04 octobre 2011

Polina - Bastien Vives

polina Casterman (KSTR) – mars 2011 – 210 pages

Quatrième de couverture :
" Il faut être souple si vous voulez espérer un jour devenir danseuse. Si vous n'êtes pas souple à 6 ans, vous le serez encore moins à 16 ans. La souplesse et la grâce ne s'apprennent pas. C'est un don. Suivante... "

Auteur : Né en 1984, Bastien Vivès, fraîchement dipômé de l’école des Gobelins, débute son parcours professionnel en mettant sur pied, avec quelques camarades de sa génération, un atelier de bandes dessinées en plein Paris.
On le connaît aussi sur le web sous le nom de Bastien Chanmax. il y dessine POUNGI, le Manchot rappeur amateur de gros seins…
Bastien Vivès est l’auteur de Elle(s), paru au printemps 2007, et plus récemment de Hollywood Jan, Le goût du chlore, Dans mes yeux sous le label KSTR.

Mon avis : (lu en septembre 2011)
Très joli histoire autour de la danse. Tout commence avec la première audition de danse de Polina, à l’âge de dix ans, puis nous suivons son apprentissage et la progression de sa carrière. L’auteur nous décrit les rapports entre le maître et l’élève.
Le dessin est en noir et blanc, il est très expressif et réaliste. Même sans connaître le milieu de la danse, cette bande dessinée se lit facilement. Polina est vraiment très attachante.

Extrait :

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Déjà lu du même auteur :
le_gout_du_chlore Le goût du chlore dans_mes_yeux Dans mes yeux

 

 Lu dans le cadre du Challenge Petit BAC
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"Prénom"

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25 septembre 2011

Les Mauvaises gens – Étienne Davodeau

les_mauvaises_gens Delcourt – août 2005 – 183 pages

Prix du Meilleur Scénario et Prix Public du Meilleur Album au Festival d’Angoulême 2006

Présentation de l’éditeur :
Les Mauges. Une région rurale, catholique et ouvrière de l'ouest français. Les années 50. Quittant l'école au seuil de l'adolescence, des centaines de jeunes gens découvrent l'usine et ses pénibles conditions de travail. Avec l'église, elle semble être l'horizon indépassable de leur quotidien. Sur ces terres longtemps considérées comme rétives aux changements, certains d'entre eux se lancent pourtant dans l'action militante. Pourquoi ? Comment ? De l'immédiat après-guerre à l'accession de la gauche au pouvoir en 1981, Les Mauvaises Gens raconte ce désir d'émancipation collective, ses difficultés, ses limites et ses espoirs. C'est à travers l'expérience de ses propres parents et de leurs amis militants qu'Etienne Davodeau dresse ce portrait passionnant du monde ouvrier et de ses combats. Au fil de ces pages, c'est non seulement l'histoire de toute une région qui se dessine, mais aussi celle d'une France en pleine mutation.

Auteur  : Étienne Davodeau, 42 ans, vit en Anjou.
En 1985, après des études d'arts plastiques à Rennes, et la création du studio BD Psurde, il publie chez Dargaud la trilogie « Les Amis de Saltiel », puis Le Constat. Puis, chez Delcourt, Quelques Jours avec un menteur, Le Réflexe de survie, et trois polars : La Gloire d'Albert, Anticyclone et Ceux qui t'aiment.
En 2001 il réalise Rural !, véritable reportage, où il confirme son choix peu fréquent en bande dessinée d'inscrire le monde réel au cœur de son travail.
Il s'intéresse aussi à la bande dessinée pour enfants (il scénarise « Les Aventures de Max & Zoé », dessin de Joub, 5 titres parus). Il réalise, avec David Prudhomme au dessin, l'adaptation en bande dessinée de l'unique et méconnu roman de Georges Brassens, La Tour des miracles.
Après avoir publié dans la collection Aire Libre de chez Dupuis Chute de vélo (Prix des libraires spécialisés 2005), il revient au reportage-documentaire avec Les Mauvaises Gens, qui reçoit le Grand prix 2005 de la critique, le Prix France Info, puis à Angoulême le Prix du Scénario et le Prix du Public. Enfin, avec Kris, il met en images dans Un homme est mort les manifestations ouvrières à Brest en 1950, l'assassinat d un militant par les forces de l'ordre, et le destin fabuleux du film que le cinéaste René Vautier avait tourné en ces circonstances.
Novembre 2008 : Parution du premier tome de Lulu, femme nue chez Futuropolis.

