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A propos de livres...
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31 décembre 2013

L'année 2013 en chiffres...

Mes lectures au cours de l'année 2013

Plus de lectures en 2013 (200), qu'en 2012 (173), sans doute grâce aux BD

bilan2013_1

*  *  *

Par genre

Sans contestation, les romans sont au 1er rang , les polars et les BD au 2ème rang ex aequo

bilan_2

avec comme nouveauté la lecture audio et 36 lectures audio (soit 18 %)

*  *  *

Par sexe de l'auteur

2013-12-20_171348

Toujours plus de lectures masculines,
c'est toujours plus déséquilibré pour les polars et surtout les BD !

 *  *  *

Par nationalité de l'auteur

Roman pour adultes

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Romans sont essentiellement français, mais américains et européens s'équilibrent

Polar, roman noir, thriller 

 bilan_3_geographie_polar

Pour les polars, l'Europe est la grande gagnante suivie des USA puis de la France

Tous genres confondus, j'ai lu des livres de 24 nationalités différentes dont 13 en Europe...
Après la France(98), les grands gagnants sont les USA (36) et la Grande-Bretagne (17)

*  *  *

En moyenne 354 visiteurs par jour, le maximum étant de 789, le 6 janvier 2013 ! 
Je ne pense pas que ce soit le billet du jour qui ait attiré les foules...

Merci à tous pour vos visites et vos commentaires.

A l'Année Prochaine !

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22 novembre 2013

Ce soir à la télé...

Sur ARTE

LES DÉFERLANTES

vendredi 22 novembre à 20h50 (99 min)

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Louise est une jeune naufragée de la vie qui a trouvé refuge sur la côte de La Hague, une terre de tempêtes...

Éléonore Faucher adapte le roman à succès de Claudie Gallay avec Sylvie Testud et Bruno Todeschini.

Une ode puissante à la mer et à la force vitale de l'amour.

Voir site Arte

 

Un livre coup de coeur, j'espère passer un bon moment devant ce téléfilm,
une chose dont je suis sûre : les paysages seront superbes.

Il est possible de voir en Replay ce téléfilm durant 7 jours ici

12 décembre 2013

Qu'est-ce que je faisais le 12/12 à 12h12 ?

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Je participe au rendez-vous d'Enna du 12/12 à 12h12...

Aujourd'hui, je ne travaillais pas et j'étais en train de faire des courses...

P1010464

J'ai pris soin d'organiser ma tournée des différents magasins :
j'ai préféré terminer par l'espace librairie plutôt que par le magasin de surgelés...

C'est également un clin d'oeil à ma dernière lecture...

 

Je n'ai pas pu m'empêcher de faire cette photo de ce rayonnage
d'agendas quelques minutes plus tard...

12122013

Méfiez vous des dates limites...

6 novembre 2013

Comme une petite ressemblance n°2

Avec Canel nous avons pris rendez-vous pour un nouveau billet

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 Cela devient presque addictif, nous avons passé le week-end à collecter !

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 l'ile des oubliés 85199079_o

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 smilla et l'amour de la neige_points la promeneuse d'oiseaux

cette main qui a pris hester lilly

 88094165_o 80368489_o

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 Pour les 3 dernières séries, je me suis inspirée de mon billet fait il y a 1 an 
à l'occasion de l'Exposition Hopper

A suivre...

 Chez Canel : billet 1billet 2billet 3billet 4billet 5, billet 6

Mon 1er billet Comme Une Petite Ressemblance : ici

3 décembre 2013

Les gosses - Valérie Clo

les gosses Buchet Chastel - avril 2013 - 176 pages

Quatrième de couverture : 
« Je fais souvent le même rêve, enfin plutôt le même cauchemar. Mes enfants se transforment, ils ont des bras et des jambes immenses qui traversent l'appartement et sortent par les fenêtres. Ils prennent de plus en plus d'espace. Je suis obligée d'enlever toutes les portes. Je les regarde se développer ainsi, impuissante, et j'ai peur qu'ils m'écrasent. »

Une mère, la quarantaine, divorcée, légèrement dépassée. Et ses trois gosses : deux ados et une petite fille. Situations désopilantes, moments de crise et fous rires. Le portrait sans fard d’une famille du XXIe siècle.

Auteur : Valérie Clo vit en région parisienne et travaille dans l'audiovisuel. Elle a publié Plein soleil.

Mon avis : (lu en décembre 2013)
La narratrice est une femme de 42 ans, divorcée qui élève ses trois enfants : un ado de dix-huit ans qui a raté son bac et qui a décidé de travailler plutôt que reprendre des études, une ado de seize ans toujours à la mode et critique et la petite dernière âgée de neuf ans obscédée par le bio et l'écologie... Cette mère de famille nous raconte son quotidien, les exigences de ses enfants, ses réflexions sur le temps qui passe, ses échanges avec son ex-mari, sa mère intruisive...
Ce livre se lit facilement et rapidement. Cette famille est plutôt caricaturale : l'ado avachi sur le canapé, qui vide le frigo, la mère qui fait honte à sa grande fille... Cette famille n'a aucun prénom : "ma fille, la grande", "mon fils", "la petite"
Quelques situations m'ont fait sourire, cela fait relativiser avec ce qui se passe réellement chez soi. La fin du livre est un peu brutale, comme s'il fallait attendre une suite ?

 

Extrait : (début du livre)
Depuis quelques mois, je ne sais pas ce que j’ai, je n’arrête pas de regarder les femmes qui ont passé la cinquantaine. Je fais une sorte de tri mental entre celles qui sont encore séduisantes et les autres, celles qui sont passées de l’autre côté, qui en quelque sorte ont déjà renoncé. Quand j’en vois une qui a du charme, je ne la quitte plus des yeux, j’essaie de comprendre comment elle fait. Est-ce parce qu’elle s’entretient ou est-ce ce qui émane d’elle qui la rend aussi belle ? J’ai envie d’aller l’embrasser, lui demander quel est son secret, lui dire à quel point elle me fait du bien. Qu’elle continue comme ça, elle est un espoir pour toutes les femmes. Elle donne envie de vieillir. Est-ce que je peux la prendre en photo ?

Il m’arrive aussi de plus en plus souvent de vieillir les gens. Je regarde quelqu’un et je lui donne plus qu’il n’a en réalité. Pas plus tard qu’hier, j’ai donné cinquante-cinq ans à une femme qui témoignait à la télé. Son âge s’est affi ché en bas de l’écran : quarante-deux ans. Le mien. J’ai couru me regarder dans la salle de bains. Je me suis dit que ça y était, je ne me rendais plus compte de mon âge. Ma mère soutient qu’il arrive un moment dans la vie où on ne se voit plus tel que l’on est. On a une image de soi, le plus souvent jeune bien sûr, qui s’est imprimée dans notre mémoire et qui ne correspond plus à notre âge dans la réalité. Eh ben ça y est, je suis en plein là-dedans.
Au mois de juin dernier, mon fils a raté son bac. Pour la rentrée, il a pris une grande décision : réfléchir au sens qu’il veut donner
à sa vie. En attendant de trouver, il a décidé de faire des petits boulots pour se confronter au monde du travail et savoir s’il veut
poursuivre ses études après. Son père, mon ex-mari, lui a rigolé au nez et lui a dit qu’il ne lui donnait pas trois mois avant de se réinscrire en terminale pour repasser son bac. Qu’il allait vite se rendre compte de l’importance des études pour faire un vrai métier. Mon fi ls lui a signalé que si avoir un vrai métier, c’était de se faire exploiter comme lui à longueur d’année, pour ensuite être viré comme un con à cinquante ans, ça ne lui donnait pas envie. Il préférait encore profiter de la vie.

Challenge Petit BAC 2013
petit_bac_2013
"Gros mot"

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1 janvier 2014

Challenge Voisins Voisines 2014 - Billet récapitulatif

C'est parti !

logo_voisins_voisines_2014_h300

Présentation dans le billet Challenge Voisins Voisines continue en 2014 !

Quelques précisions supplémentaires :

Voici une liste des pays d'Europe (cf. Wikipedia) moins la France :

Albanie, Allemagne, Andorre, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Belgique, Biélorussie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Géorgie, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Kazakhstan, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Moldavie, Monaco, Monténégro, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Saint-Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine et Vatican.

Participants inscrits pour 2014 : 
Argali - Asphodèle - CanelCaroMleslivres - Clara - Coccinelle - Eimelle - Liliba - 
L'or rouge - Lystig - Maïne - Manika - Marjorie - monpetitchapitre - Nadael - 
Philisine Cave - plaisirdesmots - Sharon - Syannelle - 
Valérie - Virgule - Vues de Budapest - XL -
 Aproposdelivres 

 

C'est en commentaire de ce billet que vous pouvez déposer
les liens de vos lectures en précisant le PAYS.

Pour s'inscrire, il est préférable de le faire sur le billet 
Challenge Voisins Voisines continue en 2014 !

 

Merci et bonnes lectures européennes à tous !

***

Billet récapitulatif 2014

***

Allemagne :

Fitzek Sebastian - Le voleur de regards, Aproposdelivres 
Peetz Monica - En route pour Compostelle, Aproposdelivres 
Neuhaus Nele - Blanche Neige doit mourir, Liliba 
Bannalec Jean-Luc - Un été à Pont-Aven, Canel 
Caput Alex - Léon et Louise, Liliba 
Vermes Timur - Il est de retour, Aproposdelivres 
Borrmann Mechtild - Le violoniste, Nadael , Monpetitchapitre

Belgique : 

Cohen Valérie - Alice et l'homme-perle, Argali 
Nothomb Amélie - La nostalgie heureuse,
Sharon 
Nothomb Amélie - Péplum,
 plaisirdesmots 
Nothomb Amélie - Barbe bleue, Marjorie
Outers Jean-Luc - De jour comme de nuit, Argali 
Wauters Antoine - Nos mères, Argali 
Mercier Jacques - Gus, Plaisirdesmots 
Magerotte Alain  - Petits récits à pâlir la nuit, Argali 
Hanotte Xavier - Les lieux communs,
Argali
Monfils Nadine - Mémé goes to Hollywood,
Argali    
Aspe Pieter - La mort à marée basse, Sharon  
Torrekens Michel - Le géranium de Monsieur Jean, Argali  
Lambert Karine - L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, Argali 
Nothomb Amélie - Les Catalinaires, Manika 
Colize Paul - Un long moment de silence, Aproposdelivres 
Nothomb Amélie - Stupeur et tremblements, Manika
Nothomb Amélie - Le voyage d'hiver, Manika 
Aspe Pieter - Coup de pub, Sharon 
Nothomb Amélie - Hygiène de l'assassin, Manika
Nothomb Amélie - Antéchrista,
Manika 
Nothomb Amélie - Pétronille, Aproposdelivres, Sharon 
de Mulder Caroline - Bye Bye Elvis, Passion Culture 
Nothomb Amélie – Assassinat, Manika 
Aspe Pieter - La femme tatouée, Aproposdelivres 
Dannemark Francis - Histoire d'Alice qui ne pensait jamais à rien, Manika

 

Bosnie-Herzégovine :

Stanisic Sasa - Le soldat et le gramophone, Sharon

 

Danemark :

Adler Olsen Jussi - Dossier 64, Valérie, Liliba 
Wolf
 Inger - Mauvaises Eaux, Canel 
Adler Olsen Jussi - Miséricorde, eimelle, Sharon 
Adler Olsen Jussi - Profanation, Valérie 
Blixen Karen – Les perles et autres contes, Manika

Espagne :

Mendoza Eduardo - La grande embrouille, Sharon 
Miralles Francesc L'amour en minuscule, Manika 
Cercas Javier - Les lois de la frontières, 
Valérie 
Navarro Elvira - Une ville heureuse, Aproposdelivres 
Zafon Carlos Ruiz - L'ombre du vent, Manika 
Cabré Jaume - Confiteor, Philisine Cave 
Repila Ivan – Le puits, Valérie

 

Finlande : 

Jansson Tove – Le livre d’un été, Philisine Cave 

Grèce : 

Markaris Petros - Le Che s'est suicidé, Sharon

Hongrie :

Máté Angi, Mamou, Vues de Budapest 
Kondor Vilmos - Budapest la noire, Vues de Budapest, Sharon 
Kristof Agota - Le grand cahier, Aproposdelivres

Irlande :

O'Farrell Maggie - En cas de forte chaleurNadael
Keegan Claire - Les trois lumières, Nadael  
Lynch Paul - Un ciel rouge, le matin, Aproposdelivres 
Connolly John - Le livre des choses perdues, Elodie 
Millar Sam - On the Brinks, Argali 
Landy Derek – Skully Fourbery, tome 3, Sharon 
Landy Derek - Skullye Fourbery, tome 4 : Skully Fourbery n'est plus de ce monde, Sharon 
Doyle Roddy - The commitments, Sharon 
Banville John - La lumière des étoiles mortes, Nadael 
Mullen Michael – Hungry Land, Valérie
Hamilton Hugo – Comme personne, Valérie

Islande :

Birgisson Bergsveinn - La lettre à Helga, Valérie, Aproposdelivres, Canel, Liliba
Indridason Arnaldur - Betty, Valérie 
Indridason Arnaldur - Duel, Valérie, Aproposdelivres 
Olafsdottir Audur Ava - L'Exception, monpetitchapitre , Valérie
Indridason Arnaldur - Etranges rivages, Sharon 

 

Italie : 

