01 août 2010

the Visitor

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Réalisé par Thomas McCarthy
Avec Richard Jenkins, Haaz Sleiman, Danai Jekesai Gurira, Hiam Abbass

Grand Prix du Festival de Deauville

Long-métrage américain . Genre : Comédie dramatique
Durée : 01h45min Année de production : 2007
Date de sortie cinéma : 29 octobre 2008 en France
Film déjà disponible en DVD depuis le : 7 mai 2009

Synopsis : Professeur d'économie dans une université du Connecticut, Walter Vale, la soixantaine, a perdu son goût pour l'enseignement et mène désormais une vie routinière. Il tente de combler le vide de son existence en apprenant le piano, mais sans grand succès...
Lorsque l'Université l'envoie à Manhattan pour assister à une conférence, Walter constate qu'un jeune couple s'est installé dans l'appartement qu'il possède là-bas : victimes d'une escroquerie immobilière, Tarek, d'origine syrienne, et sa petite amie sénégalaise Zainab n'ont nulle part ailleurs où aller. D'abord un rien réticent, Walter accepte de laisser les deux jeunes gens habiter avec lui.
Touché par sa gentillesse, Tarek, musicien doué, insiste pour lui apprendre à jouer du djembe. Peu à peu, Walter retrouve une certaine joie de vivre et découvre le milieu des clubs de jazz et des passionnés de percussions. Tandis que les deux hommes deviennent amis, les différences d'âge, de culture et de caractère s'estompent.
Mais lorsque Tarek, immigré clandestin, est arrêté par la police dans le métro, puis menacé d'expulsion, Walter n'a d'autre choix que de tout mettre en oeuvre pour venir en aide à son ami...

 

Réalisateur : Comédien de formation, Thomas McCarthy multiplie les petites apparitions au cinéma et à la télévision. On peut l'apercevoir dans des rôles réguliers pour les séries 'Boston Public' et 'The Wire', ou dans 'Syriana', 'Mémoire de nos pères' ou 'Good Night, and Good Luck'. Il passe à la réalisation en 2003 pour 'The Station Agent', vainqueur du prix du Public à Sundance. McCarthy montre le cercle d'amis d'un nain comme une famille de substitution, et l'humanisme dépeint séduit. C'est dans cette même veine que l'on peut appréhender sa deuxième réalisation 'The Visitor', qui voit la confrontation d'un professeur d'université désabusé avec deux immigrés clandestins qui occupent par erreur son appartement. Auteur prometteur du cinéma indépendant américain, Thomas McCarthy réussit à se départir de sa carrière d'acteur pour bâtir une œuvre en parallèle.

Mon avis : (vu en juillet 2010)
J'ai beaucoup aimé ce film qui raconte l'histoire d'un homme qui retrouve goût à la vie, grâce à une rencontre inédite. Walter Vale est âgé de soixante ans, il est professeur d'économie dans une université du Connecticut, mais il a perdu le goût de l'enseignement. Son Université l'envoie à New-York pour une conférence et lorsqu'il arrive dans son appartement new-yorkais, Walter découvre qu'il est déjà occupé par deux étudiants étrangers clandestins victimes d'une arnaque immobilière. Au début, il leur demande de partir puis finalement les laissent habiter chez lui. Ce jeune couple dynamique Tarek et Zainab va mettre de la joie dans la vie de Walter. Tarek va lui donner des cours de djembé. Une belle histoire d'amitié va naître et lorsque Tarek sera arrêté par la police dans le métro,Walter va se démener face à l'administration américaine pour l'aider. Ce film aborde le thème de l'immigration et nous donne une vision des États-Unis après le 11 septembre 2001. Ce film est bouleversant et les personnages sont terriblement attachants et les acteurs jouent avec beaucoup de justesse. La ville de New-York est également très présente dans le film.

Un grand merci à Papillon (Journal d'une lectrice) pour l'envoi de ce DVD lors du Swap in' Follies co-organisé par Amanda et Manu.

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Les brouillards de la Butte - Patrick Pécherot

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Gallimard – mars 2001 – 221 pages

Folio – février 2006 – 283 pages

Grand Prix de la Littérature Policière 2002

Quatrième de couverture :
Dans le Paris de 1926, il est difficile de survivre sans un sou en poche. L'armistice de 1918 n'est pas loin, et les traces de la guerre sont encore présentes. Venu de Montpellier tenter sa chance à la capitale, Pipette en fait l'amère expérience. Laveur de bouteilles, collaborateur d'un journal à scandales, il multiplie les petits boulots. Le soir, il déclame des poèmes à Montmartre, il y croise la Goulue, André Breton et les surréalistes, les défenseurs de Sacco et Vanzetti... La nuit venue, en compagnie d'une bande d'illégalistes, il cambriole les riches pour arrondir les fins de mois. Un coup, c'est un peu d'argent, un autre quelques lingots. Mais quand un coffre-fort s'ouvre sur une macabre découverte c'est une bien sombre histoire qui commence. Les brouillards de la Butte, avec son évocation du Paris populaire de l'entre-deux-guerres, a reçu le Grand Prix de littérature policière 2002.