Mon avis : (lu en septembre 2011)
Dans cette bande dessinée, Étienne Davodeau raconte l'histoire militante de ses parents Marie Jo et Maurice de l'après-guerre à l'élection de François Mitterand.
Cela se passe dans la région des Mauges, une région rurale proche d'Angers, une région très catholique. Très vite après l'école, Marie-Jo entre à l'usine pour un travail pénible et monotone. Maurice commencera chez un artisan local avant de rejoindre l'usine. Ils vont se rencontrer à la JOC (Jeunesses Ouvrières Catholiques). Ils découvrent le militantisme, ils ont leur mot à dire et vont peu à peu se libérer de la tutelle du patron tout puissant et de celle de l'Église. Maurice va quitter l'usine pour devenir professeur dans un lycée technique. Après leur mariage et avec leurs deux enfants, ils continuent à se battre pour de meilleures conditions de travail. Petit, Etienne se souvient des nombreuses réunions qui se tiennent chez eux le soir dans la cuisine. Il est question de solidarité, de fraternité.
Ce livre est comme un livre d'Histoire, Étienne Davodeau nous raconte une époque à travers sa propre histoire. Il décrit avec beaucoup de précision et d'humanité la naissance de cette vie militante à la JOC, puis l'adhésion aux syndicats et enfin aux partis politique. Le livre se termine avec la soirée du 10 mai 1981. C'est passionnant.

Extrait :

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les_mauvaises_gens_extrait3  les_mauvaises_gens_extrait4
les_mauvaises_gens_extrait5

Déjà lu du même auteur :

lulu_femme_nue_tome1  Lulu Femme Nue : 1er livre lulu_femme_nue_tome2 Lulu Femme Nue : 2ème livre
rural Rural ! Chronique d'une collision politique
chute_de_velo Chute de vélo  un_homme_est_mort Un homme est mort

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10 septembre 2011

Le Chat du Rabbin : 1. La Bar-Mitsva – Joann Sfar

le_chat_du_rabbin_tome1 Dargaud – janvier 2002 – 48 pages

Quatrième de couverture :
Le Chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "Le Chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien:"ça fait tellement longtemps que les juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie: "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya.

Auteur : Né à Nice en 1971. Créateur du célèbre 'Chat du rabbin', Joann Sfar s'impose comme une figure majeure, hétéroclite et prolifique de la bande dessinée française. C'est avec L'Association et le magazine Lapin qu'il fait ses débuts. Ses talents de scénariste et d'illustrateur l'amèneront à travailler plus tard pour différents éditeurs comme Delcourt ou Dargaud. Porté par la volonté de 'faire quelque chose de bizarre ', le dessinateur au trait tremblant s'associe avec Pierre Dubois pour donner vie à 'Petrus Barbygère', une épopée dans laquelle se côtoient elfes et pirates. Un univers d'inspiration fantastique que l'auteur déploie dans plusieurs de ses travaux parmi lesquels 'Troll' ou 'Donjon', une parodie de l'heroïc fantasy coécrite avec son ami Lewis Trondheim. Titulaire d'une maîtrise de philosophie, il illustre au début des années 2000 le 'Banquet' de Platon et 'Candide' de Voltaire puis adapte en bande dessinée 'Le Petit Prince' de Saint-Exupéry en 2008. Il se lance dans le cinéma un an plus tard en réalisant le film 'Gainsbourg, vie héroïque', pour lequel il reçoit le César du Meilleur premier film et qui permet à son acteur principal, Eric Elmosnino, de repartir avec le trophée de Meilleur acteur.
Il poursuit son aventure dans le monde du septième art en transposant sur grand écran son 'Chat du rabbin'. Lauréat du prix Goscinny en 1998 pour 'La Fille du professeur', créé avec Emmanuel Guibert, Joann Sfar accumule les succès et les récompenses.

