25 janvier 2012

Louise Wimmer (film)

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Film français réalisé par Cyril Mennegun, sortie en France le 4 janvier 2012

Synopsis :
Après une séparation douloureuse, Louise Wimmer a laissé sa vie d’avant loin derrière elle. A la veille de ses cinquante ans, elle vit dans sa voiture et a pour seul but de trouver un appartement et de repartir de zéro. Armée de sa voiture et de la voix de Nina Simone, elle veut tout faire pour reconquérir sa vie.

Acteurs : Corinne Masiero, Jérôme Kircher, Anne Benoit

Mon avis : (vu au cinéma en janvier 2012)
Je ne vais pas très souvent au cinéma mais il y a quelques jours, je suis allée voir ce film qui m'a beaucoup touché.
C'est l'histoire d'une femme qui a la cinquantaine, femme de ménage à temps partiel en attente d'un logement depuis des mois et qui en attendant vit dans sa voiture une Volvo break . Elle vit de débrouille pour se nourrir, se laver, pour aller travailler tout en restant digne, elle refuse la pitié et elle a la rage de s'en sortir. Nous sommes spectateurs de cette vie ordinaire d'une anonyme et tour à tour Louise Wimmer nous fait sourire, nous donne de l'émotion, de la rage et de l'admiration. Il y a beaucoup de silence, pas de parole inutile... Il y a la musique avec la voix de Nina Simone qui accompagne Louise Wimmer dans sa voiture.

L'actrice Corinne Masiero est vraiment formidable dans ce rôle. J'avais déjà repéré cette actrice dans des seconds rôles en particulier dans Sous les vents de Neptune réalisé par José Dayan et dernièrement dans la série Fait pas ci, fais pas ça où elle apparaissait dans l'épisode 7 de la saison 4.
Je connaissais son visage, sa stature mais après Louise Wimmer, je n'oublierai pas son nom. Bravo !

Je vous encourage vraiment à découvrir ce film coup de poing plein d'humanité !

Merci à mon fiston qui offert à ses parents l'opportunité d'aller voir ce film !


Bande Annonce de Louise Wimmer

 

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14 janvier 2012

Sur la route de Madison (film)

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Film américain réalisé par Clint Eastwood

Adaptation du best-seller Sur la route Madison de Robert James Waller, 1992

Titre original : The Bridges of Madison County, 1995

Synopsis :
Le destin de Francesca Johnson semble tout tracé. Mais un jour de l'été 1965, alors que son mari et ses enfants sont partis à une foire dans l'Illinois, le photographe Robert Kincaid lui demande sa route. Elle le guide à travers les ponts couverts du comté de Madison qu'il est chargé de photographier pour National Geographic. L'amour suit et les quatre jours qu'ils passent ensemble marquent un tournant dans leurs vies.

Acteurs : Clint Eastwood, Meryl Streep, Annie Corley, Victor Slezak, Jim Haynie, Sarah Kathryn Schmitt, Christopher Kroon, Phyllis Lyons, Debra Monk

Mon avis : (revu à la télévision en janvier 2012)
Ce film est tout simplement magnifique, c’est l’une des plus belles histoires d’amour du cinéma.
Une histoire simple, presque banale. C’est la rencontre par hasard d’un homme Robert et d’une femme Francesca. Elle est femme au foyer, avec un bon mari et deux beaux enfants. Elle se croit heureuse. Il est photographe, il voyage, il n’a pas d’attache. Il est là pour son travail, il cherche sa route. Elle est seule pour quelques jours, elle le renseigne. Et peu à peu à travers des conversations anodines, un repas partagé, des silences, des regards et une magnifique musique, et c’est la naissance d'un amour. Ils vont alors vivre quatre jours intenses. Ensuite Francesca est tiraillée entre son devoir d’épouse et de mère et son désir de liberté et de rêve, la raison aura le dessus et chacun va retourner à sa vie. Mais jamais, ils n’oublieront l'un et l'autre cette belle parenthèse.
Le duo Meryl Streep et Clint Eastwood fonctionne parfaitement, ils jouent avec beaucoup de justesse et de pudeur. Un grand moment d'émotion qui chaque fois me fait verser quelques larmes.