Auteur : Né en 1953, Patrick Pécherot a exercé plusieurs métiers avant de devenir journaliste. Auteur notamment de Belleville-Barcelone et de Boulevard des Branques, il s'inscrit, comme Didier Daeninckx ou Jean Amila, dans la lignée de ces raconteurs engagés d'histoires nécessaires.

Mon avis : (lu en juillet 2010)
Ce livre m'a été offert par Françoise lors du Swap de la Saint Patrick organisé par Canel en mars dernier. Il était temps que je découvre ce roman policier...
Dans la préface, on apprend que l'auteur a écrit ce livre en hommage à Léo Malet et son héros fétiche Nestor Burma. L'histoire se situe bien avant les aventures de Nestor Burma de Léo Malet., nous sommes entre les deux guerres, proche de la Butte Montmartre. Le héros et narrateur est à la fois un poète, il écrit dans un journal à scandale et le soir, avec des amis, il cambriole les riches pour supporter les mois difficiles... Un soir, ils découvrent dans un coffre fort qu'ils avaient volé, un cadavre enfermé dedans. Ils décident donc d'enquêter sur le cadavre et sur le propriétaire de la maison volée. A travers l'enquête, le lecteur suit les personnages dans un Paris typique des années 30 et croise La Goulue et un certain André Breton et les Surréalistes. Notre héros devient malgré lui un détective privé. Le style évoque les quartiers populaires et la gouaille des ouvriers et l'argot des Titis parisiens. C'est à la fois plein d'humour et de gravité car l'époque est difficile pour les petites gens. Nous sommes plongés dans une époque où des magouilles financières faites pendant la guerre refont surface et où les plus pauvres ont encore un grand coeur et gardent une certaine éthique.
Un grand merci à Françoise pour cette lecture très agréable.

J'ai découvert qu'il existe une suite à cette histoire car Patrick Pécherot a écrit une trilogie avec également Belleville Barcelone (2003) et Boulevard des branques (2005) pour rendre hommage à Léo Malet. J'essaierai de me les procurer pour les lire.

 

Extrait : (début du livre)
Le type qui me faisait face me fixait sans me voir. Le discret sourire qui flottait sur ses lèvres lui donnait une expression de stupeur amusée. Peut-être une pensée légère avait-elle traversé son esprit. A moins que ce ne soit l'incongruité de sa situation. Sait-on ce qui peut vous passer par la tête dans de tels moments ? En tout cas, il devait être d'un naturel aimable. Moi, à sa place... Mais j'aimais mieux ne pas y être, à sa place, parce que l'homme qui me regardait avec tant d'insistance était mort, et bien mort.
- Merde !
Lebœuf ne parlait pas souvent mais il venait de résumer ce que nous pensions tous les quatre.
Cottet a levé sa lampe. Sous la lueur dansante, le cadavre avait l'air de se foutre de nous. Il pouvait. Ce n'est pas tous les jours que quatre malfrats tombaient sur un macchabée en ouvrant un coffre-fort.
Dehors, le vent redoublait. En hurlant, il s'engouffrait sous la porte. J'ai reculé d'un bond.
- Il a bougé !
- Hein ? Qui ?
Le mort, il venait de remuer. En un éclair, on l'a vu plonger, la tête la première. Il a touché le sol avec un craquement de bois sec. On le contemplait, horrifiés, quand une longue plainte s'est élevée de son corps raidi. Aiguë, tout d'abord, elle est passée dans les graves avec la puissance d'un basson.
Nous nous regardions, incrédules.
- C'est pas vrai !
- Si !
- Il pète ?
Cottet a éclaté d'un rire nerveux qui nous a gagnés l'un après l'autre. Et plus nous nous tordions, plus le mort lâchait ses flatulences. C'était vraiment un macchab de bon poil.
Raymond a ramené le calme.
- Bon, assez... Hé, les mecs, arrêtez un peu !
Le sang circulait à nouveau dans nos veines. Du sang chaud, de vrai vivant. Et c'était bon de le sentir bouillonner. Peu à peu, l'hilarité a décru, nous laissant essoufflés et larmoyants.