Mon avis : (lu en août 2011) 
J'avais entendu parler de cette bande dessinée depuis pas mal de temps mais ne l'avais jamais lu. Cette été, nous l'avons emprunté à la Bibliothèque et malgré le dessin qui ne m'encourageait pas à me plonger dedans, encouragé par mes fils, j'ai cédé et je n'ai pas regretté...
Autant je n'aime pas le dessin, autant le texte est magnifique. C'est à la fois drôle, émouvant et profond. Quel personnage ce chat... Suivant partout son maître le Rabbin, le chat était déjà intelligent et avec beaucoup de connaissance. Un jour, il va croquer le pénible perroquet de la maison et voilà que le Chat se met à parler et il demande à son maître de faire sa bar-mitsva. Il s'en suit de nombreux échanges théologiques et philosophiques entre le chat et les rabbins.
A découvrir sans hésiter !

Extrait :

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Lu dans le cadre du Challenge Petit BAC
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"Animal" et "Métier"

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16 août 2011

Un homme est mort – Kris et Étienne Davodeau

un_homme_est_mort Futuropolis – octobre 2006 – 63 pages

 

Quatrième de couverture :
1950. Brest est un immense chantier. De la ville fortifiée, aux ruelles étroites, une nouvelle ville va surgir, orthogonale, rectiligne, ordonnée, moderne. Ce sera Brest-la-Blanche, qui deviendra très vite Brest-la-Grise.
Mais face aux revendications salariales des ouvriers travaillant à la reconstruction, les patrons refusent de céder. La grève générale est déclarée. Les chantiers sont immobilisés, les ouvriers de l'Arsenal rejoignent le mouvement.
Et le 17 avril, le drame se produit. La police, dépassée par l'ampleur du mouvement, tire sur la foule, blessant plus de vingt personnes et tuant un homme. Édouard Mazé.
Le lendemain, appelé par la CGT pour tourner un film sur le mouvement, René Vautier débarque clandestinement à Brest. Il est alors recherché par la police suite à un premier film documentaire, Afrique 50, témoignage sans concessions du système colonial français d'après guerre.
René arrive dans une ville en état de siège. Le lendemain ont lieu les obsèques d'Édouard Mazé.
Une foule immense, un peuple entier accompagnera son cercueil.
En s'attachant à la véracité des événements, en respectant la parole des témoins, Kris et Étienne Davodeau nous redonnent l'espoir en l'homme et en sa faculté à lutter pour sa liberté.

 

Auteurs : Étienne Davodeau, 42 ans, vit en Anjou.
En 1985, après des études d'arts plastiques à Rennes, et la création du studio BD Psurde, il publie chez Dargaud la trilogie « Les Amis de Saltiel », puis Le Constat. Puis, chez Delcourt, Quelques Jours avec un menteur, Le Réflexe de survie, et trois polars : La Gloire d'Albert, Anticyclone et Ceux qui t'aiment.
En 2001 il réalise Rural !, véritable reportage, où il confirme son choix peu fréquent en bande dessinée d'inscrire le monde réel au cœur de son travail.
Il s'intéresse aussi à la bande dessinée pour enfants (il scénarise « Les Aventures de Max & Zoé », dessin de Joub, 5 titres parus). Il réalise, avec David Prudhomme au dessin, l'adaptation en bande dessinée de l'unique et méconnu roman de Georges Brassens, La Tour des miracles.
Après avoir publié dans la collection Aire Libre de chez Dupuis Chute de vélo (Prix des libraires spécialisés 2005), il revient au reportage-documentaire avec Les Mauvaises Gens, qui reçoit le Grand prix 2005 de la critique, le Prix France Info, puis à Angoulême le Prix du Scénario et le Prix du Public. Enfin, avec Kris, il met en images dans Un homme est mort les manifestations ouvrières à Brest en 1950, l'assassinat d un militant par les forces de l'ordre, et le destin fabuleux du film que le cinéaste René Vautier avait tourné en ces circonstances.
Novembre 2008 : Parution du premier tome de Lulu, femme nue chez Futuropolis.