Quelques photos du film :

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13/50 : Iowa

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26 décembre 2011

Coup de foudre à Rhode Island (film)

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Comédie romantique américaine réalisé par Peter Hedges 

Titre original : Dan in Real Life, 2007

Synopsis : 
Depuis la mort de sa femme, Dan élève seul ses trois filles, persuadé qu’il ne retrouvera jamais l’amour. Jusqu’au jour où le hasard le met sur la route de la ravissante Marie, qu’il croise dans une librairie et dont il tombe instantanément raide dingue. L’attirance semble réciproque, mais les femmes parfaites sont rarement célibataires, et Dan ne va pas tarder à voir les difficultés s’acharner contre son possible bonheur…

Acteurs :  Steve Carell, Juliette Binoche, Dane Cook, Dianne Wiest, John Mahoney, Emily Blunt, Alison Pill, Brittany Robertson, Marlene Lawston, Norbert Leo Butz, Amy Ryan, Jessica Hecht, Frank Wood, Henry Miller, Ella Miller, Cameron C.J. Adams, Jessica Lussier, Seth D'Antuono

Mon avis : (vu à la télévision en décembre 2011)
Dan Burns est chroniqueur de presse, veuf depuis quatre ans, il vit avec ses trois filles : Jane, l'aînée, Cara, amoureuse d'un garçon mais son père l'empêche de vivre son amour, et Lily, la plus jeune. Dan est persuadé qu'il ne retrouvera jamais l'amour. Dan et ses filles partent rendre visite à Rhodes Island au parents de Dan, ils y retrouvent toutes la famille dont son frère Mitch qui a invité sa nouvelle petite amie. Dan se rend dans une librairie et il y rencontre Marie, elle pense qu'il travaille là et lui demande des renseignements pour trouver des livres. Dan est sous le charme de Marie, et instantanément, il tombe amoureux. Celle-ci évoque cependant qu'elle a un petit ami. Dan est sur un petit nuage lorsqu'il revient dans la maison familiale, cela ne va pas durer lorsqu'il découvre que Marie est la nouvelle petite amie de Mitch...
Ce film est une jolie comédie romantique qui est le mélange d'un film « réunion de famille » et d'une comédie sentimentale. J'ai trouvé très touchants Dan et Marie.

Quelques photos du film :

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12/50 : Rhode Island

 

 

-- Billet Programmé -- Billet programmé -- Billet programmé -- Billet programmé -- Billet programmé --

 

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14 octobre 2011

A voir à la Télé : Mardi prochain...

Joseph l’insoumis film de Caroline Glorion

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Mardi 18 octobre 2011 à 20h35 sur France 3

Avec Jacques Weber, Anouk Grinberg, Nicolas Louis, Salomé Stevenin, Laurence Côte et une cinquantaine d’acteurs non professionnels, dont beaucoup ont vécu ou vivent encore dans la pauvreté. 
A travers ce téléfilm de Caroline Glorion, produit par France Télévisions, c’est une partie de la vie de
Joseph Wresinski, fondateur d’ATD Quart Monde, qui nous est racontée.  

Récompensé par le Pyrénées d'Or de la Meilleure Fiction Unitaire au Festival des Créations Télévisuelles de Luchon en 2011

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Joseph Wresinski naît dans une famille très pauvre, en 1917. Ordonné prêtre en 1946, il exerce pendant dix ans dans des paroisses ouvrières et rurales de l’Aisne, avant de rejoindre un bidonville à Noisy-le-Grand. Un peu plus de 250 familles y sont rassemblées, dans la plus grande misère, un choc pour le père Joseph.
Il décide de s’installer avec les familles avec un objectif : changer la façon d’aborder la lutte contre la grande pauvreté en proposant une alliance entre les très pauvres et les autres citoyens.

Peu connu du grand public, le père Joseph, décédé en 1988, fonde en 1957 l’association “Aide à toute détresse”, qui devient l’organisation non gouvernementale ATD Quart Monde. Elle agit actuellement dans une trentaine de pays et vise à garantir l’accès des plus pauvres à l’exercice de leurs droits.

 

Un making of du film a également été réalisé : 


Joseph l'Insoumis, l'aventure cinématographique par EditionsQuartMonde

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Site ATD Quart Monde

 

Après le diffusion du film, à 22h10 sur France 3, l'émission Ce soir (ou jamais !) :
Frédéric Taddéï et ses invités reviennent sur ce film et les thèmes abordés.
Dans les années 60, la misère était visible aux yeux de tous dans les bidonvilles.
Aujourd'hui, 50 ans après, la précarité et la pauvreté, loin d'avoir disparues, sont de plus en plus sensibles. L'indignation du père Wresinski a-t-elle été vaine ?
Pourquoi la misère subsiste-t-elle au coeur de l'un des pays les plus riches du monde ?

 

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03 février 2011

Demain, à la télé...

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Je me suis mise à lire les enquêtes du commissaire Wallander de Henning Mankell depuis quelques semaines et en début de semaine, j'ai découvert qu'Arte nous proposait les prochains vendredi, trois enquêtes...
Je ne connais pas la série télé, mais j'ai très envie de la découvrir !