Baricco Alessandro - Novencento, eimelle  
Malvaldi Marco - Le Mystère De Roccapendente, eimelle 
Giambanco Valentina - 13 jours, Aproposdelivres 
Calvetti Paola - La ronde des désirs impossibles, Aproposdelivres, Canel 
Baricco Alessandro - Mr Gwyn, Manika 
Tovaldi Marco - La briscola à cinq, Sharon 
Carrisi Donato – Le chuchoteur, Marjorie 
Avallone Silvia - Marina Bellezza, Canel

Moldavie :

Lortchenkov Vladimir - Des mille et une façons de quitter la MoldavieLiliba

Norvège :

Holt Anne - Bienheureux ceux qui ont soif, Sharon 
Holt Anne - Cela n'arrive jamais, Sharon 
Wassmo Herbjorg - Ces instants-là, Nadael, Aproposdelivres

Pays-Bas : 

van der Meer Vonne - La Femme à la clé, Aproposdelivres 

Pologne :

Milowseski Zygmunt - Les impliqués, Valérie

Portugal :

Dos Santos José Rodrigues - La Formule de Dieu, Lystig 
Camarneiro Nuno - Les hommes n'appartiennent pas au ciel,
Nadael

Royaume - Uni :

  • Angleterre :
    Goddard Robert - Le secret d'Edwin Strafford, monpetitchapitre 
    Huth Angela - Les filles de Hallows Farm, Manika
    Norfolk Lawrence - Le festin de John Saturnal, Nadael 
    Pears Iain - L’Affaire Raphaëleimelle 
    Peters Ellis - La foire de Saint-Pierre, Aproposdelivres
    Shaw William - Du sang sur Abbey Road,
    Valérie, Aproposdelivres 
    Fine Anne - Le passage du diable, Nadael 
    Fletcher Susan - Les reflets d'argent, ManikaPhilisine Cave
    Thomson Colin - Le livre disparu, Liliba
    Galbraith Robert - L'appel du coucou, Valérie 
    Waddell Dan - Code 1879, Virgule 
    Blacker Terence - Garçon ou fille, Aproposdelivres 
    Baker Jo - Une saison à Longbourn, ValérieNadael 
    Cunningham Michael - Crépuscule, Valérie 
    Mantel Hilary - Le conseiller, Valérie  
     
    Bennett Alan - La dame à la camionnette, Canel, Manika
    James Peter - Comme une tombe, Liliba
     
    Wiles Will - Attention au parquet !,
    Liliba 
    Coe Jonathan - La pluie, avant qu'elle tombe,
    Nadael 
    Kohler Sheila - Quand j'étais Jane Eyre, L'or rouge 
    Peter James - Le Crime parfait, Marjorie 
    Hislop Victoria - Une dernière danse, Aproposdelivres 
    Ellory RJ - Les anonymes, Aproposdelivres 
    Solomons Natasha - Le manoir de Tyneford, L'or rougeValérie 
    Rowling JK - Harry Potter à l'école des sorciers, Valérie 
    Salomons Natasha - La galerie des maris disparus, Valérie
    Mantel Hillary - Dans l'ombre des Tudors, Valérie 
    Hislop Victoria - Le fil des souvenirs, Nadaël 
    Soummerscale Kate - La déchéance de Mrs Robinson, Marjorie 
    Moyes Jojo - Avant toi, Manika
    Rowden Siobhan – La vengeance des Betteraves, Sharon 
    Doughty Louise - Portrait d'une femme sous influence, Valérie 
    Brandreth Gyles - Oscar Wilde et les crimes du Vatican, Sharon
    Perry Anne - Le spectacle de Noël, Sharon   
    Filer Nathan - Contre-coups, Valérie 
    Joyce Rachel - La lettre qui allait changer le destin de harold Fry arriva un mardi, Manika
    Marsh Willa - Meurtres au Manoir, Canel 
    Sarginson Saskia - Jumelles, L'or rouge 
    Healey Emma – L’oubli, monpetitchapitre , Canel
    James Henri – Le tour d’écrou, Marjorie
    Hannah Sophie – Meurtres en majuscules, Nadaël 
    Daly Paula – La faute, monpetitchapitre 
    Gaiman Neil – L’océan au bout du chemin, Aproposdelivres 
    Smith Tom Rob - La ferme, Canel 
    Horowitz Anthony - L'île du crâne, Marjorie
    Horowitz Anthony - La photo qui tue, neuf histoires à vous glacer le sang, Marjorie 
    Cusk Rachel – Arlington park, Manika
    Christopher Lucy – Attraction mortelle, Canel


  • Ecosse :
    Hudson Kerry - Tony Hogan m'a payé un ice cream-soda avant de ma piquer maman, Valérie 
    Welsh Irvine - Crime, Valérie 
    Rankin Ian - Exit Music, Sharon 
    Russell Craig - Rituels sanglants, Canel 
    Burnside John – L’été des noyés, Nadaël 
    Fagan Jenni – La sauvage, Nadaël

Russie :

Rytkhéou Youri, L'étrangère aux yeux bleus, Manika 

Suède : 

Edwardson Ake - Danse avec l'ange, Sharon 
Fredriksson Anna - Rue du Bonheur, Aproposdelivres 
Gerhardsen Carin - La comptine des coupables
,
 Sharon  
Jonasson Jonas - L'analphabète qui savait compter, Manika 
Läckberg Camilla - Le gardien de phare,
Argali
Läckberg Camilla - La Princesse des glaces, Marjorie , Aproposdelivres
Läckberg Camilla - Le tailleur de pierre, 
Liliba 
Läckberg Camilla - L'oiseau de mauvais augure, Liliba 
Läckberg Camilla - La faiseuse d'anges, Aproposdelivres 
Larsson Åsa - Le sang verséAproposdelivresLystig

Mankell Henning - Les chaussures italiennes, Aproposdelivres 
Mankell Henning - Les ombres grandissent au crépuscule, Sharon 
Mankell Henning - Les chiens de Riga, Sharon
Mankell Henning - La muraille invisible, Aproposdelivres 
Mazetti Katarina - Entre Dieu et moi c'est fini, Manika 
Mazetti Katarina - Le mec de la tombe d'à côté, Marjorie 
Mazetti Katarina - 
Les cousins Karlsson, tome 2 : sauvages et wombats, Sharon  
Mazetti Katarina - Les cousins Karlsson, tome 3, vikings et vampires,
Sharon 
Mazetti Katarina - Le Viking qui voulait épouser la fille de soie, Aproposdelivres
Nesser Hakan -  Un été avec Kim Novak, Sharon 
Persson Leif GW La fête du cochon,
Sharon
Sjöwall Maj et Wahlöö Per - Les terroristes,
Sharon 
Theorin Johan - L'heure trouble, ValérieMonpetitchapitre 
Wasterlund Staffan - Chant pour Jenny, Sharon 
Nesser Håkan - Le vingt et unième cas, Canel 
Sten Viveca – Du sang sur la Baltique, Aproposdelivres 
Olsson Linda - Astrid & Veronika, Canel 
Ernestam Maria - Toujours avec toi, Canel

Suisse : 

Arditi Metin - Prince d’orchestre, eimelle 
Arditi Metin - Loin des bras, Valérie 
Chyba Martina - Vie en rose et chocolat noir, Nadael 
Palmieri Anouchka - Anthéa Minkowski contre Julien Ambord, Argali
Palmieri Anouchka - Anthéa Minkowski et l'affaire du violon de Dante, Sharon 
Cordonier Daniel - Le féminin du temps, Canel 
Arditi Metin - Le turquetto, eimelle 
Chappuis Mélanie - Maculée conception, Argali 
Plume Amélie - Tu n'es plus dans le coup !, Elodie 
Dicker Joël - La vérité sur l'affaire Harry Quebert, Passion Culture

 

  

Challenge Voisins Voisines 2015 (inscription)

1 janvier 2014

Challenge Voisins Voisines 2014 - Billet récapitulatif

C'est parti !

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Présentation dans le billet Challenge Voisins Voisines continue en 2014 !

Quelques précisions supplémentaires :

Voici une liste des pays d'Europe (cf. Wikipedia) moins la France :

Albanie, Allemagne, Andorre, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Belgique, Biélorussie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Géorgie, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Kazakhstan, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Moldavie, Monaco, Monténégro, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Saint-Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine et Vatican.

Participants inscrits pour 2014 : 
Argali - Asphodèle - CanelCaroMleslivres - Clara - Coccinelle - Eimelle - Liliba - 
L'or rouge - Lystig - Maïne - Manika - Marjorie - monpetitchapitre - Nadael - 
Philisine Cave - plaisirdesmots - Sharon - Syannelle - 
Valérie - Virgule - Vues de Budapest - XL -
 Aproposdelivres 

 

C'est en commentaire de ce billet que vous pouvez déposer
les liens de vos lectures en précisant le PAYS.

Pour s'inscrire, il est préférable de le faire sur le billet 
Challenge Voisins Voisines continue en 2014 !

 

Merci et bonnes lectures européennes à tous !

***

Billet récapitulatif 2014

***

Allemagne :

Fitzek Sebastian - Le voleur de regards, Aproposdelivres 
Peetz Monica - En route pour Compostelle, Aproposdelivres 
Neuhaus Nele - Blanche Neige doit mourir, Liliba 
Bannalec Jean-Luc - Un été à Pont-Aven, Canel 
Caput Alex - Léon et Louise, Liliba 
Vermes Timur - Il est de retour, Aproposdelivres 
Borrmann Mechtild - Le violoniste, Nadael

Belgique : 

Cohen Valérie - Alice et l'homme-perle, Argali 
Nothomb Amélie - La nostalgie heureuse,
Sharon 
Nothomb Amélie - Péplum,
 plaisirdesmots 
Nothomb Amélie - Barbe bleue, Marjorie
Outers Jean-Luc - De jour comme de nuit, Argali 
Wauters Antoine - Nos mères, Argali 
Mercier Jacques - Gus, Plaisirdesmots 
Magerotte Alain  - Petits récits à pâlir la nuit, Argali 
Hanotte Xavier - Les lieux communs,
Argali
Monfils Nadine - Mémé goes to Hollywood,
Argali    
Aspe Pieter - La mort à marée basse, Sharon  
Torrekens Michel - Le géranium de Monsieur Jean, Argali  
Lambert Karine - L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, Argali 
Nothomb Amélie - Les Catalinaires, Manika 
Colize Paul - Un long moment de silence, Aproposdelivres 
Nothomb Amélie - Stupeur et tremblements, Manika
Nothomb Amélie - Le voyage d'hiver, Manika 
Aspe Pieter - Coup de pub, Sharon 
Nothomb Amélie - Hygiène de l'assassin, Manika
Nothomb Amélie - Antéchrista,
Manika 
Nothomb Amélie - Pétronille, Aproposdelivres, Sharon 
de Mulder Caroline - Bye Bye Elvis, Passion Culture 
Nothomb Amélie – Assassinat, Manika 
Aspe Pieter – De sang royal, Sharon

 

Bosnie-Herzégovine :

Stanisic Sasa - Le soldat et le gramophone, Sharon

 

Danemark :

Adler Olsen Jussi - Dossier 64, Valérie, Liliba 
Wolf
 Inger - Mauvaises Eaux, Canel 
Adler Olsen Jussi - Miséricorde, eimelle, Sharon 
Adler Olsen Jussi - Profanation, Valérie

Espagne :

Mendoza Eduardo - La grande embrouille, Sharon 
Miralles Francesc L'amour en minuscule, Manika 
Cercas Javier - Les lois de la frontières, 
Valérie 
Navarro Elvira - Une ville heureuse, Aproposdelivres 
Zafon Carlos Ruiz - L'ombre du vent, Manika 
Cabré Jaume - Confiteor, Philisine Cave

Grèce : 

Markaris Petros - Le Che s'est suicidé, Sharon

Hongrie :

Máté Angi, Mamou, Vues de Budapest 
Kondor Vilmos - Budapest la noire, Vues de Budapest, Sharon

Irlande :

O'Farrell Maggie - En cas de forte chaleurNadael
Keegan Claire - Les trois lumières, Nadael  
Lynch Paul - Un ciel rouge, le matin, Aproposdelivres 
Connolly John - Le livre des choses perdues, Elodie 
Millar Sam - On the Brinks, Argali 
Landy Derek – Skully Fourbery, tome 3, Sharon 
Landy Derek - Skullye Fourbery, tome 4 : Skully Fourbery n'est plus de ce monde, Sharon 
Doyle Roddy - The commitments, Sharon 
Banville John - La lumière des étoiles mortes, Nadael 
Mullen Michael – Hungry Land, Valérie
Hamilton Hugo – Comme personne, Valérie 
Barry Sebastian - Un long long chemin, Valérie

Islande :

Birgisson Bergsveinn - La lettre à Helga, Valérie, Aproposdelivres, Canel, Liliba
Indridason Arnaldur - Betty, Valérie 
Indridason Arnaldur - Duel, Valérie, Aproposdelivres 
Olafsdottir Audur Ava - L'Exception, monpetitchapitre 
Indridason Arnaldur - Etranges rivages, Sharon 
Thorarinsson Arni – L’ombre des chats, Sharon 

 

Italie : 

Baricco Alessandro - Novencento, eimelle  
Malvaldi Marco - Le Mystère De Roccapendente, eimelle 
Giambanco Valentina - 13 jours, Aproposdelivres 
Calvetti Paola - La ronde des désirs impossibles, Aproposdelivres, Canel 
Baricco Alessandro - Novencento, Manika 
Tovaldi Marco - La briscola à cinq, Sharon 
Carrisi Donato – Le chuchoteur, Marjorie 
Avallone Silvia - Marina Bellezza, Canel