Kris est né en 1972, vit en Bretagne.
Il se lance dans la BD en 2002: Toussaint 66 (Delcourt), puis Le Déserteur.
2006: Un Homme est mort et Le Monde de Lucie paraissent chez Futuropolis.
2008: Coupures Irlandaises et Les Ensembles contraires, Futuropolis.
2009: Les Ensembles contraires, tome 2 et Notre Mère la Guerre sortent en septembre (Futuropolis).

 

Mon avis : (lu en juillet 2011)
Cette bande dessinée est un témoignage, un hommage. 1950, Brest est en pleine reconstruction, les conditions de vie et de travail sont difficiles, les salaires sont faibles. Un mouvement social éclate avec comme seule réponse,  la répression policière et la mort d’Édouard Mazé. Pour témoigner de ce qui se passe à Brest, les syndicalistes ont l’idée de faire appelle à un cinéaste, René Vautier, afin que celui-ci fasse un court-métrage pour témoigner des actions menées par les travailleurs. Le film étant muet, René Vautier a alors l'idée d'accompagner la projection par la lecture du poème de Paul Eluard "Un homme est mort", dédié à Gabriel Péri, fusillé par les Allemands à cause de ses opinions politiques. Il remplacera le nom de Péri par celui d’Édouard Mazé, victime de la manifestation du 17 avril 1950. Malheureusement, ce film a disparu et Kris a eu à cœur de faire revivre cette histoire et ce film sous forme de bande dessinée.

En plus de la BD, un dossier donne le contexte des événements évoqués dans la BD : le chantier de reconstruction de Brest en 1950, la manifestation et le témoignage de certains des participants en particulier le grand-père de Kris et une biographie du cinéaste militant René Vautier.

Voilà un témoignage poignant et réaliste, où l’on découvre des descriptions de Brest au lendemain de la guerre en cours de reconstruction, des conflits sociaux et la solidarité entre les travailleurs…

Le dossier accompagnant la BD est également très intéressant à découvrir.

 

Extrait :

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"Un homme est mort"

Un homme est mort qui n’avait pour défense
Que ses bras ouverts à la vie
Un homme est mort qui n’avait d’autre route
Que celle où l’on hait les fusils
Un homme est mort qui continue la lutte
Contre la mort contre l’oubli.

Car tout ce qu’il voulait
Nous le voulions aussi
Nous le voulons aujourd’hui
Que le bonheur soit la lumière
Au fond des yeux au fond du cœur
Et la justice sur la terre.

Il y a des mots qui font vivre
Et ce sont des mots innocents
Le mot chaleur le mot confiance
Amour justice et le mot liberté
Le mot enfant et le mot gentillesse
Et certains noms de fleurs et certains noms de fruits
Le mot courage et le mot découvrir
Et le mot frère et le mot camarade
Et certains noms de pays de villages
Et certains noms de femmes et d’amis
Ajoutons-y Mazé
Mazé est mort pour ce qui nous fait vivre
Tutoyons-le sa poitrine est trouée
Mais grâce à lui nous nous connaissons mieux
Tutoyons-nous son espoir est vivant.