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Les enquêtes de l'inspecteur Wallander

Vendredi 4 février 2011 à 20h40 sur Arte
(Rediffusions : 08.02.2011 à 00:55)

Dans la peau du flic suédois le plus populaire du monde, Kenneth Branagh est de retour pour trois nouvelles enquêtes crépusculaires.

Meurtriers sans visage :
Dans la campagne scanienne (sud de la Suède), deux silhouettes s'introduisent dans une pauvre ferme où un couple de vieux paysans vient de passer à table. Quelques heures plus tard, Kurt Wallander découvre un carnage. Les victimes ont été torturées. L'homme est déjà mort, la femme agonisante. Elle bredouille un mot qui ressemble à "étrangers"... Ce sordide double meurtre va déclencher des réactions de colère et de xénophobie à travers toute la région d'Ystad, où vivent et travaillent nombre de migrants.
Revoici l'attendrissant Wallander campé par Branagh, qui semble plus que jamais porter sur ses épaules toute la misère de l'humanité. L'intrigue est resserrée autour de cet anti-héros taciturne et obstiné, qui arpente inlassablement les grandes plaines de sa chère Scanie. Et débusque les cauchemars dormant sous la surface lisse et ordonnée des choses.

Une série britannique

Réalisateur: Hettie Macdonald
Image: Igor Martinovic
Musique: Martin Phipps
Acteur: Arsher Ali, David Warner, Fredrik Gunnarson, Jeany Spark, Kenneth Branagh, Karin Bertling (La femme mourante)
Auteur: Richard Cottan
Production: BBC, Degeto, Film i Skåne, Left Bank Pictures, TKBC, TV4, WGBH Boston, Yellow Bird
Producteur: Andy Harries, Anni Faurbye Fernandez, Hans-Wolfgang Jurgan, Kenneth Branagh, Matthew Read, Ole Søndeberg, Rebecca Eaton, Richard Cottan, Åsa Sjöberg

Si vous avez raté le premier épisode, il est visible 7 jours : ici

à suivre :

11 février à 20h40 sur Arte - L'homme qui souriait

18 février à 20h40 sur Arte - La cinquième femme

Les Livres :

meurtriers_sans_visage_p Meurtriers sans visage Les_chiens_de_Riga_2 Les chiens de Riga

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27 janvier 2011

Ils sont notre épouvante vous êtes leur crainte -

Thierry Jonquet (Relecture)

Ils_sont_votre__pouvante Ils_sont_votre__pouvante_et_vous__tes_leur_crainte

Seuil - octobre 2006 - 343 pages

Points - novembre 2007 - 391 pages

Quatrième de couverture :
Département du 9-3, septembre 2005. Anna Doblinsky, une jeune diplômée d'un IUFM, rejoint son premier poste au collège Pierre-de-Ronsard à Certigny. HLM, zone industrielle, trafics de drogue, bagarres entre bandes rivales et influence grandissante des salafistes, le décor n'est pas joyeux.
Dès le premier jour, Anna est brutalement rappelée à sa judéité par des élèves mus par un antisémitisme banal et ordinaire. Lakdar Abdane, un jeune beur particulièrement doué, ne demanderait, lui, pas mieux que d'étudier, mais n'y arrive pas depuis qu'il a perdu l'usage d'une main.
Tout serait-il écrit ? Certes non, mais une fois enclenchées, il est des dynamiques qui ne s'arrêtent pas aisément. Et la mort est au bout.
Commencé bien avant les émeutes des banlieues et le meurtre d'Ilan Halimi, ce roman dit des territoires que la République se doit de reprendre au plus vite à la barbarie.