Moldavie :

Lortchenkov Vladimir - Des mille et une façons de quitter la MoldavieLiliba

Norvège :

Holt Anne - Bienheureux ceux qui ont soif, Sharon 
Holt Anne - Cela n'arrive jamais, Sharon 
Wassmo Herbjorg - Ces instants-là, Nadael

Pays-Bas : 

van der Meer Vonne - La Femme à la clé, Aproposdelivres 

Pologne :

Milowseski Zygmunt - Les impliqués, Valérie

Portugal :

Dos Santos José Rodrigues - La Formule de Dieu, Lystig

Royaume - Uni :

  • Angleterre :
    Goddard Robert - Le secret d'Edwin Strafford, monpetitchapitre 
    Huth Angela - Les filles de Hallows Farm, Manika
    Norfolk Lawrence - Le festin de John Saturnal, Nadael 
    Pears Iain - L’Affaire Raphaëleimelle 
    Peters Ellis - La foire de Saint-Pierre, Aproposdelivres
    Shaw William - Du sang sur Abbey Road,
    Valérie, Aproposdelivres 
    Fine Anne - Le passage du diable, Nadael 
    Fletcher Susan - Les reflets d'argent, ManikaPhilisine Cave
    Thomson Colin - Le livre disparu, Liliba
    Galbraith Robert - L'appel du coucou, Valérie 
    Waddell Dan - Code 1879, Virgule 
    Blacker Terence - Garçon ou fille, Aproposdelivres 
    Baker Jo - Une saison à Longbourn, ValérieNadael 
    Cunningham Michael - Crépuscule, Valérie 
    Mantel Hilary - Le conseiller, Valérie  
     
    Bennett Alan - La dame à la camionnette, Canel, Manika
    James Peter - Comme une tombe, Liliba
     
    Wiles Will - Attention au parquet !,
    Liliba 
    Coe Jonathan - La pluie, avant qu'elle tombe,
    Nadael 
    Kohler Sheila - Quand j'étais Jane Eyre, L'or rouge 
    Peter James - Le Crime parfait, Marjorie 
    Hislop Victoria - Une dernière danse, Aproposdelivres 
    Ellory RJ - Les anonymes, Aproposdelivres 
    Solomons Natasha - Le manoir de Tyneford, L'or rougeValérie 
    Rowling JK - Harry Potter à l'école des sorciers, Valérie 
    Salomons Natasha - La galerie des maris disparus, Valérie
    Mantel Hillary - Dans l'ombre des Tudors, Valérie 
    Hislop Victoria - Le fil des souvenirs, Nadaël 
    Soummerscale Kate - La déchéance de Mrs Robinson, Marjorie 
    Moyes Jojo - Avant toi, Manika
    Rowden Siobhan – La vengeance des Betteraves, Sharon 
    Doughty Louise - Portrait d'une femme sous influence, Valérie 
    Brandreth Gyles - Oscar Wilde et les crimes du Vatican, Sharon
    Perry Anne - Le spectacle de Noël, Sharon   
    Filer Nathan - Contre-coups, Valérie 
    Joyce Rachel - La lettre qui allait changer le destin de harold Fry arriva un mardi, Manika
    Marsh Willa - Meurtres au Manoir, Canel 
    Sarginson Saskia - Jumelles, L'or rouge 
    Healey Emma – L’oubli, monpetitchapitre 
    James Henri – Le tour d’écrou, Marjorie
    Hannah Sophie – Meurtres en majuscules, Nadaël 
    Daly Paula – La faute, monpetitchapitre 
    Gaiman Neil – L’océan au bout du chemin, Aproposdelivres 
    Smith Tom Rob - La ferme, Canel 
    Milward Richard – Pommes, Canel 


  • Ecosse :
    Hudson Kerry - Tony Hogan m'a payé un ice cream-soda avant de ma piquer maman, Valérie 
    Welsh Irvine - Crime, Valérie 
    Rankin Ian - Exit Music, Sharon 
    Russell Craig - Rituels sanglants, Canel 
    Burnside John – L’été des noyés, Nadaël

Russie :

Rytkhéou Youri, L'étrangère aux yeux bleus, Manika 

Suède : 

Edwardson Ake - Danse avec l'ange, Sharon 
Fredriksson Anna - Rue du Bonheur, Aproposdelivres 
Gerhardsen Carin - La comptine des coupables
,
 Sharon  
Jonasson Jonas - L'analphabète qui savait compter, Manika 
Läckberg Camilla - Le gardien de phare,
Argali
Läckberg Camilla - La Princesse des glaces, Marjorie 
Läckberg Camilla - Le tailleur de pierre, 
Liliba 
Läckberg Camilla - L'oiseau de mauvais augure, Liliba 
Läckberg Camilla - La faiseuse d'anges, Aproposdelivres 
Larsson Åsa - Le sang verséAproposdelivresLystig

Mankell Henning - Les chaussures italiennes, Aproposdelivres 
Mankell Henning - Les ombres grandissent au crépuscule, Sharon 
Mankell Henning - Les chiens de Riga, Sharon
Mankell Henning - La muraille invisible, Aproposdelivres 
Mazetti Katarina - Entre Dieu et moi c'est fini, Manika 
Mazetti Katarina - Le mec de la tombe d'à côté, Marjorie 
Mazetti Katarina - 
Les cousins Karlsson, tome 2 : sauvages et wombats, Sharon  
Mazetti Katarina - Les cousins Karlsson, tome 3, vikings et vampires,
Sharon 
Mazetti Katarina - Le Viking qui voulait épouser la fille de soie, Aproposdelivres
Nesser Hakan -  Un été avec Kim Novak, Sharon 
Persson Leif GW La fête du cochon,
Sharon
Sjöwall Maj et Wahlöö Per - Les terroristes,
Sharon 
Theorin Johan - L'heure trouble, ValérieMonpetitchapitre 
Wasterlund Staffan - Chant pour Jenny, Sharon 
Nesser Håkan - Le vingt et unième cas, Canel 
Sten Viveca – Du sang sur la Baltique, Aproposdelivres

Suisse : 

Arditi Metin - Prince d’orchestre, eimelle 
Arditi Metin - Loin des bras, Valérie 
Chyba Martina - Vie en rose et chocolat noir, Nadael 
Palmieri Anouchka - Anthéa Minkowski contre Julien Ambord, Argali
Palmieri Anouchka - Anthéa Minkowski et l'affaire du violon de Dante, Sharon 
Cordonier Daniel - Le féminin du temps, Canel 
Arditi Metin - Le turquetto, eimelle 
Chappuis Mélanie - Maculée conception, Argali 
Plume Amélie - Tu n'es plus dans le coup !, Elodie

 

  

17 novembre 2013

Ici ça va - Thomas Vinau

2013-11-12_152629 Alma éditeur - août 2012 - 133 pages

Quatrième de couverture :
Un jeune couple s’installe dans une maison apparemment abandonnée. L’idée ? La rénover. Tandis qu’elle chantonne et jardine, lui, à pas prudents, essaie - en remuant les murs et la poussière - de retrouver ses souvenirs dans ce lieu qu’il habita enfant, avant que la mort soudaine du père coupe le temps en deux. Dans ce paysage d’herbes folles et de rivière, ce sont les gestes les plus simples, les événements les plus ordinaires qui vont réenchanter la vie. 
La petite voisine, la canne à pêche,  les ragondins, le mélodica, le frèe... Dans ce roman aérien et grave, Thomas Vinau aborde avec la légèreté d'un peintre d'estampes la douleur de l'absence, la fragilité de l'existence, l'art du recommencement.

Auteur : Thomas Vinau est né en 1978 à Toulouse et vit au pied du Luberon à Pertuis. Son premier roman, Nos cheveux blanchiront avec nos yeux a été publié en 2011.

Mon avis : (lu en novembre 2013)
C'est grâce au "Café Lecture" de la Bibliothèque et Emilie que j'ai découvert ce livre.
Le narrateur et sa femme viennent d'emménager à la campagne dans la maison d'enfance de celui-ci. C'est un retour à la nature mais également une reconstruction. La maison est en très mauvais état, il faut donc la rénover. Le narrateur n'était pas revenu dans cette maison après la mort brutale de son père sur ces lieux. Il va retrouver au fond d'un cabanon de jardin une malle de souvenirs. 
La nature est apaisante, la rivière, les oiseaux...
Le narrateur va pouvoir se retrouver et apprécier la simplicité du quotidien avec sa compagne et enfin pouvoir se projeter vers un avenir.
Des chapitres de une à deux pages, des phrases courtes, parfois sans verbe. Une belle écriture poétique. Une lecture qui fait du bien. 

Extrait : (début du livre)
Ici ça va. La maison n'est pas toute neuve mais elle est propre et les plafonds sont hauts. Au moment où Ema a ouvert la porte grinçante, dont le bois humide avait gonflé autour des gonds et de la serrure, il y a eu comme un grand silence de poussière et de souvenirs. Les tomettes usées du sol, les toiles d'araignée qui voilent les fenêtres, l'odeur de renfermé, je ne sais pas pourquoi, j'ai ressenti de la tendresse pour cet endroit. C'est plutôt bon signe. Il faudra se l'approprier bien sûr, reconstruire quelque chose, mais une fois que nous l'aurons tout installé, je pense que nous ne serons pas trop mal. C'est toujours mieux qu'avant. Et puis il y a la lumière. Omniprésente. On dirait parfois qu'elle monte de la terre. Avec le bruit de la rivière. Qui lui sert d'escalier.

 

21 septembre 2013

Histoire d'Alice, qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un) - Francis Dannemark

histoire_d_alice Robert Laffond - avril 2013 - 184 pages

Quatrième de couverture :
« J’ai rencontré ma tante en novembre 2001, le jour de l’enterrement de sa sœur. L’enterrement de ma mère, pour le dire autrement. Je savais qu’elle s’appelait Alice mais je ne la connaissais pas. Je connaissais encore moins l’histoire extravagante et fascinante de sa vie et de ses maris. Je ne lui ai pas demandé d’ouvrir la malle de ses souvenirs et de ses secrets ; elle l’a fait quand même. »
Quand Paul, lors de l’enterrement de sa mère, rencontre pour la première fois sa tante Alice, elle a soixante-treize ans. Elle est anglaise et veuve. De nombreuses fois veuve.
Elle va lui raconter les joies et les peines de son incroyable existence aux quatre coins du monde. Et lui apprendre qu’amour peut rimer avec grâce et humour même quand la vie est en larmes.

Auteur : Francis Dannemark est né en 1955 sur la frontière franco-belge. Conseiller littéraire et éditeur, il dirige la collection "Escales des lettres" qu’il a fondée en 1998 au sein des Éditions Le Castor Astral. Il est l’auteur d’une trentaine de livres (dont seize romans).

Mon avis : (lu en septembre 2013)
J'ai emprunté ce livre à la bibliothèque, je l'avais aperçu sur la blogosphère et je trouvais le titre à la fois amusant et mystérieux...

Paul a cinquante-six ans à de l'enterrement de sa mère, ce jour là il rencontre pour la première fois la petite soeur de celle-ci, dont il ne connaissait que le prénom : Alice. Cette tante de soixante-treize ans l'invite à son hôtel et là elle va lui raconter son incroyable vie, « l'histoire extravagante et fascinante de sa vie et de ses maris ». 
De 1945 à nos jours, la vie d'Alice nous entraîne autour du monde (France, Belgique, Canada, Etats-Unis, Italie, Inde...), avec ses peines, ses joies et sa capacité à apprécier le moment présent, à s'émerveiller et à se relever après les coups durs...
Voilà un livre qui se lit facilement, Alice est une vieille dame délicieuse et attachante qu'on aimerait bien rencontrer.
A découvrir !

Extrait : (début du livre)
J’ai rencontré ma tante en novembre 2001, le jour de l’enterrement de sa sœur. L’enterrement de ma mère, pour le dire autrement. Je savais qu’elle s’appelait Alice mais je ne la connaissais pas. Je connaissais encore moins l’histoire extravagante et fascinante de sa vie et de ses maris. 
Je ne lui ai pas demandé d’ouvrir la malle de ses souvenirs et de ses secrets ; elle l’a fait quand même. 
Et elle m'a suggéré de les écrire. J'ai hésité, puis j'ai dit oui.
Si c'était à refaire, je le referais. Sans l'ombre d'un doute et le coeur léger.

C'était un jour d'automne comme on en voit plus souvent au cinéma qu'en novembre.Il avait plu la veille et la lumière du soleil, ce matin-là, en traversant l'air chargé d'humidité, n'était pas une abstraction scientifique ou poétique mais quelque chose de somptueux et d'émouvant que l'on aurait pu toucher du bout des doigts, au même titre que les feuilles rouges et rousses qu'elle faisait briller dans les arbres entourant le cimetière du village. Alice est venue vers moi et s'est présentée d'une voix douce qui chantait un peu. Elle a dit : « Je suis Alice, la soeur de Mady. » Je lui ai tendu la main. Elle l'a prise tout en se rapprochant de moi et j'ai compris que la poignée de main ne suffisait pas, il fallait que nous nous embrassions, et nous l'avons fait, longuement, sans dire un mot. Après, elle m'a souri. Ce sourire, j'allais le revoir souvent. Ces lèvres fines qui s'allongent et agrandissent son visage tandis que de petites vibrations animent ses paupières et que dans ses yeux s'allume quelque chose de tendre et de drôle à la fois.