Au rendez-vous allemand, Paul Eluard (1941)

Déjà lu du même auteur :

lulu_femme_nue_tome1  Lulu Femme Nue : 1er livre
lulu_femme_nue_tome2 Lulu Femme Nue : 2ème livre

rural Rural ! Chronique d'une collision politique
chute_de_velo Chute de vélo

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06 août 2011

Blast : 2 - L'Apocalypse selon saint Jacky - Manu Larcenet

blast2 Dargaud - avril 2011 - 204 pages

Présentation éditeur :
« Je mens... Je suis en feu, je suis gris, lourd, crasseux, mais je suis en feu. »
Un homme seul dort dans les bois. Masse inouïe de plus de 150 kilos, il est parti un beau matin, laissant sa vie d'avant, à la recherche du blast, ce court instant de perfection, flash improbable, qui survient parfois, lorsque, oubliant sa graisse, il parvient à voler.
Après un premier tome prix des libraires 2010, Manu Larcenet signe un immense roman graphique, noir et âpre, d'un humanisme bouleversant.

Auteur : Né le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux, après s'être lancé dans la BD à l'âge de dix ans, Manu Larcenet étudie le graphisme au lycée de Sèvres et obtient un BTS d'expression visuelle option 'images de communication' à l'Ecole des arts appliqués. Parallèlement, il multiplie les concerts avec un groupe punk fondé avec des amis de collège. Il fait son service militaire en 1991 et connaît alors le bataillon disciplinaire. A son retour, il emménage avec des amis musiciens et poursuit la scène et le graphisme : ses premiers dessins sont publiés dans des fanzines de rock et de bande dessinée. Il commence en 1994 une collaboration d'abord discrète avec le magazine Fluide glacial ; son premier récit, 'L' Expert-comptable de la jungle', est bientôt suivi de 'Soyons fous', 'La Loi des séries' et 'Bill Baroud espion'. Spirou, Dupuis, Glénat et Les Rêveurs de runes, une maison d'édition qu'il a fondée avec Nicolas Lebedel, publient depuis ses albums. Les improbables créatures ou les petits bonhommes ordinaires qui peuplent ses dessins font son succès. Il reçoit en 2003 le prix Jacques Lob, puis le prix du meilleur album à Angoulême en 2004 pour 'Le Combat ordinaire'. Mêlant autobiographie et réflexion, à l'instar de son 'Retour à la terre', cette série apparaît comme celle de la maturité. Changement de ton qui ne l'empêche pas, à l'occasion, de revenir, en 2006, à ses premières amours avec l'album 'Chez Francisque', scénarisé par Yan Lindingre. Artiste protéiforme, alternant séries potaches et récits plus profonds, Manu Larcenet compte désormais parmi les auteurs incontournables de la bande dessinée.

Mon avis : (lu en juillet 2011)
Dans ce deuxième tome, nous retrouvons Polza Mancini toujours en garde à vue. Il continue à raconter à son rythme son histoire personnelle aux policiers et aux lecteurs. Plusieurs mois de vagabondage, de solitude et de clochardisation, même s'il est souvent ivre et parfois tabassé, il goûte à sa liberté. Il va alors faire la rencontre de Jacky qui se fait appeler Saint-Jacky, un dealer violent qui l'entraîne vers des pentes dangereuses...
Le dessin toujours superbe, en noir et blanc avec comme seules touches de couleurs quelques dessins d'enfants.

Cette histoire déroutante et fascinante à la fois n'est pas finie, j'attendrai donc avec beaucoup curiosité le prochain épisode.