Auteur : Né à Paris en 1954, auteur de polars, Thierry Jonquet fait figure de référence dans ce genre littéraire et bien au-delà. Engagé politiquement dès son adolescence, il entre à Lutte ouvrière en 1970 sous le pseudonyme de Daumier (caricaturiste du XIXe siècle), puis à la Ligue communiste révolutionnaire l'année de son bac. Après des études de philosophie rapidement avortées et plusieurs petits boulots insolites, un accident de voiture bouleverse sa vie : il devient ergothérapeute et travaille successivement dans un service de gériatrie puis un service de rééducation pour bébés atteints de maladies congénitales, et enfin dans un hôpital psychiatrique où il exerce les fonctions d'instituteur. Inspiré par l'univers de Jean-Patrick Manchette, son premier roman, 'Le Bal des débris', est publié en 1984 bien qu'il ait été écrit quelques années plus tôt. 'Mémoire en cage' paraît en 1982, suivent 'Mygale' (1984), 'La Bête et la belle', 'Les Orpailleurs' (1993), qui confirment le talent de Thierry Jonquet pour le roman au réalisme dur, hanté par la violence et les questions de société. Ainsi, 'Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte', paru en 2006 évoque sans tabous la violence et l'antisémitisme qui sévissent dans certaines banlieues. Thierry Jonquet a également scénarisé plusieurs bandes dessinées parmi lesquelles 'Du papier faisons table rase', dessiné par Jean-Christophe Chauzy. Plébiscité par la critique, l'une des plus élogieuses est signée Tonino Benacquista qui écrit de lui : 'Jonquet sculpte la fiction, c'est le matériau qu'il façonne pour lui donner une âme, le même que celui d'Highsmith ou de Simenon, il est difficile d'en citer beaucoup d'autres.' Alors qu'il venait de publier 'Ad Vitam aeternam', Thierry Jonquet, décède en août 2009, après avoir lutté deux semaines contre la maladie.

Mon avis : (relu en janvier 2011)
Après avoir vu le téléfilm Fracture, réalisé par Alain Tasma avec un scénario d'Emmanuel Carrère d’après le roman de Thierry Jonquet, "Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte", j'ai eu très envie de relire le livre de Thierry Jonquet.

Ce livre est une véritable fresque de la vie d'une petite ville de banlieue du 9-3, Certigny, celle-ci n'existe pas, Thierry Jonquet l'a inventée. Mais elle est criante de vérité : il y a un centre-ville « vieux village » qui côtoie des barres HLM, des jeunes collégiens en échec scolaire, de la drogue, de la prostitution, de la misère...
C'est l'automne 2005, sur fond de conflit social, Thierry Jonquet nous raconte plusieurs histoires entremêlées : celle d'un garçon psychotique, celle d'une guerre de gangs sous la surveillance des policiers et d'un procureur, celle d'une jeune professeur de français débutante et celle de Lakdar, un jeune garçon dont le rêve d'avenir a été brisé...
Anna débute dans l'enseignement, après IUFM, elle a eu un
poste difficile dans un quartier sensible, elle est confrontée à violence ordinaire celles des paroles mais aussi celles des gestes, elle découvre aussi le désespoir de ceux qui ne croient par à l'avenir. Parmi ces élèves elle rencontre Lakdar, il est différent de la majorités des élèves. C'est un jeune garçon que l'on remarque, il est doué, son rêve, c’est de faire de la bande dessinée. Il a du talent, il a gagné un concours organisé par la ville. Malheureusement, après une chute accidentelle et un plâtre trop serré aux urgences sa main droite reste inerte. Lakdar espère que l'on va l’opérer et qu’il pourra de nouveau dessiner. Mais un médecin plus courageux que les autres lui avoue la vérité : son mal est irréversible, il est infirme. Pour Lakdar, c'est le choc, son rêve est brisé. Anna essaie de l’aider pour qu'il apprenne à utiliser sa main gauche. Mais Lakdar est trop mal pour accepter ses paroles d'encouragement. Il n’a plus rien, il ne lui reste que la violence...
C'est roman noir qui dresse un terrible état des lieux des banlieues, le livre a été écrit en 2005 malheureusement il est toujours d'actualité.

Le téléfilm ne montre qu'une partie de l'histoire du livre, il s'attache à l’histoire de Lakdar et à celle d’Anna. L'adaptation est très proche du livre et m'a beaucoup plu.

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La distribution du téléfilm : Fracture d'Alain Tasma diffusé le 30 novembre 2010 sur France 2
Anaïs Demoustier (Anna Kagan), Samy Seghir (Lakdar Abdane), Arianne Ascaride (Seignol), Leïla Bekhti (Zora Abdane), Robin Renucci (Daniel Kagan), Mireille Perrier (Catherine Kagan), Patrick Catalifo (Vidal), Maryline Canto (Sandoval), Laurent Stocker, sociétaire de la Comédie-Française (Darbois), Paul Bartel (Kevin), Barnabé Magou (Moussa), Azdine Keloua (Slimane Abdane) et Djemel Barek (Ali Abdane).

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Déjà lu de Thierry Jonquet :

Ils_sont_votre__pouvante Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte (1ère lecture)

les_orpailleurs_p Les orpailleurs  mon_vieux Mon vieux

du_pass__faisons_table_rase_p Du passé faisons table rase ad_vitam_aeternam_p Ad vitam aeternam

m_moire_en_cage Mémoire en cage  moloch_p Moloch  mygale_p Mygale

le_secret_du_rabin_p Le secret du rabbin  la_belle_et_la_bete_p La Belle et la Bête

le_bal_des_d_bris_2010 Le bal des débris la_vie_de_ma_m_re La vie de ma mère !