 Challenge Voisins, voisines

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Belgique

   Challenge Petit BAC 2013
petit_bac_2013
"Prénom"

 

26 septembre 2013

Chambre 2 - Julie Bonnie

chambre_2 Belfond - août 2013 - 185 pages

Prix du roman FNAC 2013

Quatrième de couverture : 
Une maternité. Chaque porte ouvre sur l'expérience singulière d'une femme tout juste accouchée. Sensible, vulnérable, Béatrice, qui travaille là, reçoit de plein fouet ces moments extrêmes.
Les chambres 2 et 4 ou encore 7 et 12 ravivent son passé de danseuse nue sillonnant les routes à la lumière des projecteurs et au son des violons. Ainsi réapparaissent Gabor, Paolo et d'autres encore, compagnons d'une vie à laquelle Béatrice a renoncé pour devenir normale. Jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus supporter la violence du quotidien de l'hôpital.
Un hommage poignant au corps des femmes, et un regard impitoyable sur ce qu'on lui impose.

Auteur : Née à Tours, Julie Bonnie est auteur compositeur, chanteuse et violoniste. Elle a donné son premier concert à 14 ans avant de monter un millier de fois sur scène dans toute l'Europe, et particulièrement dans les circuits alternatifs de l'ex-Allemagne de l'Est. Elle a vécu sur les routes pendant plus de dix ans, chanté dans le groupe Cornu, travaillé avec Kid Loco, fait les premières parties de Louise Attaque, dont elle est proche musicalement, de Dionysos ou encore de Morphine, et sorti trois albums solo. Le dernier, Bonne femme, sera dans les bacs fin 2013. Il y a neuf ans, elle a changé de vie et commencé à travailler dans une maternité, tout en continuant à chanter. Elle compose actuellement la musique d'un spectacle de danse et publiera en octobre un livre pour enfants.

Mon avis : (lu en septembre 2013)
Béatrice est auxiliaire de puériculture dans un service de maternité à l'hôpital. Un travail qui pour beaucoup semble merveilleux et pourtant la réalité est autre... Chambre par chambre, elle raconte son travail, les différentes femmes, les différentes naissances, des mamans heureuses ou tristes... Béatrice a une grande sensibilité et cherche encore sa place, sa vie.
En parallèle à son travail, elle revient sur sa propre histoire, sur sa vie d'avant où elle était danseuse nue voyageant sur les routes aux sons des violons avec Gabor, Paolo et les deux Pierre. Elle nous raconte également son expérience de maman.
J'ai lu ce livre presque d'une traite, étant moi-même maman, j'ai été très touchée par cette histoire. Béatrice est troublante, ses réactions d'isolement, d'hypersensibilité donne envie de découvrir ses fragilités
Un très joli roman, qui m'a beaucoup émue. 

Extrait : (début du livre)
C'est comme ça, tous les jours pareil, sans exception, pour chaque équipe.
La dame du 2 n'est jamais partie.
Elle est là depuis plusieurs années, personne ne sait plus vraiment.
Dans sa chambre, le temps s'est arrêté.
On en rigole, parfois, avec les collègues.
- Tu imagines, si on restait toute la journée à la 2 ? Peut-être qu'on ne vieillirait pas.
- Avec un argument comme ça, on aurait plutôt intérêt à la louer...
- Oui. Ça, au moins, ça nous changerait notre salaire !
Mais le travail nous appelle, alors arrêter le temps n'est pas d'actualité. Il faut avancer.
Dans la salle de soins, je pose mes affaires. J'ai un panier rempli de bazar, des compresses, du désinfectant, des disques, mes demandes de congés, une clope. J'ai à manger dans un tupperware. Je n'aime pas dire « gamelle », signe que je ne suis pas encore adaptée. Il y a d'autres mots que je n'arrive pas à dire, comme « j'embauche », le truc « à » bidule, les « chefs ».
Quand j'ai posé mon panier, après être passée par les vestiaires pour mettre ma blouse vieux rose et avoir commencé à sentir des nausées parce que je ne supporte pas le travail, je dis bonjour les filles d'un ton enjoué, ou qui essaie de l'être.
Et je sors mon sourire.
Ce sont essentiellement des femmes qui travaillent en maternité, les hommes sont trop fragiles, le peu que j'ai croisés craquent très vite, ce n'est pas beau à voir.
Les filles lèvent la tête, qu'elles ont plongée dans un grand seau d'eau sale, leurs visages sont dégoulinants - la nuit a été dure -, les yeux ont peur, mais me voir est un soulagement, elles vont pouvoir «me les passer», comme on passe le fusil dans les tours de garde.
- Je te souhaite bien du courage.
Je sais. J'aurai la même tête que vous ce soir. Douze heures dans la chair humaine, nue dans la neige, nue dans le feu, nue quand il est vital de se couvrir.
Commence alors la présentation du service, chambre par chambre, femme par femme, âme humaine par âme humaine, drame par drame, vie par vie. En quelques mots : enfant, mort, anorexie, trisomie, hémorragie, déchirure, antécédents, pleurs, peurs, angoisse, nuit, crevasses, engorgement, tire-lait, solitude, mari, fausse couche, interruption médicale de grossesse, césarienne en urgence, utérus, ligature, psychosocial, infection, maltraitance, lien maternel, fragilité, dépression, périnée.

 Challenge 2% Rentrée Littéraire 2013
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8/12

   Challenge Petit BAC 2013
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"Chiffre"

3 septembre 2013

Tag

 ob_4ec9158b7d253e3350528e972ebe9cc4_award_bloggetr

Un tag décerné par Sandrine, merci ! 

La règle : 
- afficher le logo de l'award
- remercier la blogueuse/le blogueur vous l’a décerné
- lister 7 points sur soi
- nominer 15 autres blogueurs (ou moins)
- les prévenir que vous avez pensé à eux.

Voilà les 7 points sur moi :

1) Comme Sandrine, mon "petit" dernier fait aujourd'hui sa première Rentrée au lycée.

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2) Et mes deux grands ne seront plus à la maison en semaine.

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3) Depuis fin août, c'est le suspens avant d'allumer mon ordinateur...
Va-t-il démarrer normalement ? Il va être d'actualité que je m'en offre un nouveau...

ordinateur

4) Mi-novembre mon blog fêtera ses 5 ans ! Que cela passe vite...

5ans

5) Lorsque je fais la cuisine, je ne suis jamais à la lettre une recette de cuisine.
Il faut que je mette mon grain de sel... 

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6) J'habite à côté d'une école primaire. Après deux mois de silence, la cour de récréation va s'animer dès 8h20...

 marelle_

7) Mes PALs (bibliothèques, perso, partenariat) n'arrivent pas à diminuer...
J'ai les yeux plus gros que le ventre...
J'arrive à freiner mes achats, mais difficile de résister à la bibliothèque ou lorsqu'on me propose un partenariat...

  books

Pour la dernière partie du Tag... Ce dernier ayant déjà été vu sur de nombreux blog,
je ne sais pas à qui le décerner... 
Je l'offre donc à qui veut raconter 7 choses de sur soi... Bon vent !

22 octobre 2013

Le bruit et la fureur - William Faulkner

Lecture Commune 
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"Un livre de William Faulkner"

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Livre de Poche - 1959 - 

Folio - juillet 1972 - 384 pages

Folio - 1978 - 378 pages

traduit de l'américain par Maurice-Edgar Coindreau

Titre original : The sound and the fury, 1972

Quatrième de couverture : 
« oui je le hais je mourrais pour lui je suis déjà morte pour lui je meurs pour lui encore et encore chaque fois que cela se produit...
pauvre Quentin
elle se renversa en arrière appuyée sur ses bras les mains nouées autour des genoux
tu n'as jamais fait cela n'est-ce pas
fait quoi
ce que j'ai fait
si si bien des fois avec bien des femmes
puis je me suis mis à pleurer sa main me toucha de nouveau et je pleurais contre sa blouse humide elle était étendue sur le dos et par-delà ma tête elle regardait le ciel je pouvais voir un cercle blanc sous ses prunelles et j'ouvris mon couteau. »

Auteur : William Faulkner est né en 1897 dans l'Etat du Mississipi. Il appartient à une vieille famille aristocratique ruinée par la guerre de Sécession.
Après avoir essayé d'exercer différents métiers, après avoir vécu à New-York et à Paris, il revient habiter dans son pays natal et s'installe à Oxford, Mississippi. Il partage alors son temps entre la littérature et la gestion de ses terres.
William Faulkner a reçu le prix Nobel en 1949. Il est mort en juillet 1962.
Il est probablement l'écrivain américain qui a eu le plus d'influence sur la littérature contemporaine, et en France, en particulier, il a été découvert et commenté par André Malraux, Jean-Paul Sartre, Claude Edmonde-Magny et bien d'autres écrivains. 

Mon avis : (lu en octobre 2013)
Suite au Challenge « Le mois américain », ce livre m'a été offert l'année dernière par Titine à l'occasion d'un concours. Ce « mois américain » 2013 était l'occasion rêvée de le sortir de ma PAL...
J'ai été un déstabilisée par ce livre... Tout d'abord, j'ai commencé à le lire sans lire la préface et au bout de trente pages... je n'y comprenais rien... Je suis alors allée sur la blogosphère pour avoir quelques informations et j'ai compris que cette lecture se méritait et j'ai donc lu la préface qui m'a donnée de nombreux éléments pour me donner le courage de me plonger dans ce livre exigent et pour mieux comprendre cette lecture.

En voici une synthèse :
C'est l'histoire dramatique d'une famille blanche du Sud américain juste avant le crash boursier de 1929 : les Compson avec Jason, le père, pasteur, sa femme Caroline, leurs enfants, trois fils et une fille : Quentin, Candace (nommée Caddy), Jason et Maury. Maury est handicapé mental, il a été renommé Benjamin (ou Benjy) pour ne pas faire de tort à son oncle Maury (le frère de Caroline). Ils ont à leur service une famille de domestiques noirs, avec Roskus, le père, Dilsey, la mère et leurs garçons, T.P. et Versh et une fille, Frony. Pour en terminer avec les présentations, à l'âge adulte, Caddy a eu un fille qu'elle a nommé Quentin et Frony un fils nommé Luster.

Le livre est divisé en quatre parties : Dans la première, c'est Benjamin le narrateur, ce qui explique la difficulté de comprendre le début de l'histoire, l'esprit de Benjamin est désordonné et il mélange dans sa narration des évènements du présent (en 1928, il a alors trente-trois ans) et du passé (environ trente ans plus tôt) et il passe de l'un à l'autre comme du coq à l'âne...
Quentin fils est le narrateur de la deuxième partie, elle se situe en 1910 alors qu'il est étudiant à Havard. La narration n'est pas tellement plus claire...
Jason fils est le narrateur de la troisième partie qui se passe également en 1928. Il mêle également les évènements du présent avec ceux du passé.
La quatrième partie met en avant Dilsey, la vieille domestique noire spectatrice de la chute de la famille.

J'ai été laborieusement jusqu'au bout de cette lecture... Et je n'ai malheureusement pas su apprécier ce livre. La difficulté de lecture a primé sur le plaisir... J'ai raté le rendez-vous...

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En 1959, le réalisateur américain Martin Ritt a adapté le livre Le Bruit et la fureur (The Sound and the Fury) avec Yul Brynner, Joanne Woodward, Margaret Leighton. 

Extrait : (page 129)
Le tram s'approcha, s'arrêta. Le carillon sonnait toujours la demie. J'y montai et il repartit effaçant la demie. Non : moins le quart. Ça ne fera jamais que dix minutes, du reste. Quitter Harvard le rêve de ta mère vendu le pré de Benjy pour qu'ai-je fait pour mériter des enfants pareils Benjamin était un châtiment suffisant et elle maintenant sans la moindre considération pour moi sa propre mère j'ai souffert pour elle rêvé fait des plans des sacrifices je suis descendue dans la vallée et malgré cela jamais depuis le jour où elle ouvrit les yeux elle n'a pensé à moi autrement que par égoïsme parfois je la regarde et me demande si elle est bien vraiment ma fille sauf Jason lui ne m'a jamais causé une minute de chagrin depuis que je l'ai tenu dans mes bras je savais alors qu'il serait ma joie et mon salut je pensais que Benjamin était un châtiment suffisant pour les péchés que j'ai pu commettre je croyais c'était un châtiment pour avoir mis de côté mon orgueil et épousé un homme qui se croyait supérieur à moi je ne me plains pas je l'aimais plus que tout au monde à cause de cela par devoir bien que Jason me tînt au cœur cependant mais je vois maintenant que je n'ai pas assez souffert je vois maintenant qu'il me faut payer pour vos péchés aussi bien que pour les miens qu'avez-vous donc commis quels péchés votre riche et puissante famille a-t-elle donc déversés sur ma tête mais vous les soutiendrez toujours vous avez toujours trouvé des excuses pour ceux de votre sang il n'y a que Jason qui puisse mal faire parce qu'il est plus Bascomb que Compson tandis que votre propre fille ma petite fille ma petite enfant ne vaut elle ne vaut pas ça quand j'étais jeune j'étais malheureuse je n'étais qu'une Bascomb on me disait qu'il n'y a pas de milieu qu'une femme est une lady ou ne l'est pas mais je n'aurais jamais pu penser quand je la tenais dans mes bras qu'une de mes filles pourrait jamais se laisser aller à vous ne savez donc pas que je n'ai qu'à la regarder dans les yeux pour savoir 

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Le Mois Américain : "Un livre de William Faulkner"

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45/50 :  Missouri

   Challenge Petit BAC 2013
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"Sentiment"

 

20 août 2013

Un père en colère - Jean-Sébastien Hongre

Lu en partenariat avec Max Milo Editions

un_p_re_en_col_re Max Milo Editions - mars 2013 - 222 pages

Quatrième de couverture : 
Et si c’était au tour des parents de se rebeller ?
« Un père en colère » : la révolte d’un homme dépassé par le comportement de ses enfants. Sa lutte pour reconstruire sa famille et renouer avec sa femme. Son cri pour raviver la tendresse dans le cœur de ses deux adolescents en dérive.
Une fiction à l'intrigue implacable, qui ne triche pas avec la réalité et qui creuse au fond de notre époque pour en extraire la voie de l’espérance.