Extrait :

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Déjà lu du même auteur :

RetourALaTerreLe1a_21012005 le_retour___la_terre_2 RetourALaTerreLe3_11012005 RetourALaTerreLe4_31082006 le_retour___la_terre_5 
Le retour à la terre

blast Blast : 1 - Grasse carcasse

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16 juillet 2011

Esteban : tome 3 La survie – Matthieu Bonhomme

 Lu dans le cadre de de Critique en Masse de Babelio
en partenariat avec les éditions Dupuis

esteban___tome_3 Dupuis – octobre 2009 – 56 pages

Présentation éditeur :
1900, entre le cap Horn et l'Antarctique, sur la route qu'empruntent les baleines pour aller d'un océan à l'autre. Il y fait si froid que les bateaux croisent les icebergs et essuient les tempêtes les plus violentes au monde. Esteban, un jeune indien orphelin de douze ans s'apprête à vivre une grande aventure. En réalisant son rêve : embarquer à bord d'un baleinier, se lancer à l'assaut des flots, et devenir harponneur. Impressionné par sa ténacité et son courage, le commandant du Léviathan l'engage comme mousse et le voilà parti vers le cap Horn. Il va découvrir la vie à bord du baleinier, la rudesse des marins, malgré tout solidaires, et l'austérité de cet univers.

Auteur : Né à paris en 1973, dessinateur ayant fait une percée remarquée dans la bande dessinée, Matthieu Bonhomme manifeste très tôt un goût évident pour l'illustration. De simple lobby, le dessin devient une passion. Après un BTS d'arts appliqués, il fait la rencontre de Christian Rossi et de Jean-Claude Mézières, qui l'initient aux bases de la bande dessinée. Il travaille ensuite pour la presse dans de nombreux magazines comme Spirou, les éditions Je bouquine, Grains de soleil et bien d'autres. Il réalise ensuite un livre pour Okapi en 2000, fait d'autres petits travaux pour Nathan, puis sort enfin 'Contes et récits de la Conquête de l'Ouest'. Fabien Velhmann lui concocte un scénario béton pour la série 'Le Marquis d'Anaon'. En 2003, 'L' Age de raison' lui vaut le prix du festival d'Angoulême. Il poursuit sur sa lancée avec 'Le Voyage d'Esteban' et 'Messire Guillaume'. En 2007, le sympathique dessinateur revient honorer de sa présence le festival d'Angoulême.

Mon avis : (lu en juillet 2011)
J’ai choisi cette bande dessinée en lisant sa présentation, cette histoire maritime me tentait bien… Je n’avais pas réalisé que c’était une BD Jeunesse et à l’arrivée de la BD dans ma boîte aux lettres, trois « génial ! » ont jailli à la maison ! En effet, mes 3 fils avaient déjà lu les premières aventures d’Esteban dans la revue Géo Ado puis à la Bibliothèque, ils étaient donc impatients de lire la suite. J’ai donc du attendre quelques jours avant de pouvoir m’y plonger...

Je n'ai pas lu les deux premiers albums, mais les huit premières pages de celui-ci reprennent la fin du tome 2. Le baleinier Léviathan a été pris par les glaces, l'équipage doit faire quelque chose pour ne pas mourir de froid ou de faim. Ils se répartissent donc dans les chaloupes et tentent d'atteindre la terre ferme. Un long voyage commence à travers les icebergs, face à d'énormes vagues... Voilà un beau récit d'aventure passionnant et des dessins superbes qui plongent le lecteur dans un univers marin dur et exigeant. Le personnage d'Esteban, jeune indien de douze ans, est très attachant et cet épisode nous dévoile un peu de son passé. 

Après cette lecture, et en attendant un nouvel épisode, je vais sans tarder essayer de me procurer les tomes 1 et 2.

Merci à Babelio et aux éditions Dupuis pour cette très belle découverte pour moi et la confirmation d'une très bonne série pour mes trois moussaillons...

Extrait :

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15 juillet 2011

Le bleu est une couleur chaude - Julie Maroh

Lu dans le cadre du Challenge Un mot, des titres...
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Le mot : BLEU

le_bleu_est_une_couleur_chaude Glénat – mars 2011 – 156 pages

Prix du Public 2011 du Festival d’Angoulême

Quatrième de couverture :
« Mon ange de bleu
Bleu du ciel
Bleu des rivières
Source de vie… »
La vie de Clémentine bascule le jour où elle rencontre Emma, une jeune fille aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir toutes les facettes du désir.Elle lui permettra d’affronter enfin le regard des autres.Un récit tendre et sensible.