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30 novembre 2010

Ce soir, à la télé...

Pour les "fans" de Thierry Jonquet...

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Sur France 2 à 20h35 : Fracture, un film d’Alain Tasma  (déconseillé aux moins de 10 ans) 

Le destin d’un adolescent de banlieue, un conte cruel de la jeunesse
Scénario de Emmanuel Carrère.
D’après le roman de Thierry Jonquet, "Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte".

Puis à 22h30 : Débat "Profs en banlieue", animé par Christophe Hondelatte.

Plus d'infos : ici

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01 août 2010

the Visitor

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Réalisé par Thomas McCarthy
Avec Richard Jenkins, Haaz Sleiman, Danai Jekesai Gurira, Hiam Abbass

Grand Prix du Festival de Deauville

Long-métrage américain . Genre : Comédie dramatique
Durée : 01h45min Année de production : 2007
Date de sortie cinéma : 29 octobre 2008 en France
Film déjà disponible en DVD depuis le : 7 mai 2009

Synopsis : Professeur d'économie dans une université du Connecticut, Walter Vale, la soixantaine, a perdu son goût pour l'enseignement et mène désormais une vie routinière. Il tente de combler le vide de son existence en apprenant le piano, mais sans grand succès...
Lorsque l'Université l'envoie à Manhattan pour assister à une conférence, Walter constate qu'un jeune couple s'est installé dans l'appartement qu'il possède là-bas : victimes d'une escroquerie immobilière, Tarek, d'origine syrienne, et sa petite amie sénégalaise Zainab n'ont nulle part ailleurs où aller. D'abord un rien réticent, Walter accepte de laisser les deux jeunes gens habiter avec lui.
Touché par sa gentillesse, Tarek, musicien doué, insiste pour lui apprendre à jouer du djembe. Peu à peu, Walter retrouve une certaine joie de vivre et découvre le milieu des clubs de jazz et des passionnés de percussions. Tandis que les deux hommes deviennent amis, les différences d'âge, de culture et de caractère s'estompent.
Mais lorsque Tarek, immigré clandestin, est arrêté par la police dans le métro, puis menacé d'expulsion, Walter n'a d'autre choix que de tout mettre en oeuvre pour venir en aide à son ami...

 

Réalisateur : Comédien de formation, Thomas McCarthy multiplie les petites apparitions au cinéma et à la télévision. On peut l'apercevoir dans des rôles réguliers pour les séries 'Boston Public' et 'The Wire', ou dans 'Syriana', 'Mémoire de nos pères' ou 'Good Night, and Good Luck'. Il passe à la réalisation en 2003 pour 'The Station Agent', vainqueur du prix du Public à Sundance. McCarthy montre le cercle d'amis d'un nain comme une famille de substitution, et l'humanisme dépeint séduit. C'est dans cette même veine que l'on peut appréhender sa deuxième réalisation 'The Visitor', qui voit la confrontation d'un professeur d'université désabusé avec deux immigrés clandestins qui occupent par erreur son appartement. Auteur prometteur du cinéma indépendant américain, Thomas McCarthy réussit à se départir de sa carrière d'acteur pour bâtir une œuvre en parallèle.

Mon avis : (vu en juillet 2010)
J'ai beaucoup aimé ce film qui raconte l'histoire d'un homme qui retrouve goût à la vie, grâce à une rencontre inédite. Walter Vale est âgé de soixante ans, il est professeur d'économie dans une université du Connecticut, mais il a perdu le goût de l'enseignement. Son Université l'envoie à New-York pour une conférence et lorsqu'il arrive dans son appartement new-yorkais, Walter découvre qu'il est déjà occupé par deux étudiants étrangers clandestins victimes d'une arnaque immobilière. Au début, il leur demande de partir puis finalement les laissent habiter chez lui. Ce jeune couple dynamique Tarek et Zainab va mettre de la joie dans la vie de Walter. Tarek va lui donner des cours de djembé. Une belle histoire d'amitié va naître et lorsque Tarek sera arrêté par la police dans le métro,Walter va se démener face à l'administration américaine pour l'aider. Ce film aborde le thème de l'immigration et nous donne une vision des États-Unis après le 11 septembre 2001. Ce film est bouleversant et les personnages sont terriblement attachants et les acteurs jouent avec beaucoup de justesse. La ville de New-York est également très présente dans le film.

Un grand merci à Papillon (Journal d'une lectrice) pour l'envoi de ce DVD lors du Swap in' Follies co-organisé par Amanda et Manu.