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31 juillet 2010

Swap Scandinavia

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Un Swap Scandinavia est organisé par Isleene !

Avis à ceux qui veulent découvrir l'Europe du Nord, les fjords, les rennes, et spécialement la littérature scandinave…

inscription jusqu'au 31 juillet, c'est à dire ce soir... toutes les infos et renseignements ici.

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03 juillet 2010

Swap in' Follies

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Au mois de Mai, je me suis incrite au Swap in' Follies co-organisé par Amanda et Manu.
Ce Swap nous invitait à découvrir New-York à travers un film, un livre, un objet, une gourmandise...
Pour ma part, je n'ai jamais eu l'occasion d'aller à New-York et ce swap a été l'occasion de découvrir cette ville « virtuellement » et de rallonger encore plus ma LAL et ma liste de film à voir...

Quelle bonne surprise, après cette matinée pluvieuse et rafraîchissante de découvrir, dans la boîte aux lettres dégoulinante, un paquet qui venait d'arriver !
J'avoue je l'attendais un peu... Mais malgré cela une certaine excitation monte au moment où l'on découvre SON colis ! Vite l'appareil photo, un coin tranquille et on savoure l'ouverture de toutes ses surprises...
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Dès le début, sur le paquet, la couleur est annoncée... IcoeurNYC

Et cela se précise avec le message suivant : « Embarquement immédiat ! Swap'in follies Airlines. Bon voyage ! Have fun from Papillon (Journal d'une lectrice) »
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Et je poursuis l'ouverture du paquet...
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Voici une enveloppe « A ouvrir en dernier », j'obéis et je continue et surprise !
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Voilà des « chips » d'emballage originales !

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Et le déballage continue, un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept paquets ! Je suis vraiment bien gâtée !

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Des photos prises par Papillon lors d'un voyage à New-York illustrent chacun des paquets.

Vite, j'ouvre les sept paquets dans l'ordre de découverte, voilà le résultat :
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et en détail :
(en cliquant sur les photos de cet article, vous pourrez agrandir les photos...)

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un « Notebook » typiquement newyorkais
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deux livres :
L'histoire de l'amour de Nicole Krauss
Brooklyn Follies de Paul Auster
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deux gourmandises :
la première est un cheesecake au citron et à la ricotta « virtuelle »,
la deuxième, un pot de beurre de cacahuète
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un DVD : the Visitor qui n'était pas sur ma liste mais que j'ai hâte de découvrir !
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Et pour terminer, 3 superbes marque-pages que je ne me lasse pas d'admirer et qui vont étoffer ma petite collection...

Oh ! j'allais oublier l'enveloppe « A ouvrir en dernier » avec une jolie carte...
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Un TRES GRAND MERCI à Papillon (Journal d'une lectrice) pour toutes ses surprises ! Je n'oublie pas également Manu et Amanda pour l'organisation parfaite de Swap in' Follies.

Pour ma part, j'avais préparé et envoyé un colis à Mango

(en cliquant sur les photos de cet article, vous pourrez agrandir les photos...)

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17 mars 2010

Swap Saint Patrick

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Le vendredi 19 février au soir, en rentrant du travail, j'ai eu la grande surprise de recevoir mon colis avec presque un mois en avance ! Génial !

J'ai pris quelques photos, puis j'ai décidé de n'ouvrir le paquet que le lendemain, tranquillement et avec une meilleure luminosité pour faire des photos !

Voilà le résultat :

J'ai été gâtée par Françoise, une amie de Canel qui n'a pas (ou pas encore) de blog.

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Tout d'abord, j'ai été très touchée par les réalisations faites main : un joli marque-page en broderie avec d'un côté mon prénom et de l'autre une guirlande de trèfles et deux petits trèfles en faïence émaillée.

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Ensuite le mugg vert, le thé vert au jasmin et la manique ont comblé  l'amatrice de thé que je suis.

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Enfin les livres... Françoise a parfaitement répondu à mes attentes en choisissant :

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Sang impur - Hugo HAMILTON et Les brouillards de la Butte - Patrick Pécherot

Un grand MERCI à Françoise !

Merci également à Canel pour cette belle organisation, cette première expérience de Swap a été vraiment très sympathique aussi bien du côté swappeuse que celui de swappée...

Et pour ma part, ma swappée était Ln et j'ai pris beaucoup de plaisir à lui préparer un colis "irlandais" à l'occasion de la Saint-Patrick !