Auteur : Née dans le Nord de la France, Julie Maroh y a vécu jusque ses 18 ans, elle est auteur de bande dessinée et illustratrice. Actuellement, elle habite à Bruxelles.
Le site de l'auteur :  ici

Mon avis : (lu en juillet 2011)
Lorsque j'ai décidé de participer au challenge Un mot, des titres organisé par Calypso avec comme premier mot BLEU et que j'ai trouvé à la bibliothèque “Le bleu est une couleur chaude” une bande dessinée que j'avais déjà vu sur plusieurs blogs, mon livre était trouvé ! En premier, j'aime beaucoup la poésie de ce titre. Ce livre est une grande et belle leçon de tolérance. C'est l'histoire de Clémentine qui croise un jour dans la rue une jeune fille avec des cheveux bleux, Emma. C'est pour elle comme un coup de foudre, mais son cœur et sa raison lui font ressentir des sentiments contradictoires, elle a du mal à accepter sa préférence pour une fille. Comme c'est difficile pour Clémentine d'assumer son homosexualité non seulement vis à vis des autres mais aussi vis à vis d' elle-même. Dès les première page de la BD, le lecteur connaît l'issue de cette histoire poignante et pleine d'émotions. Le thème de l'homosexualité est traité avec beaucoup de sensibilité et de pudeur. Il s'agit d'une belle histoire d'amour.
Le dessin est très agréable, tout en nuances de gris avec des touches de couleurs qui évoquent avec justesse et poésie l'atmosphère du moment. Une très belle découverte !

Extraits :

Le_bleu_est_une_couleur_chaude_p6 bleu_extrait_p8
bcc_p12_vign  bleu_extrait_16
Extrait_le_bleu_p17 bleu_extrait_p55

Prochain Challenge Un mot, des titres, le mot : SOLEIL, lecture à faire pour le 1er septembre, je me suis déjà inscrite !

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08 juillet 2011

L'enragé, L'intégrale – Baru

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Dupuis – octobre 2010 – 136 pages

L'enragé Tome 1- Dupuis - novembre 2004 - 72 pages

L'enragé Tome 2 – Dupuis – avril 2006 – 63 pages

Quatrième de couverture :
Anton Witkowsky a la rage. La rage de sortir de sa condition. De quitter sa banlieue pourrie. De fuir la rigueur paternelle. La rage, il l'a dans ses poings. Il a de l'or dans ses poings, il le sent, il le sait. Tout le monde le lui répète, Marco, son entraîneur, Mo, son pote. La boxe, c'est la clé du paradis. Le paradis du fric et de la gloire. Pour gagner ce paradis-là, il est prêt à tout.
L'Enragé, un récit d'une force inouïe, sublimé par un dessin supérieur. Du grand, du très grand Baru.

Auteur : Né en 1947 dans une famille ouvrière et biculturelle, d'une mère française d'origine bretonne et d'un père italien, Hervé Baruléa, dit Baru, est l'aîné de trois garçons. Ses parents communistes étant convaincus qu'il n'y avait pas de pain à gagner dans le dessin, Baru enseigne l'éducation physique avant de s'aventurer dans une carrière de dessinateur. Ce n'est qu'à trente ans passés qu'il prend la décision de se consacrer à la bande dessinée, trouvant l'inspiration dans son histoire personnelle, ses années d'adolescence passées en France, ou encore ses voyages accomplis aux quatre coins du monde. Il ne tarde pas à donner tort à ses parents en devenant très vite un dessinateur à temps plein et un artiste reconnu du grand public. Il débute en 1982 dans Pilote, avec des récits complets, et publie, deux ans plus tard, les 'Quéquette Blues', récit partiellement autobiographique de la vie quotidienne des enfants issus de la classe ouvrière française. En 1985, il sort 'La Piscine de Micheville', suivi des deuxième et troisième volumes des 'Quéquette Blues'. Il réalise pour L'Echo des Savanes 'Cours camarade', puis 'Le Chemin de l'Amérique'. En 1995, il prend véritablement son envol avec 'L' Autoroute du Soleil', un manga européen. Suivent ensuite de nombreux succès comme 'Sur la route encore', 'Bonne année', 'Les Années Spoutnik' et 'L' Enragé'.