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30 juillet 2010

Je vais bien, ne t'en fais pas – Olivier Adam

Lu dans le cadre du challenge coeur_vs3 proposition de Amy

Lu dans le cadre du Challenge Lunettes noires sur Pages blanches

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Le dilettante – décembre 1999 – 186 pages

Pocket – août 2006 – 155 pages

Pocket – novembre 2009 – 155 pages

Quatrième de couverture :
Une autre lettre de Loïc. Elles sont rares. Quelques phrases griffonnées sur un papier. Il va bien. Il n'a pas pardonné. Il ne rentrera pas. Il l'aime. Rien d'autre. Rien sur son départ précipité. Deux ans déjà qu'il est parti. Peu après que Claire a obtenu son bac. A son retour de vacances, il n'était plus là. Son frère avait disparu, sans raison. Sans un mot d'explication. Claire croit du bout des lèvres à une dispute entre Loïc et son père. Demain, elle quittera
son poste de caissière au supermarché et se rendra à Portbail. C'est de là-bas que la lettre a été postée. Claire dispose d'une semaine de congé pour retrouver Loïc. Lui parler. Comprendre.

Auteur : Né en 1974, Olivier Adam a grandi en région parisienne et vit actuellement en Bretagne. Son premier roman, Je vais bien, ne t'en fais pas (2000) ouvre un diptyque sur le thème de
la disparition qui se poursuit avec A l'Ouest (2001). Également scénariste et auteur pour la jeunesse, Olivier Adam a notamment écrit Poids léger (2002), adapté pour le cinéma par Jean-Pierre Améris et Passer l'hiver (2004) qui a reçu le Goncourt de la Nouvelle 2004. Falaises (2005). A l'abri de rien, Des Vents contraires.

Mon avis : (relu en juillet 2010)
Un livre de 150 pages qui se lit d'une traite. L'auteur nous dresse le portrait de Claire, une jeune femme solitaire qui est hantée par le souvenir de son frère Loïc qui a disparu deux ans auparavant sans donner de raison. Claire avait alors 20 ans et Loïc 18 ans. Avec son frère, ils étaient inséparables et avaient besoin l'un de l'autre pour vivre. Claire ne comprend pas pourquoi Loïc est parti sans aucune explication. Elle attend un signe de sa part. Claire va faire une dépression et refuser de s'alimenter. Et huit mois après la disparition de Loïc, Claire reçoit enfin une première carte avec quelques mots « je pense à toi, je t'embrasse, je vais bien, ne t'en fais pas. » Au bout de deux ans et après avoir reçu une carte de Portbail en Normandie, Claire décide de partir là-bas pendant une semaine de congés pour retrouver Loïc. On ressent toute la tristesse et toute la fragilité de Claire. C'est une histoire prenante et surprenante et c'est vraiment à la fin du livre que l'on découvre la vérité.

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Le film :
Ce livre a été adapté au cinéma en 2006 par Philippe Lioret avec Mélanie Laurent, Kad Merad, Julien Boisselier, Isabelle Renauld, Aïssa Maïga.

Il y a quelques petites différences entre le livre et le film : Claire est devenue Lili, son petit frère est devenu son frère jumeau. Cela renforce les liens qui unissent le frère et la sœur.

Le film nous présente l'histoire de façon chronologique et commence sur le retour de Lili après un voyage en Espagne et ses parents lui apprennent que son frère Loïc est parti depuis 5 jours après une dispute futile avec son père. Le livre commence deux ans après, Claire (Lili) est alors caissière à Shopi. Dans le film, la place des parents est plus importante que dans le livre.

L'adaptation de ce livre est vraiment très réussite et j'ai été beaucoup plus émue par le film que par le livre.

J'aime également beaucoup la chanson et thème principal de la B.O du film qui est U-turn (Lili) du duo français AaRON (Artificial Animals Riding On Neverland) composé de Simon Buret et Olivier Coursier. Simon Buret joue lui-même l'ami de Loïc qui fait écouter cette chanson à Lili composée en grande partie par Loïc.

Ce film a reçu de nombreuses récompenses :

  • César du meilleur acteur dans un second rôle pour Kad Merad.

  • César du meilleur espoir féminin pour Mélanie Laurent.

  • Prix Lumière du meilleur espoir masculin pour Julien Boisselier.

  • Prix Lumière du meilleur espoir féminin pour Mélanie Laurent.

  • Étoile d’or de la révélation féminine pour Mélanie Laurent.

  • Étoile d’or du scénario pour Philippe Lioret et Olivier Adam.