Auteur : Jean-Sébastien Hongre est l'auteur de Un joueur de poker (Anne Carrière, 2010). Originaire de Picardie, il vit à Paris.

Mon avis : (lu en août 2013)
Une famille à la dérive avec un couple divorcé, des enfants qui ont pris le pouvoir et une mère prisonnière dans son propre logement... Voilà le départ de ce roman, Stéphane et Nathalie se sont rencontrés dans une librairie, ils se sont aimés et se sont installés dans une jolie maison à côté de Paris. Ils ont élevé leurs deux enfants Fred et Léa.
Vingt ans après, Nathalie a été victime d'un accident de voiture et Stéphane crie sa colère vis à vis de ses enfants devenus des monstres, ingrats, qui préfèrent trafiquer ou dealer plutôt que se mettre au travail... Une réflexion sans concession de notre société, de l'éducation que nous donnons ou non à nos enfants et des conséquences. Un roman qui se lit facilement. Stéphane, le père en colère, est touchant et attachant, il ose parler, être lucide sur le comportement de ses enfants qu'il réprouve. Il se sent coupable de ne pas avoir réagi plus tôt laissant ses propres enfants prendre le dessus et faire leur loi... Une belle découverte très instructive.
Merci à Jean-Sébastien Hongre, à Pauline et à Max Milo Editions pour m'avoir permis de découvrir ce livre. 

Autre avis : Canel

Extrait : (début du livre)
Stéphane remonte la rue principale de Saugny au ralenti, pour se donner le temps, se calmer, reconstituer quelques forces après une journée éprouvante. Au coup de fil de Nathalie, il a deviné qu'il aura besoin de sang-froid. Il lui faudra contrôler son agacement et les effets de la fatigue accumulée. De rares piétons, tête baissée, ombres craintives, se hâtent de rentrer chez eux. Stéphane entend presque les verrous des serrures qui claquent derrière eux lorsque, enfin, ils atteignent leur asile pour la nuit. Cela fait plusieurs années que dans cette petite ville de banlieue, la rue est désertée dès la fin du jour.
Il gare sa 106 le long du trottoir, devant la grande maison en briques rouges. À peine le seuil franchi, il soupire : les cendriers pleins, la boîte de pizza par terre, la dizaine de canettes de bière 8-6 vides sur la table, tout ce désordre lui donne la nausée. Il a un haut-le-coeur tandis qu'il progresse lentement dans la pièce. Il slalome en évitant tout contact avec les détritus, s'oriente à la musique et aux rires en grimaçant. « Ils » sont là, cela ne fait pas de doute, songe-t-il. Devant l'entrée de la cuisine, il se fige malgré lui ; ses muscles se rétractent, tout son être se recroqueville, comme pour se prémunir d'avance des coups qu'il risque de prendre. Cela l'humilie d'être à 48 ans dans cet état de fébrilité, lui qui sait gérer son stress au bureau. Mais il doit passer par là pour retrouver Nathalie, répondre à son appel à l'aide, l'extraire du piège. En bruit de fond, un animateur radio s'esclaffe avec de jeunes auditeurs sur les
« fellations profondes », avant d'annoncer la session « Rap Anthologie » et le groupe Lunatic.

En poussant la porte, Stéphane est saisi à la gorge par une épaisse fumée et une odeur de haschisch qui lui brûle les narines. Il découvre quatre jeunes d'une vingtaine d'années dont, face à lui, un beur aux tatouages imposants qu'il connaît de vue, Rachid. À sa gauche, Kamel, un autre jeune beur, un maigrichon à la tête de fouine qu'il se rappelle avoir souvent croisé. L'un roule un joint, l'autre se sert un whisky. Au bout de la table, Léa se tartine un sandwich avec du pain de mie et du jambon sous vide. Fred, de dos, rigole bruyamment, puis cesse lorsque les regards de ses amis se fixent sur Stéphane. Le voilà qui se retourne.
Avec son oreillette branchée à l'iPhone, son survêtement de marque, ses bagues de mauvais goût, Fred ressemble à la version « blanc » d'Anelka ; même apparence « bling-bling », même air suffisant, même allure d'adolescent révolté à deux doigts de sortir de la pièce en claquant la porte, et dans les yeux une lueur provocante et agressive. Il a encore forci, tout en muscles. L'apparente puissance de son corps est sûrement indispensable dans son monde, songe Stéphane. Lui a toujours traîné un physique maladif d'intellectuel. Il n'a jamais vraiment aimé ce corps maigre, instable, souvent atteint de bronchites chroniques durant sa jeunesse, sans cesse en trahison ouverte, le poussant à se réfugier dans les livres, les jeux de l'esprit, et plus tard dans les innombrables mystères des mathématiques. Son corps a comme refusé de prendre de l'assurance, lui léguant avec le temps la taille d'un grand enfant chétif et des bras trop maigres. Avec l'esprit logique par lequel il analyse chaque chose, il a conclu depuis longtemps que son physique, quoi qu'il fasse, le desservirait. Il a décidé de ne pas lui donner d'importance, de l'oublier en quelque sorte, de se développer « ailleurs ».

 

29 août 2013

Résidence secondaire - Isabelle Motrot

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Plon - mars 2006 - 247 pages

J'ai lu - septembre 2008 - 218 pages

Quatrième de couverture :
Avec sa résidence secondaire, Pierre s'était offert un 4x4 et un cancer du poumon. " Dans un petit village de Normandie, entre Deauville et Trouville, plusieurs couples profitent de leur résidence secondaire. Ou plutôt tentent d'en profiter. Bobos, écolos, aristos ou prolos... Tout propriétaire de résidence secondaire se reconnaîtra dans ce livre, et surtout y reconnaîtra une peinture sarcastique de ses voisins. Une joyeuse comédie de mœurs taillée dans un humour débridé et cinglant.

Auteur : Isabelle Motrot est journaliste, chroniqueuse dans la bande à Ruquier On va s'gêner ! sur Europe 1 et On a tout essayé sur France 2 et rédactrice en chef du Bateau Livre sur France 5.

Mon avis : (lu en août 2013)
J'ai trouvé par hasard ce livre dans la bibliothèque bretonne que je fréquente une ou deux fois par an. Le sujet et l'auteur m'ont interpellée. Pour me sortir un peu de ma lecture de "Le Monde selon Garp" un peu de légèreté n'était pas de trop... 
Beaucoup rêvent d'avoir un jour une résidence secondaire, mais cela peut être également source de soucis... Le lecteur suit plusieurs couples dans leurs résidences secondaires en Normandie entre Deauville et Trouville. Ils sont de conditions sociales très différentes et ont des résidences secondaires modestes ou plus tape à l'oeil. Ils vont découvrir les problèmes de voisinages, l'authenticité des produits "fermiers", les artisans locaux pas toujours fiables, les embouteillages du dimanche soir... Au fil des week-end, nous suivons cette comédie grinçante aux personnages attachants avec des dialogues jubilatoires et plein d'humour. 
Un livre léger et amusant qui se lit facilement et qui m'a fait passer un très bon moment. 

Note : ♥♥♥♥♥

Extrait : (début du livre)
Avec sa résidence secondaire, Pierre s'était offert un 4x4 et un cancer du poumon. L'élégante maison de campagne était un ancien pressoir normand, près de Deauville, et le véhicule, une Jeep Grand Cherokee hors de prix, destinée à parcourir les pistes dangereuses de la Normandie profonde (où la vache féroce est tapie). Le cancer, lui, fourbissait ses armes à la faveur des emboutaillages. Car « aller respirer en sur la côte normande » se traduisait invariablement par des heures d’attente derrière le volant, pendant lesquelles Pierre réglait ses affaires en téléphonant et... en fumant. Durant les mois d'hiver, Pierre et Catherine Dartois fermaient leur résidence secondaire. Le soleil étant terriblement nécessaire à Catherine, sujette à la dépression saisonnière. Megève et les Maldives (« ou Saint-Barth, depuis ces affreux problèmes de tsunami ! ») remplaçaient la Normandie pendant les frimas.

Ce premier week-end de mars marquait donc le début de la saison, la réouverture du Pressoir. Comme chaque année, Pierre partait en éclaireur pour rouvrir la maison. En guerrier âpre et courageux, il allait affronter l'humidité du refuge campagnard, près à pourfendre les linceuls de toiles d'araignée qui auraient pu s'y installer durant l'hiver. Catherine lui était reconnaissante de cette attitude de mâle dominant et l'attendait au chaud, dans leur caverne (200 mètres carrés) du 7e arrondissement. C'était un rituel plus qu'une nécessité, car Pierre ne risquait pas grand-chose en matière de mauvaise surprise. Son épouse prévenait toujours Denise, leur femme de ménage normande, quelques jours auparavant. Denise ouvrait et dépoussiérait, allumait le chauffage et préparait le bois dans les cheminées. Elle remplissait le frigo et le congélateur, disposait des fruits et des fleurs, des serviettes dans les salles de bains et du papier dans les toilettes (« Denise, je vous ai dit et répété : blanc ! Je me moque des promos, Denise ! »).

 Challenge Petit BAC 2013
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"Chiffre/Nombre"

 

1 septembre 2013

Ma soeur vit sur la cheminée - Annabel Pitcher

 Lu dans le cadre du Challenge Un mot, des titres...
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Le mot : SOEUR

ma_soeur_vit_sur_la_chemin_e_plon ma_soeur_vit_sur_la_chemin_e_plonj ma_soeur_vit_sur_la_chemin_e_p ma_soeur_vit_sur_la_chemin_e_pj 

Plon - octobre 2011 - 236 pages

Plon jeunesse - octobre 2011 - 235 pages

Pocket Jeunesse - octobre 2012 - 220 pages

Pocket - octobre 2012 - 222 pages

traduit de l'anglais Amélie de Maupeou

Titre original : My Sister Lives on the Mantelpiece, 2011

Quatrième de couverture : 
Rose, la grande soeur de Jamie, a été tuée dans un attentat terroriste à Londres. Cette tragédie a fait voler en éclats l'équilibre de sa famille : les parents se rejettent la responsabilité du drame ; Jasmine, la soeur jumelle de Rose, essaie d'exister tant bien que mal dans leurs yeux ; Jamie, lui, continue à rêver, à s'imaginer en superhéros, à jouer.
Même si la vie ne sera plus jamais la même, du haut de ses 10 ans, Jamie porte, comme un bouclier, son désir de vivre et sa candeur. Et c'est ce regard tendre, intelligent, pur et malicieux qui vaincra le désespoir.
Une voix d'enfant si émouvante et juste qu'elle distille une émotion irrésistible et devient un exemple de résilience extraordinaire.

Auteur : Annabel Pitcher a étudié la littérature à Oxford. Ma soeur vit sur la cheminée est son premier roman, écrit pendant un tour du monde, et traduit dans une dizaine de langues.

Mon avis : (lu en août 2013)
Ce livre a été publié en même temps en éditions adulte et jeunesse. James a 10 ans, il nous raconte l'histoire de sa famille en deuil. Il y a 5 ans, Rose l'une de ses soeurs aînées a été tuée à Londres dans un attentat terroriste. Après ce drame, la famille est totalement déstabilisée, le père devient alcoolique, la mère quitte la maison et part avec un homme du groupe de soutien, l'urne funéraire de Rose trône sur la cheminée. Les deux enfants restants
, Jasmine, soeur jumelle de Rose, et James, se sentent donc bien seuls et abandonnés. Lorsque le livre commence le père et ses deux enfants ont quitté Londres et vivent maintenant à Ambleside au nord de l'Angleterre. A l'école, James rencontre Sunya, sa voisine de classe, elle sera la seule à le soutenir lorsqu'il est en prise avec la cruauté de certains garçons de sa classe. A la maison, son compagnon de jeu c'est Roger son chat roux. Ce livre est terriblement émouvant, la souffrance de ces deux enfant et adolescente est révoltante. Les interrogations de James sont nombreuses, Jasmine qui n'a que 15 ans en a assez de l'absence de leur mère et du manque de réaction leur père. J'ai aimé cette histoire même si j'ai trouvé assez dérangeant comportement démissionnaire des parents... A plusieurs reprises, j'ai versé quelques larmes.