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Sang impur – Hugo Hamilton

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Phebus – septembre 2004 – 279 pages

Points – janvier 2007 – 346 pages

traduit de l’anglais (Irlande) par Katia Holmes

Prix Fémina étranger 2004

Présentation de l'éditeur :

Issue de l'union d'une Berlinoise antinazie avec un nationaliste irlandais, une portée de gamins grandit dans les quartiers misérables du Dublin des années 1960. Talochés par un père dont les échecs affligent tout la famille, les petits Hamilton essuient au dehors les insultes du voisinage. Mais auprès de leur douce mère, Hugo, Franz et Maria apprennent le bonheur d'être en vie, de s'aimer et de se serrer fort contre les siens.

Auteur : Hugo Hamilton est né à Dublin en 1953 d'un mère allemande et d'un père irlandais. Il accède à la consécration avec son roman autobiographique Sang impur, récompensé en France par le prix Femina étranger en 2004.

Mon avis : (lu en mars 2010)

Ce livre est un roman autobiographique, il raconte l’enfance de l’auteur à Dublin dans les années 1960. Sa mère est allemande et son père est un irlandais pur et dur. A la maison, les langues autorisées sont l’allemand et l’irlandais. Avec son frère, Hugo portait des Lederhosen (culotte de cuir) et des pulls irlandais. A l’école il doit parler anglais et les autres élèves le traite de nazi. Le père ne veut rien dire et oublier son passé (un père engagé et mort dans la marine anglaise), il est intransigeant avec lui-même et sa famille. Il refuse la moindre allusion à la langue anglaise. Il n’hésite pas à corriger ses enfants avec une baguette. Il refuse même d’utiliser son patronyme Hamilton, lui préférant sa forme « à l’irlandaise » et imprononçable "O hUrmoltaigh". Il tente de monter sans grande réussite une entreprise pour vendre des crucifix importés d’Allemagne, puis des chapeaux en papier et des pétards allemands ou alors des bonbons faits maison… puis il se lancera dans l'apiculture.

Au contraire, la mère est douce, elle préfère raconter des histoires ou mettre de la musique allemande pour résoudre les conflits, elle raconte l’Allemagne et son enfance avec la montée du nazisme et la Seconde Guerre Mondiale. En cachette, du père, elle rédige sur une vieille machine à écrire ses souvenirs. Elle aime également faire de bons gâteaux.

Hugo Hamilton nous touche beaucoup avec ce récit tendre, naïf et juste d’un petit garçon rêveur mais aussi turbulent qui ne sait pas trop qui il est. Est-il allemand ? Est-il nazi ? Est-il irlandais ? « Nous n'avons pas qu'une seule langue, qu'une seule histoire. Nous dormons en allemand et nous rêvons en irlandais. Nous rions en irlandais et nous pleurons en allemand... »

Il supporte la dureté de son père grâce aux câlins de sa mère. « Je suis à la fois le plus gentil et le plus culotté, elle dit, parce que c’est moi qui reçoit le plus de claques de mon père, et moi qui ait le plus de câlins de sa part à elle, pour réparer. »

Durant cette lecture, je suis passée par beaucoup d’émotions, du rire aux larmes. Une très belle découverte !

Un grand MERCI à Françoise qui m’a offert ce livre à l’occasion du Swap Saint Patrick organisé par Canel.

Extrait : (page 23)

Je sais qu'ils ne veulent pas de nous ici. Je peux les voir passer de la fenêtre de la chambre des parents, ils viennent du terrain de football qui est près de notre rue et ils redescendent vers les magasins. Ils ont des bâtons, ils fument des mégots de cigarette et ils crachent par terre. Je les entends rire. C'est juste une question de temps : on sera bien obligés de sortir et ils seront là à attendre. Ils découvriront qui on est. Ils nous diront de repartir là d'où on vient.
On n'a rien à craindre, dit mon père : nous sommes les nouveaux Irlandais. Pour partie originaires d'Irlande, pour partie d'ailleurs - mi-Irlandais, mi-Allemands. Nous sommes les gens tachetés, il explique, les brack people, 'les bigarrés'. Un mot qui vient de la langue irlandaise, du 'gaélique' comme ils l'appellent quelquefois. Mon père a été instituteur à un moment donné, avant de devenir ingénieur, et brack est un mot que les Irlandais ont apporté avec eux quand ils sont passés à l'anglais. Ca veut dire tacheté, pommelé, chiné, moucheté, coloré. Une truite est brack, un cheval tacheté aussi. Un barm brack est un pain avec des raisins dedans - un nom emprunté aux mots irlandais bairin breac. Ainsi, nous sommes les Irlandais tachetés, les Irlandais bigarrés. Un pain brack irlandais maison, truffé de raisins allemands.

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