Extrait : (début du livre)
Claire claque la porte et tourne les clés.
Il est dix heures. Elle commence à onze. Le Shopi ferme à vingt et une heures, elle fait la fermeture. Elle descend les escaliers quatre à quatre. Au kiosque, elle achète Libé. Il fait déjà chaud et elle ôte son gilet. La brasserie où elle a ses habitudes est fermée. C'est le mois d'août. Elle entre dans un petit café où trois vieux discutent football, devant leur troisième ballon de rouge. La patronne la salue à peine, la fait répéter deux fois lorsqu'elle commande son café et son croissant. Elle étale son journal sur la table, va directement à la page des annonces. Avec Loïc, ils lisaient toujours cette page, alors elle se dit qu'il pensera peut-être à lui laisser un message. Le café est très chaud. Elle se brûle un peu, repose la tasse, souffle sur une mèche. Elle a relevé ses cheveux presque roux et très lisses en une sorte de chignon flou et artistique. Elle se voit dans le miroir. Les vieux la regardent. Machinalement, elle amorce le geste de tirer sur sa jupe. Mais aujourd'hui, elle porte un pantalon. Les vieux s'échangent vaguement quelques tuyaux, cochent les cases d'un bulletin de PMU. Claire feuillette son journal. Très distraitement. Elle grimace un peu en finissant son café. Juste au moment où elle avale le petit dépôt de sucre qui est resté au fond. Elle pose quelques pièces de monnaie près de sa tasse, se lève et s'en va. Elle dit au revoir. Personne ne lui répond.

Lu dans le cadre du challenge coeur_vs3 proposition de Amy

Lu dans le cadre du Challenge Lunettes noires sur Pages blanches

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15 juillet 2010

L'illusionniste - Sylvain Chomet

Film d’animation réalisé par Sylvain Chomet d’après un scénario de Jacques Tati

Sortie en France au cinéma le 16 juin 2010

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Résumé :
À la fin des années 50, une révolution agite l’univers du music-hall : le succès phénoménal du rock, dont les jeunes vedettes attirent les foules, tandis que les numéros traditionnels - acrobates, jongleurs, ventriloques - sont jugés démodés. Notre héros, l’illusionniste, ne peut que constater qu’il appartient désormais à une catégorie d’artistes en voie de disparition. Les propositions de contrats se faisant de plus en plus rares, il est contraint de quitter les grandes salles parisiennes et part avec ses colombes et son lapin tenter sa chance à Londres. Mais la situation est la même au Royaume-Uni : il se résigne alors à se produire dans des petits théâtres, des garden-parties, des cafés, puis dans le pub d’un village de la côte ouest de l’Écosse, où il rencontre Alice, une jeune fille qui va changer sa vie à jamais.
L’illusionniste présente ses tours devant les villageois enthousiastes, ravis de célébrer ainsi l’arrivée de l’électricité sur leur île isolée. Alice, stupéfaite, croit à la réalité des petits miracles du prestidigitateur. Elle le suit jusqu’à Edimbourg et s’occupe de son appartement pendant qu’il travaille dans un petit théâtre. Enchanté par son enthousiasme, l’illusionniste la remercie en faisant apparaître comme par magie des cadeaux de plus en plus somptueux. Prêt à tout pour ne pas la décevoir, il ne peut se résoudre à lui avouer que les problèmes de la vie ne se résolvent pas d’un coup de baguette magique… et court à la ruine pour continuer à lui acheter ce qui lui fait envie. Mais Alice devient adulte et rencontre l’amour…
L’illusionniste comprend qu’il est temps que le numéro créé pour elle s’achève : il laisse son ultime spectatrice vivre sa vraie vie de femme, loin de ses tours de passe-passe, et part en la sachant heureuse.

Auteur : Né en 1963, diplômé de l'atelier BD d'Angoulême à 24 ans, Sylvain Chomet avait déjà crée sa première bd Le secret des libellules (Futurpolis) en collaboration avec Nicolas de Crécy l'année précédente.
Fort de cette expérience, il s'en va de l'autre côté de la Manche à London city où il travaillera à la réalisation de spots publicitaires. Revenu en France, il est en étroite collaboration avec les éditions Glénat et Casterman pour les bandes dessinées Le pont dans la vase et Léon la came. S'exilant de l'autre côté de l'atlantique cette fois, au Canada, il y termine un court-métrage : La Vieille Dame Et Les Pigeons en 1996.
En 2003, il signe son premier long-métrage : Les Triplettes De Belleville.
En 2004, il participe à la réalisation de Paris, Je T'Aime avec bien d'autres (Olivier Assayas, Les Frères Coen, Wes Craven ou Gus Van Sant...)
Dès 2010, il signe son deuxième long-métrage, L'Illusionniste  d’après une histoire originale de Jacques Tati.  ("Les Vacances de Mr Hulot", "Playtime").