Extrait : (début du livre)
Ma soeur Rose vit sur notre cheminée. Enfin, juste en partie. Trois de ses doigts, son coude droit et sa rotule ont été enterrés dans un cimetière, à Londres. Maman et papa ont eu une grosse dispute après que la police a retrouvé dix morceaux de son corps. Maman voulait une tombe sur laquelle elle pourrait se rendre, papa voulait une crémation et répandre les cendres dans la mer. En tout cas, c'est ce que Jasmine m'a dit. Elle se souvient mieux que moi. Je n'avais que cinq ans quand c'est arrivé. Jasmine avait dix ans, elle était la jumelle de Rose. Elle l'est toujours d'après maman, qui a mis des lustres à accepter que Jasmine change quelque chose à ses cheveux ou à son style vestimentaire. Ils ont habillé Jas de la même manière pendant des années, après l'enterrement - des robes à fleurs, des gilets et ces chaussures plates à boucle que Rose adorait. Je suppose que c'est pour cette raison que maman est partie avec cet homme du groupe de soutien, il y a soixante et onze jours. A son quinzième anniversaire, Jas a coupé tous ses cheveux, elle les a teints en rose et elle s'est fait faire un piercing dans le nez. Elle ne ressemblait plus du tout à Rose et ça, les parents n'ont pas pu le supporter. Maman est partie le jour même et je n'ai plus eu de nouvelles depuis.
Ils ont eu chacun cinq morceaux. Maman a mis les siens dans un cercueil très chic, sous une pierre tombale blanche très chic sur laquelle est écrit Mon ange. Papa a brûlé la clavicule, les deux côtes, un bout de crâne et un petit orteil et il a mis les cendres dans une urne dorée. Chacun a donc eu ce qu'il voulait mais - surprise, surprise ! - ça ne les a pas rendus heureux. Maman dit que c'est trop déprimant d'aller au cimetière et papa essaie de répandre les cendres de Rose à chaque date anniversaire de sa mort, mais il change toujours d'avis à la dernière minute. C'est comme s'il se passait quelque chose au moment précis où il s'apprête à disperser Rose dans la mer. L'année où nous sommes allés dans le Devon, il y avait tous ces poissons argentés qui grouillaient, comme s'ils étaient impatients de manger ma soeur. Une autre fois, en Cornouailles, une mouette a lâché du guano sur l'urne pile au moment où papa allait l'ouvrir. J'ai commencé à rigoler mais Jas avait l'air triste, alors j'ai arrêté.
Nous avons quitté Londres pour prendre du recul par rapport à tout ça. Papa connaissait quelqu'un qui connaissait quelqu'un qui l'a appelé au sujet d'un travail dans la région des lacs. Cela faisait des années qu'il ne travaillait plus, à Londres. Nous sommes en récession, ce qui veut dire que le pays n'a plus d'argent, alors on ne construit presque plus rien. Quand il a obtenu cet emploi à Ambleside, on a vendu notre appartement, loué un cottage et laissé maman à Londres. J'ai parié cinq euros avec Jas que maman viendrait nous dire au revoir. J'ai perdu, mais Jas ne m'a jamais réclamé l'argent. Dans la voiture, Jas a dit On joue aux espions, mais elle n'a même pas été capable de deviner Quelque chose qui commence avec un R alors que Roger était assis sur mes genoux en train de ronronner comme pour lui donner un indice.

Challenge Voisins, voisines

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Grande-Bretagne

  Challenge God Save The Livre 
Challenge_anglais

15 juin 2013

Je vais mieux - David Foenkinos

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Gallimard - janvier 2013 - 339 pages

Grand Livre du mois - décembre 2012 - 330 pages

Quatrième de couverture :
Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos. 

Je pensais que cela passerait, mais non.
J’ai tout essayé…
J’ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal.
Ma vie a commencé à partir dans tous les sens.
J’ai eu des problèmes dans ma vie professionnelle, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants.
Je ne savais plus que faire pour aller mieux…
Et puis, j’ai fini par comprendre.

Auteur :  Romancier, scénariste et musicien, David Foenkinos est né en 1974. Il a publié Entre les oreilles (2002), Inversion de l’idiotie (2002), Le potentiel érotique de ma femme (2004) et Qui se souvient de David Foenkinos ? (2007), Nos séparations (2008), La délicatesse (2009), Les souvenirs (2011).

Mon avis : (lu en juin 2013) 
Le narrateur travaille depuis dix ans dans un cabinet d'architecte, il est marié avec Elise qui lui a donné deux enfants qui viennent de quitter le foyer. Tout semble aller bien jusqu'au jour où une douleur dans dos de l'homme se réveille brutalement. Il faut alors consulter médecins, radiologues, faire de nombreux examens, tenter l'osthéopathie, la magnétiseuse... Mais rien n'y fait, la douleur lancinante de ce dos se retrouve au centre de sa vie... Une vie qui ne va pas si bien que cela, harcèlement au travail, une vie de couple un peu terne... Et si les douleurs de notre corps reflètaient celles de notre esprit ?
Une lecture plaisante et facile, une écriture fluide et pleine d'humour. Le personnage central est attachant et j'ai pris du plaisir à suivre son parcours.

Extrait : (début du livre)
On sait toujours quand une histoire commence. J’ai immédiatement compris que quelque chose se passait. Bien sûr, je ne pouvais pas imaginer tous les bouleversements à venir. Au tout début, j’ai éprouvé une vague douleur ; une simple pointe nerveuse dans le bas du dos. Cela ne m’était jamais arrivé, il n’y avait pas de quoi s’inquiéter. C’était sûrement une tension liée à l’accumulation de soucis récents.

Cette scène initiale s’est déroulée un dimanche après-midi ; un de ces premiers dimanches de l’année où il fait beau. On est heureux de voir le soleil, fût-il fragile et peu fiable. Ma femme et moi avions invité un couple d’amis à déjeuner, toujours
le même couple finalement : ils étaient à l’amitié ce que nous étions à l’amour, une forme de routine. Enfin, un détail avait changé. Nous avions déménagé en banlieue dans une petite maison avec un jardin. On était tellement fiers de notre jardin. Ma femme y plantait des rosiers avec une dévotion quasi érotique, et je comprenais qu’elle plaçait dans ces quelques mètres carrés de verdure tous les espoirs de sa sensualité. Parfois je l’accompagnais près des fleurs, et nous éprouvions comme des soubresauts de notre passé. Nous montions alors dans la chambre, afin de retrouver nos vingt ans pendant vingt minutes. C’était rare et précieux. Avec Élise, il y avait toujours des instants volés à la lassitude. Elle était tendre, elle était drôle, et j’admettais chaque jour à quel point j’avais été formidable de faire des enfants avec elle.

Quand je revins de la cuisine, portant le plateau sur lequel j’avais disposé quatre tasses et du café, elle demanda :
« Ça va ? Tu n’as pas l’air bien.
— J’ai un peu mal au dos, c’est rien.
— C’est l’âge… » souffl a Édouard, avec ce ton ironique qui était inlassablement le sien.
J’ai rassuré tout le monde. Au fond, je n’aimais pas qu’on s’intéresse à moi. En tout cas, je n’aimais pas être le sujet d’une discussion. Pourtant, il était impossible de faire autrement ; je continuais à ressentir comme de légères morsures dans le dos. Ma femme et nos amis poursuivaient leur conversation, sans que je puisse en suivre le cours. Totalement centré sur la douleur, j’essayais de me rappeler si j’avais commis quelque effort particulier ces derniers jours. Non, je ne voyais pas. Je n’avais rien soulevé, je n’avais pas fait de faux mouvement, mon corps n’avait pas été soumis à un quelconque hors-piste qui aurait pu provoquer la douleur actuelle. Dès les premières minutes de mon mal, j’ai pensé que cela pouvait être grave. Instinctivement, je n’ai pas pris à la légère ce qui m’arrivait. Était-on conditionné de nos jours à prévoir toujours le pire ? J’avais tant de fois entendu des histoires de vies saccagées par la maladie.

Déjà lu de cet auteur : 

les_souvenirs Les souvenirs la_d_licatesse_folio  La délicatesse

 

 

 

20 juillet 2013

Profanes - Jeanne Benameur

profanes Actes Sud - janvier 2013 - 240 pages

Grand Prix RTL Lire 2013

Quatrième de couverture :
Ancien chirurgien du coeur, il y a longtemps qu’Octave Lassalle ne sauve plus de vies. À quatre-vingt-dix ans, bien qu’il n’ait encore besoin de personne, Octave anticipe : il se compose une “équipe”. Comme autour d’une table d’opération – mais cette fois-ci, c’est sa propre peau qu’il sauve. Il organise le découpage de ses jours et de ses nuits en quatre temps, confiés à quatre “accompagnateurs” choisis avec soin. Chacun est porteur d’un élan de vie aussi fort que le sien, aussi fort retenu par des ombres et des blessures anciennes. Et chaque blessure est un écho.

Dans le geste ambitieux d’ouvrir le temps, cette improbable communauté tissée d’invisibles liens autour d’indicibles pertes acquiert, dans l’être ensemble, l’élan qu’il faut pour continuer. Et dans le frottement de sa vie à d’autres vies, l’ex-docteur Lassalle va trouver un chemin.
Jeanne Benameur bâtit un édifice à la vie à la mort, un roman qui affirme un engagement farouche. Dans un monde où la complexité perd du terrain au bénéfice du manichéisme, elle investit l’inépuisable et passionnant territoire du doute. Contre une galopante toute-puissance du dogme, Profanes fait le choix déterminé de la seule foi qui vaille : celle de l’homme en l’homme.

Auteur :  Née 1952, en Algérie d'un père tunisien et d'une mère italienne, Jeanne Benameur vit en France depuis l'âge de 5 ans. Elle débute sa carrière d'écrivain avec des livres de jeunesse comme 'Samira des quatre routes' ou 'Adil coeur rebelle', avant d'ouvrir son registre à la littérature pour adulte. Lauréate du prix Unicef en 2001, Jeanne Benameur se distingue sur la scène littéraire avec 'Les Demeurées', l'histoire d'une femme illettrée et de sa fille. Directrice de collection chez Actes Sud junior ainsi qu'aux éditions Thierry Magnier, l'auteur publie son autobiographie, 'Ça t'apprendra à vivre' en 1998. Influencée par ses origines culturelles, Jeanne Benameur s'inspire aussi de son expérience d'enseignante pour évoquer les thèmes de l'enfance (' Présent ?') mais aussi de la sensation et du corps (' Laver les ombres') dans un style pudique et délicat. Elle publie aussi 'Les Mains libres'.

Mon avis : (lu en juillet 2013)
A 90 ans, Octave Lassalle décide de s'entourer de quatre personnes pour l'aider dans son quotidien lorsqu'il aura perdu son autonomie. Il préfère anticiper. Il organise ses journées et ses nuits avec la présence de l'un des quatre à tout moment. Le matin, c'est Marc qui est présent, il s'occupe du petit-déjeuner d'Octave et de l'entretien du jardin. Puis c'est Hélène qui est là l'après-midi, elle a comme mission de peindre le portrait de Claire la fille d'Octave qui est morte accidentellement à l'âge de 19 ans. Puis c'est Yolande qui vient s'occuper de la maison, du ménage, du dîner et enfin c'est Béatrice qui est présente durant la nuit.
A chacun des quatre, il confie la clé de la maison et la possibilité de disposer d'une chambre au deuxième étage de la maison pour y venir même en dehors de leurs heures de travail.
Le lecteur découvre peu à peu que chacun des personnages cachent des douleurs personnelles et en accompagnant Octave dans sa vie personnelle, en se croisant ils vont faire évoluer leur vie.  
Avec une écriture sensible, émouvante et pleine de poésie, Jeanne Benameur nous livre des personnages attachants et profonds qui ensemble vont réussir à dépasser leurs douleurs et prendre confiance. Une histoire originale, magnifique, qui fait du bien et nous invite à réfléchir. Un vrai coup d
cœur pour moi. 
 

Autres avis :  Un autre endroit pour lireClara, Noukette, Stéphie, Aifelle 

Extrait : (début du livre)
Ils sont là, derrière la porte. Il ne faut pas que je rate mon entrée.

Maintenant que je les ai trouvés, tous les quatre, que je les ai rassemblés, il va falloir que je les réunisse. Réunir, ce n'est pas juste faire asseoir des gens dans la même pièce, un jour. C'est plus subtil. Il faut qu'entre eux se tisse quelque chose de fort.
Autour de moi, mais en dehors de moi.
Moi qui n'ai jamais eu le don de réunir qui que ce soit, ni famille ni amis. A peine mon équipe à la clinique, parce qu'ils y mettaient du leur. Je leur en savais gré. Ce n'est pas la même affaire dans une clinique, les choses se font parce que sinon c'est la vie qui part. Ce n'est pas autour de moi qu'ils étaient réunis, c'était contre la mort. Et ça, c'est fort.
Là, j'ai su tenir ma place.

J'ai quatre-vingt-dix ans. J'ai à nouveau besoin d'une équipe.
Il faut que ces quatre-là, si différents soient-ils, se tiennent. Pour mon temps à venir. Je m'embarque pour la partie de ma vie la plus précieuse, celle où chaque instant compte, vraiment. Et j'ai décidé de ne rien lâcher, rien.
Les quatre, là, derrière la porte, je les ai choisis avec soin, tant que ma conscience est aiguë. Pas question qu'on me colle n'importe qui pour s'occuper de ma carcasse quand il sera trop tard pour choisir. J'ai encore toutes mes facultés intellectuelles et physiques, même si le corps fatigue trop vite, regimbe et pousse trop la douleur dans les articulations. Je n'ai pas besoin d'eux aujourd'hui, mais j'ai toujours su anticiper.
C'est ce qui a fait de moi un bon chirurgien.
Un bon chasseur aussi.
Un paradoxe, oui, il a toujours fallu une once de mort dans ma vie.
Les bêtes tuées en plein élan, c'était mon tribut à payer. Juste "redonner la vie" à des patients, c'aurait été se prendre pour Dieu. La chasse, c'était ma façon de garder l'équilibre. Je n'y prenais pas vraiment de plaisir. Je buvais avec les autres après, je festoyais aussi. Et je retournais à la clinique.
J'ai arrêté la chasse le jour où je n'ai plus opéré.