Auteur : Jacques Tati fut d'abord Jaques Tatischeff - ascendance russe - né en 1907. Grand sportif, ses coéquipiers apprécient son talent à mimer les matches de rugby, ce qui lui donne l'idée de présenter un numéro comique sur ce thème. Il commence cette carrière dans des décors qui auraient convenu à Monsieur Hulot.
Sa chance fut le gala organisé en 1934 pour fêter le Ruban Bleu du paquebot " Le Normandie ". Maurice Chevalier et Mistinguett sont à l'affiche, mais ce soir-là c'est lui qui a la vedette. Jacques Tati rêve de cinéma. Les burlesques américains le fascinent. Il réalise en 1947 Jour De Fête dont la programmation sera d'abord refusée. Pourtant, un soir, les spectateurs d'un cinéma de Neuilly ont la surprise de le voir en supplément de programme.
Jacques Tati est révélé, lançé. A l'étranger, on proclame la découverte d'une nouvelle veine comique. En dépit d'un succès commercial exceptionnel, Tati refuse des offres importantes. Il désire faire autre chose.
En 1951, il tourne Les Vacances De Monsieur Hulot puis Mon Oncle en 1956 qui reçoit le Prix du Jury au Festival de Cannes de 1958, ainsi que l'Oscar du meilleur film étranger.
Tous ces voyages conduisent Jacques Tati d'aéroport en aéroport, de capitale en capitale, de building en building. C'est alors qu'une idée naît, celle de Playtime qu'il réalise en 1967. La folie du monde de l'automobile lui inspire ensuite Trafic en 1971.
A la suite de ces deux échecs commerciaux, Jacques Tati pense abandonner le cinéma. Mais un 25 Décembre sur son écran de télévision, il voit la retransmission d'un goûter de Noël. Alors qu'on présente une corbeille remplie de bonbons où les enfants puisent à pleines poignées, seule une fillette ouvre sa petite main franche et montre son bonbon, elle est servie ! C'est pour cette petite fille honnête que Tati décide de réaliser Parade. En raison de difficultés financières, il est contraint de le tourner à l'étranger - en Suède. Il réalise ainsi à 66 ans un film synthèse qui présente une particularité technique puisqu'il est tourné en vidéo : une première dans le cinéma français. Il est décédé le 4 novembre 1982.

Mon avis : (film vu au cinéma en juin 2010)
L’histoire de ce film est très belle : Lors de la création de son film LES TRIPETTES DE BELLEVILLE (2003), Sylvain Chomet a voulu faire une référence à Jacques Tati. En effet, les Triplettes regardent la télévision et elles voient un extrait du film JOUR DE FÊTE de Jacques Tati, avec le facteur à vélo.
Le producteur a donc contacté Sophie Tatischeff, la fille de Jacques Tati, pour obtenir l’autorisation, en lui montrant les premières images du film d’animation de Sylvain Chomet, c’est à cette occasion qu’elle lui parle d’un scénario jamais tourné par son père. L’Illusionniste a été écrit par Tati entre 1956 et 1959. Jacques Tati ne l’a jamais tourné, le trouvant trop sérieux.

Sylvain Chomet rend un vrai hommage à Jacques Tati, il a su parfaitement adapter le scénario de Jacques Tati. Sylvain Chomet a donné à l’Illusionniste la même démarche, la même silhouette et les mêmes mimiques que Monsieur Hulot. Le dialogue quasi inexistant est également un point commun entre Sylvain Chomet et Jacques Tati.
C’est l’histoire de la rencontre de l’Illusionniste, un artiste de music-hall vieillissant, et d’une jeune fille, Alice qui a encore la naïveté d’un enfant. Ils se rencontrent dans un village reculé d’Ecosse et elle décide de le suivre. Il naît de leur rencontre des moments magiques et tendres comme ceux qui peuvent exister entre un père et sa fille.
Dans ce film d’animation à l’ancienne, on retrouve l’esprit des Triplettes de Belleville, le graphisme est magnifique, les aquarelles sont superbes. Ce film est un concentré de poésie, de tendresse, d’émotion sans oublier l’humour.
J’ai vu ce film avec deux de mes fils (15 ans et 12 ans), ils ont beaucoup aimé ! (Comme moi, ils aiment beaucoup Les Triplettes de Belleville et les films de Jacques Tati (Mon Oncle et les Vacances de Monsieur Hulot)

Pour en savoir encore plus, voir le site du film

Extrait : Quelques photos

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