Depuis j'ai eu le temps de réfléchir, de décider. Pas de pourriture dans le vivant, alors pas d'arrêt. C'est l'arrêt du désir qui fait le nid à tout ce qui crève. Plus d'élan, plus de vie.
Et moi je veux vivre. Pas en attendant. Pleinement.

J'ai trop vu comment ça se passait pour ceux qu'on appelle "les patients". C'est dans les chairs aussi, leur "patience". C'est cette "patience" que j'ai essayé d'extraire chaque fois que j'opérais. Cette patience-là n'est pas une vertu, quoi qu'on en dise. J'y ai mis toute ma science de bon chirurgien.

  logo_bibli_IGN_20

Déjà lu du même auteur :
les_demeur_es Les Demeurées les_mains_libres_p_ Les Mains libres 
c_a_t_apprendra___vivre Ça t'apprendra à vivre laver_les_ombres  Laver les ombres 
si_m_me_les_arbres_meurent_2 Si même les arbres meurent pr_sent Présent ? 
les_insurrections_singuli_res Les insurrections singulières

30 juin 2013

Recette Anglaise

2013_06_28_175659 Editions Atlas - août 2007 - 173 pages

Quatrième de couverture : 
L'heure sacrée du thé si célèbre chez nos voisins anglais, est aussi un moment privilégié, une pause après les courses, un moment convivial en famille ou avec des amis le week-end. Découvrez dans Tea-time, toutes les recettes simples et savoureuses à croquer par petites bouchées avec une boisson chaude. Passez un agréable moment de détente avec un thé, à déguster dès la sortie du four, ces scones aux raisins qui sont une variante des gâteaux anglais, ou ces financiers d'une finesse incomparable. Laissez-vous tenter par les tartelettes pêches-pistaches au goût si subtil et ces macarons à la rose à la saveur insolite.

Mon avis : (feuilleté et testé en juin 2013)
Après avoir savouré de nombreuses recettes anglaises sur les blogs des uns et autres et avoir même testé positivement une des recettes de scones... J'ai trouvé ce livre « Tea - time », je m'attendais à avoir essentiellement des recettes anglaises, il y en a mais pas majoritairement...

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J'ai testé pour vous les petites brioches anglaises... en voyant la photo du livre, j'ai eu le très bon souvenir de ce type de brioches achetées autrefois chez Mark & Spencer... Je doute d'arriver à faire aussi bon mais pourquoi ne pas essayer...

La Recette :

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Comme toujours, je n'ai pas suivi la recette à la lettre...
N'ayant pas d'écorces d'orange confites, j'ai remplacé les 40 g de sucre et
40 g d'écorces d'orange confites par 60 g de confiture d'orange...

Le résultat de ma recette :

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avant cuisson

Une levure de boulanger un peu ancienne et les petites brioches n'ont pas assez levé...
C'est bon mais j'attendais des brioches plus moelleuses... 

« Visuellement, cela ressemble à des cookies... » m'a dit l'un de mes fils,
malgré tout, les brioches ont été appréciées !

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Le Mois Anglais

 

31 mai 2013

Résultats du Grand Prix de lectrices Elle

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Nous avions reçu début mai une invitation personnelle à la proclamation 
du 44ème Grand Prix de lectrices Elle 
pour le Jeudi 30 mai 2013 19h30, 
dans les Salons France-Amériques (Paris 8ème)

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Avant cela, nous étions également invité à un débat avec les auteurs gagnants ou leurs représentants.

Nous savions le résultat depuis vendredi 24 mai avec interdiction de révéler le palmarès avant...

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Document : L'élimination - Rithy Panh
Roman : Arrive un vagabond - Robert Goolrick 

Policier : Les apparences – Gillian Flynn

 

Je suis ravie pour L'élimination - Rithy Panh , qui faisait partie de la première sélection et dont je regrettais de ne pas avoir donné une note assez haute...

J'ai également beaucoup aimé Arrive un vagabond - Robert Goolrick, c'était mon deuxième choix de la sélection après le livre de Marc Dugain.

Pour le policier, Les apparences – Gillian Flynnj'ai été déçu par ce livre que j'ai trouvé trop long même si le suspense est présent de la première à la dernière page...

 

 

La soirée :

Nous nous étions données rendez-vous Canel et moi sur les Champs Elysées dans une grosse "librairie"... Le vigile a été obligé de sceller dans des sacs les multiples livres que nous avions dans nos sacs avant que nous puissions faire un petit tour à l'intérieur (dehors il pleuvait des cordes !)
Ensuite, nous nous dirigeons vers les Salons France-Amériques pour les débats, nous y retrouvons Som.

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Comme au Salon du Livre, nous étions réparties autour de 3 tables avec un auteur ou représentants à chaque table et toutes les demi-heures les auteurs changeaient de table.

A notre table nous avons vu dans l'ordre :

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Robert Goolrick (Arrive un vagabond) et son éditeur Stephen Carrière qui traduisait. Première surprise, l'auteur est un vieux monsieur, il a d'abord été publicitaire avant de se mettre à écrire à la suite de son licenciement à l'âge de 54 ans. Il nous a raconté que l'histoire du livre est vrai. Qu'elle lui a été racontée il y a 40 ans sur une petite île de Grèce par celui que l'auteur appelle Sam dans le livre. Ce dernier a accepté de raconter l'histoire à deux conditions : il ne la racontera qu'une seule fois et il refuse de répondre à la moindre question. Cette histoire, Robert Goolrick ne l'a jamais oubliée et depuis 40 ans il y pensait souvent. Il a voulu en faire un roman car cette histoire a la dimension d'un mythe.

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Christophe Bataille (L'élimination - Rithy Panh), il est co-auteur du livre. Rithy Panh n'était pas là mais au Cambodge où il vit en alternance avec la France, il est fatigué par les 15 jours du Festival de Cannes où il a gagné le Prix Un Certain Regard pour son film L'Image manquante. Christophe Bataille nous a raconté comment il avait écrit ce livre avec Rithy Panh pendant trois années avec 127 versions du livre. Rithy Panh racontait et lui écrivait. Rithy Pahn avait 12 ans lorsque presque toute sa famille a été tuée par les khmères. C'est un survivant avec ses douleurs, ses cauchemars. 

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L'éditrice et Héloïse Esquié, la traductrice de Gillian Flynn (Les apparences), l'auteur américaine était en France dernièrement pour Quai des Polars à Lyon et son travail l'a rappelé aux USA. Elle travaille sur le scénario de l'adaptation de Les apparences. Nous avons parlé un peu du livre, de la traduction et du formidable travail de traductrice et de l'édition puisque Sonatine est une petite maison d'édition qui monte... Ils sont 5 à travailler pour Sonatine.

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Ensuite nous avons fait la traditionnelle photo des lectrices du jury dans le grand escalier des Salons France-Amériques.
Puis, nous pouvions faire dédicacer nos livres.

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20h : La proclamation des résultats avec dans la salle éditeurs, auteurs, attachés de presse... 

Robert Goolrick a lu un discours en français. 
Christophe Bataille a ouvert son discours par un mot de Rithy Pahn "à Phnom Penh, il fait 35°"...

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Gillian Flynn nous a remercié à travers un message vidéo.

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Belle dernière surprise : Le Grand Prix des Lycéennes de Elle a été attribué à 

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Avenue des géants - Marc Dugain

20h30 : Ruée sur le cocktail dinatoire... difficile d'accèder au buffet...

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21h30 : Après un échange de livres. Il est temps de repartir vers nos logements respectifs...

 

Nous étions 120 lectrices dans le Jury et je suis plutôt contente du résultat du prix.

Une expérience très sympa que je renouvellerai peut-être dans 3 ans ou plus...

 

La soirée vue par :  Canel, HélèneAnna Blume, ELLE

11 juin 2013

La tectonique des sentiments - Eric-Emmanuel Schmitt

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Albin Michel - janvier 2008 - 171 pages

France Loisirs - 2008 -

A Vue d'Oeil - septembre 2008 - 221 pages

Quatrième de couverture : 
Peut-on passer en une seconde de l'amour à la haine ? En s'abandonnant à Richard, qui l'a conquise avec acharnement, Diane se sent à la fois heureuse et fragile. Lorsqu'elle soupçonne qu'il l'aime moins, l'orgueil l'entraîne à commettre l'irréparable... sans mesurer qu'elle sera la dernière victime de sa machination.
Une comédie élégante et cruelle, voilée de tendresse, entre humour et émotion. Un suspense psychologique qui analyse les séismes de la passion amoureuse, et renoue avec les plus belles réussites théâtrales d'Eric-Emmanuel Schmitt, tels ses Petits crimes conjugaux.

Auteur : Né en 1960, normalien, agrégé de philosophie, docteur, Éric-Emmanuel Schmitt s’est d’abord fait connaître au théâtre avec Le Visiteur, cette rencontre hypothétique entre Freud et peut-être Dieu, devenue un classique du répertoire international. Rapidement, d’autres succès ont suivi : Variations énigmatiques, Le Libertin, Hôtel des deux mondes, Petits crimes conjugaux, Mes Evangiles, La Tectonique des sentiments… Plébiscitées tant par le public que par la critique, ses pièces ont été récompensées par plusieurs Molière et le Grand Prix du théâtre de l’Académie française. Son œuvre est désormais jouée dans plus de quarante pays.
Il écrit le Cycle de l’Invisible, quatre récits sur l’enfance et la spiritualité, qui rencontrent un immense succès aussi bien sur scène qu’en librairie : Milarepa, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Oscar et la dame rose et L'enfant de Noé. Une carrière de romancier, initiée par La Secte des égoïstes, absorbe une grande partie de son énergie depuis L’Evangile selon Pilate, livre lumineux dont La Part de l’autre se veut le côté sombre. Depuis, on lui doit Lorsque j’étais une œuvre d’art, une variation fantaisiste et contemporaine sur le mythe de Faust et une autofiction, Ma Vie avec Mozart, une correspondance intime et originale avec le compositeur de Vienne. S'en suivent deux recueils de nouvelles : Odette Toulemonde et autres histoires, 8 destins de femmes à la recherche du bonheur,  inspiré par son premier film, et la rêveuse d'Ostende, un bel hommage au pouvoir de l'imagination. Dans Ulysse from Bagdad, son dernier roman, il livre une épopée picaresque de notre temps et interroge la condition humaine. Encouragé par le succès international remporté par son premier film Odette Toulemonde, il adapte et réalise Oscar et la dame rose. 

Mon avis : (lu en juin 2013)
J'ai pris ce livre à la bibliothèque en version gros caractères et je l'ai lu très rapidement. C'est une pièce de théâtre. Eric-Emmanuel Schmitt nous dit en exergue s'être inspiré de Diderot « En hommage à Diderot, une fois de plus, dont un passage de « Jacques le Fataliste » inspira cette histoire »... C'est une histoire sur l'amour et ses contradictions, ses passions, sa violence.

Diane Pommeray est heureuse et  épanouïe, elle n'espère qu'une seule chose, que son fiancé Richard Darcy la demande en mariage. En lui avouant ses doutes sur ses sentiments, en lui reprochant de ne plus être aussi attentionné, elle espère une réaction... Richard réagira en lui proposant une rupture tout en restant amis... Diane n'en croit pas ses yeux et se sentant trahie et humiliée, elle va imaginer une vengeance à la hauteur de la colère qui l'envahit... Je n'en raconterai pas plus pour ne pas en dévoiler trop !
La tectonique des sentiments est une histoire surprenante qui décrit la complexité et la cruauté des sentiments amoureux. Un texte au ton vif et percutant comme sait si bien écrire Eric-Emmanuel Schmitt.

 

Déjà lu du même auteur :

oscar_et_la_dame_rose Oscar et la dame rose odette_toulemonde Odette Toulemonde et autres histoires

la_reveuse_d_ostende La rêveuse d'Ostende ulysse_from_Bagdad Ulysse from Bagdad

le_sumo_qui_ne_voulait_pas_grossir Le sumo qui ne pouvait pas grossir l_enfant_de_no__p L'enfant de Noé

quand_je_pense_que_Beethoven Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent...  

mr_ibrahim_ldp_2012 Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran 

les_10_enfants Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus 

la_part_de_l_autre_2003 La Part de l'autre

 

 Challenge Petit BAC 2013

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"Sentiment"

 

20 mai 2013

Prix Relay des Voyageurs : A vous de voter !

De février à mai 2013, 4 livres ont été choisi parmi une sélection par un Jury Grand Public :

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Un Jury de professionnels du monde du voyage et d’écrivains désignera le Lauréat 2013
parmi ces 4 livres.

 

Du 13 mai au 18 juin, votez pour votre livre préféré et participer à un tirage au sort :

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Règlement

Gagnant sélection février :

6h41 6h41 - Jean-Philippe Blondel 
(Buchet Chastel)

Gagnant sélection mars :

indigo  Indigo - Catherine Cusset
 (Gallimard)

Gagnant sélection avril :

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Crime d’honneur - Elif Shafak (Phébus) 

Gagnant sélection mai :

Ne_lache_pas_ma_main_600x966 Ne lâche pas ma main – Michel Bussi 
(Presses de la Cité)

 

Bonne Chance !

5 mai 2013

Oublier son passé - Karin Alvtegen

oublier_son_pass_ JC Lattès - mai 2012 - 379 pages

traduit du suédois par Magdalena Jarvin

Titre original : En sannolik historia, 2010

Présentation éditeur :
Lorsque Helena, Martin et leur fille de 14 ans, Emilie, quittent la vie survoltée de Stockholm pour repartir de zéro dans le nord de la Suède, les rêves d’Helena peuvent s’accomplir : ils restaurent une ferme dans laquelle elle a passé enfant ses vacances d’été, et la transforment en hotel de charme. Mais ce tableau idyllique va voler en éclats le jour où Martin, ne supportant plus les rêves d’Helena, retourne vivre à Stockholm avec une autre femme. 
En dépit d’une réussite professionnelle remarquable, Anders Strandberg a conscience de la vacuité de son existence. Un jour qu’il part en voiture vers le nord du pays pour tenter de récupérer une célèbre guitare ayant appartenu aux Beatles – Anders est un collectionneur éclairé et passionné de musique – il est victime d’un grave accident de la route. Et se relève avec l’horrible sentiment d’avoir voulu mourir… Il descend alors dans l’hôtel tenu par Helena et accepte son offre de travail à ses côtés. Pour la première fois, il se sent libre, il n’a rien à prouver ni à défendre. Il peut oublier son passé. Au même moment, la cousine d’Helena, Anna Karin, organise dans le village voisin une réception après les funérailles de leur tante Olga. Secrets et préjugés vont être levés pendant cette réunion de famille, au cours de laquelle les êtres en présence se révèlent capables de changer leur manière de penser vis-à-vis les uns des autres, comme à leur propre égard.

Auteur : Karin Alvtegen, née en 1965, est la petite nièce de la célèbre romancière suédoise Astrid Lindgen, auteur de Fifi Brin d’Acier. Considérée comme la reine incontestée du polar suédois, elle nous livre pour la première fois un roman psychologique saisissant qui n’a pas pour cadre une intrigue policière.

Mon avis : (lu en avril 2013) 
Je ne connaissais pas cette auteur très connue comme auteur de polar en Suède. Ce livre n'est pas un polar. Cette histoire est la rencontre entre deux personnages cabossés par la vie qui sont l'un et l'autre dans une période difficile de leur vie. 
Il y a Helena, elle, son mari Martin et leur fille Emilie sont venus s'installer à la campagne pour ouvrir un hôtel. C'est là où Helena passait les étés durant son enfance. Mais au bout de trois ans, son mari la quitte et retourne à Stockholm. Helena reste seule à s'occuper de l'hôtel encore en partie en chantier avec Emilie âgée alors de quatorze ans. Elle semble forte mais la réalité est différente.
L'autre personnage c'est Anders, homme d'affaires ayant fait fortune. Il est dans la région pour l'achat d'une guitare de collection et c'est à la suite d'un accident de voiture qu'il va pousser la porte de l'hôtel d'Helena.
Les personnages dit secondaires sont également importants et attachants comme Emilie la fille d'Helena et Martin, elle a choisi de rester avec sa mère et pourtant... ou Verner un vieil homme excentrique qui cache plusieurs secrets. Anna-Karin est l'amie d'enfance d'Helena, elle est toujours dans la critique et l'intolérance.
L’arrivée de l'étranger Anders va bouleverser la donne dans le petit village. Le passé va revenir en mémoire de chacun et ce sera l'occasion de régler quelques souffrances muettes.
Une très jolie histoire qui nous appelle à réfléchir sur le sens que l'on donne ou que l'on veut donner à sa vie.

Extrait : (début du livre)
- Anders, vous m'entendez ?
Une voix inconnue, aimable et chaleureuse, provenant d'un lieu hors de sa portée. Il devrait lui répondre, mais à peine s'était-il fait cette réflexion qu'il retomba dans sa torpeur. Délesté de toute contrainte il planait dans un monde d'insouciance, exempt de jugements et de convictions. Tout était à l'état originel et empli de possibles.
- Anders, vous m'entendez, Anders ?
Laissez-moi tranquille ! Je veux rester ici.
Il ne comprenait pas pourquoi l'on insistait pour qu'il réponde. Il tentait de s'enfuir mais quelque chose l'en empêchait. Cette odeur. Son inconscient fouilla dans ses expériences passées et soudainement il comprit ce qu'elle signifiait. Danger ! Tu es en danger !
Il se sentit tiré vers le haut, traversant un monde d'images vacillantes, au milieu d'un rugissement de plus en plus fort. Un goût de métal dans la bouche, son crâne douloureux. Une personne se tenait à ses côtés. Une lumière forte l'éblouit et son regard erra. Des doigts frais entouraient son poignet.
Seule l'odeur se distinguait nettement dans ce flou général. Cette odeur reconnaissable entre mille qu'il avait une fois appris à détester - l'odeur d'hôpital.
- Anders, essayer de vous réveiller. Savez-vous où vous êtes ? Vous avez eu un accident de voiture. Vous vous trouvez à l'hôpital de Sundsvall.

 

Challenge Voisins, voisines

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Suède

 Lu dans le cadre du  Défi Scandinavie blanche

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Suède 

Challenge Cap au Nord
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Lire sous la contrainte
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7ème session : infinitif

26 avril 2013

L'avant-dernière chance - Caroline Vermalle

l_avant_derni_re Calmann-Lévy - mars 2009 - 245 pages

Prix Nouveau Talent 2009

Quatrième de couverture :
A Londres, lors du tournage d'une fiction pour la télévision, Adèle, une jeune stagiaire française, reçoit un texto totalement inattendu et absolument irréel : son grand-père, mort quelques jours auparavant, lui souhaite un joyeux anniversaire... Adèle se remémore alors les événements de ce dernier mois. Son papy, Georges, quatre-vingt-trois ans, les pieds plantés dans son potager, enraciné dans sa bonne vieille terre du Poitou, a subitement décidé de partir pour un tour de France avec son voisin et ami Charles, soixante-seize ans. Sa petite-fille a découvert leur projet et, inquiète pour la santé de son aïeul, lui a fait promettre de lui envoyer des nouvelles tous les jours par texto. Commence alors une drôle de correspondance, tendre et complice, entre le grand-père et sa petite-fille, qui ne se sont pas vus depuis dix ans. Ce beau récit, touchant et juste, mêle à la gouaille des dialogues l'émotion de sentiments qui peinent à se révéler.

Auteur : Née dans l'Oise en 1973, Caroline Vermalle est une voyageuse, férue de dépaysement, d'aventure et de cinéma. Cette fille de pilote de chasse déménage dix fois avant de quitter le cocon familial à 17 ans. Elle décroche ensuite le diplôme de l'Ecole Supérieure d'Etudes Cinématographiques. Puis elle s'exile à Londres à 21 ans. Outre-manche, elle est embauchée par la BBC où elle grimpe les échelons et devient productrice associée. Et quand, en 2006, Caroline a enfin réalisé son rêve en faisant carrière dans la production audiovisuelle de documentaires, elle épouse un architecte sud-africain. Elle démissionne de la BBC, et déménage en France en décembre 2007. « L'Avant-dernière chance » est son premier roman.

Mon avis : (lu en avril 2013)
J'ai commencé ce livre l'été dernier et comme le début m'a beaucoup plu j'ai décidé d'en faire cadeau à l'une de mes tantes alors que j'étais de passage chez elle. Je n'avais pas eu le temps de finir le livre avant de l'offrir, et c'est seulement maintenant que je le termine après l'avoir emprunté à la bibliothèque...

Pour ses 23 ans, Adèle jeune stagiaire française sur un tournage d'un film à Londres reçoit un texto de Georges son grand-père. Sa surprise est totale et bouleversée elle revient sur ce qu'il s'est passé ce dernier mois... Georges 83 ans et Charles 76 ans, son voisin, ont décidé de partir faire les étapes du Tour de France 2008 non pas en vélo mais en voiture ! Une drôle d'idée pour deux séniors à la forme déclinante... « C'était la dernière chance de quitter la scène avec un grand coup de chapeau. Il n'avait même pas besoin d'être grand, le coup de chapeau. Juste digne. Et le bonhomme, juste debout. »
Pour rassurer sa famille, Georges s'engage à envoyer chaque soir un texto à Adèle pour dire où ils en sont dans Tour de France.
Alors commence ce road-movie à travers le Grand Ouest. C'est un livre plein de tendresse et d'émotions mais également plein d'humour en particulier dans les échanges SMS entre Georges et Adèle.
J'ai aimé ce voyage (dont certains lieux m'étaient familier...) et ses échanges intergénérationnelles. Une belle découverte. 

Extrait : (page 13)
Adèle n’en était pas à sa première scène de meurtre. Ça l’ennuyait beaucoup, alors elle rêvassait en attendant que ça se passe. Juste avant que son téléphone ne vibre, elle était en train de se dire que la jeune femme qui pleurait dans la chambre lui ressemblait un peu. Même âge, même cheveux longs, bruns, épais, même taille fine. Mais la fille dans la chambre, sans être forcément plus jolie, était mieux habillée, mieux apprêtée, ses mains étaient douces et elle avait l’habitude d’être le point de mire. Adèle, en comparaison, malgré les traits harmonieux de son visage, faisait davantage garçon manqué. En outre elle n’était pas riche, et on ne faisait jamais très attention à elle. Même le jour de son anniversaire. Elle trouvait en revanche que le mort n’avait pas la classe d’Irving Ferns. Irving Ferns. Son coeur se serra à sa pensée.
Adèle bouillait d’impatience – qui lui avait envoyé ce texto ? Le jeune avocat rencontré lors d’une fête un mois plus tôt ? Mais comment aurait-il pu deviner que c’était son anniversaire ? Elle regarda autour d’elle. Il y avait du monde dans le couloir encombré, une trentaine de personnes peut-être, qui ne bougeaient pas, de peur de faire craquer le parquet ; quelques-uns se grattaient le nez, d’autres se rongeaient un ongle. On communiquait en mimant, car même les chuchotements étaient inappropriés. Mais personne ne semblait regarder Adèle. Elle vérifia encore une fois que les dictateurs du silence n’étaient pas dans le couloir – non, ils étaient occupés avec le mort –, sortit son portable et ouvrit le texto qu’on venait de lui envoyer.
Elle dut l’approcher de ses yeux pour être sûre qu’elle lisait correctement. Elle ne put s’empêcher de pousser un petit cri étouffé et lâcha l’appareil, qui alla s’écraser sur le parquet de la vieille maison avec un bruit assourdissant. Tout le monde sursauta et se tourna vers Adèle. Immédiatement, on entendit une voix en colère venir de la chambre.
« COUPEZ ! COUPEZ ! Mais qu’est-ce qui se passe là-dedans, nom de Dieu ? » Et le premier assistant-réalisateur fit irruption dans le couloir. Adèle bredouilla : « Je suis vraiment désolée, John, je… »
Toute l’équipe de tournage se tourna vers Adèle, acteurs compris, puis on passa à autre chose. Ça arrivait souvent, et c’était une occasion pour tout le monde de se délasser deux minutes.

Challenge Petit BAC 2013
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"Sentiment"

21 juin 2013

Prix littéraires...

Cette semaine j'étais invitée à deux remises de prix auxquelles je n'ai pas pu me rendre
(pour cause de Bac...)

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Le lundi 17 juin, au Centre national du livre, La Plume de Paon et son jury de professionnels, présidé par Pascal Kané, ont récompensé les lauréats suivants pour le Grand Prix du Livre audio :

Plume d’or :

AuCoeurDesTenebres
Au cœur des Ténèbres - Joseph Conrad, lu par Patrick Poivey et plusieurs comédiens, Road Book

Contemporain :

neige
Neige - Maxime Fermine, lu par Marc Hamon, Le Livre Qui Parle

Classique :

24HVie
Vingt-quatre heures de la vie d’une femme - Stefan Zweig, lu par Marie-Christine Barrault, Audiolib
Et

MemoiresOutreTombe
Les mémoires d’outre tombe - François-René de Chateaubriand, lu par Daniel Mesguich, Frémeaux & Associés

Jeunesse :

olafGeant
Olaf le géant mélomane - Annelise Heurtier, illustré par Cécile Gambini, lu par Jacques Allaire, Benjamins media

Document :

elogeFaiblesse
Eloge de la faiblesse - Alexandre Jollien, lu par Bernard Campan et Michel Raimbault, Audiolib

 

 @@@

 

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Le jeudi 20 juin, c'était la remise du 36ème Prix Relay des Voyageurs 

 

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Le grand gagnant est :

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Crime d'honneur - Elif Shafak

 Le seul titre des trois nominés que je n'ai pas encore lu... Il fera parti des livres à lire cet été !

 

4 mai 2013

Prix Relay des Voyageurs

 

Gagnant sélection février : 6h41 - Jean-Philippe Blondel (Buchet Chastel)

Gagnant sélection mars : Indigo - Catherine Cusset (Gallimard)

Gagnant sélection avril : Crime d’honneur - Elif Shafak (Phébus) 

J'ai reçu hier soir dans un paquet reconditionné par la Poste,
les 3 livres de la quatrième et dernière sélection :

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La femme de nos vies - Didier Van Cauwelaert (Albin Michel) 
Ne lâche pas ma main - Michel Bussi (Presses de la Cité)
Dans la peau de Sheldon Horowitz - Derek B. Miller (Les escales)

 

J'ai très envie de découvrir le livre de Didier van Cauwelaert
et je ne connais pas les deux autres...

 

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