Mon avis : (lu en juillet 2011)
Encore une bande dessinée qui m'a été conseillée par Émilie. Baru est un auteur à connaître, m'a-t-elle dit et même si dans cette histoire il est question de Boxe, la BD se lit très facilement. C'est vrai !
Anton Witkowsky est un jeune de banlieue qui ne veut pas avoir une vie identique à celle de ses parents, il veut quitter sa « cité pourrie ». Il sait qu'il a de l'or dans ses poings et il veut devenir un grand boxeur. Son père n'est pas d'accord, «parce que ce n'est pas un métier ! », il refuse que son fils se fasse taper dessus. Mais Anton est bien décidé et il ira au bout de son rêve.
Devenu champion du monde de boxe, Anton prend un peu la grosse tête, il multiplie les conquêtes féminines. Il s'éloigne de son passé et de ses amis d'enfance et après l'ascension et le sommet, c'est la chute et Anton se retrouve dans le box des accusés...
Avec cette BD, nous découvrons le monde de la boxe, les magouilles, les mauvais coup... Anton peut être attachant mais aussi crispant, pris par l'intrigue le lecteur tourne pages après pages avec plaisir, pressé de connaître comment Anton pourra se sortir de ce mauvais pas.

Extraits : (cliquer sur l'image pour agrandir)

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01 juillet 2011

La Parenthèse – Élodie Durand

la_parenth_se Delcourt – mai 2010 – 221 pages

Prix de la première œuvre à Angoulême 2011  

Quatrième de couverture : 
« On est où là ? Il est quelle heure ? On est où là ? Il est quelle heure ?
Là où je suis...
Je ne vois rien. Je ne sens rien. Je ne peux plus parler...
Je ne peux plus entendre... »

La Parenthèse est un témoignage, une bataille contre l'adversité. Le récit d'une mémoire abîmée par le temps et par la maladie...

Auteur : Élodie Durand a étudié à l'école des arts décoratifs de Strasbourg, et a suivi les cours d'illustration de Claude Lapointe, Christian Heinrich et Joseph Béhé. Elle a obtenu en 2003 le DNSEP Communication "illustration" avec les félicitations du jury. Parmi les projets présentés lors du diplôme, il y avait déjà une ébauche de La Parenthèse. Avant de se lancer dans ce long récit, Elodie a publié ses premières histoires en bande dessinée : "Préavis", collectif Canicule chez l'Institut Pacôme ; "Les Moitiés", collectif Pommes d'amour chez Delcourt, collection Mirages. Elle travaille également pour la presse enfantine et l'édition jeunesse (Actes Sud, Milan, Bayard...).

Mon avis : (lu en juin 2011)
J’ai emprunté cette bande dessinée à la Bibliothèque sur le conseil d’Émilie, j’avoue être plutôt ignare en matière de BD et les conseils sont toujours bienvenus…

Judith a 20ans, et elle va se retrouver face à la maladie. Cela commence avec des petits malaises avec pertes de mémoire. Au début, la maladie se nomme épilepsie, mais celle-ci n’est que le symptôme d’une autre maladie : une tumeur. Et pour conséquence de nombreux effets secondaires : le premier est la perte de la mémoire, il y aura ensuite les pertes d’équilibres, puis du sommeil intense... Sa vie, ainsi que celle de ses proches, va être bouleversée.
Élodie Durand a utilisé son deuxième prénom pour raconter sa propre histoire, un témoignage fort et poignant. Dix ans après, elle nous dévoile tout en douceur et tout en pudeur cette Parenthèse de sa vie.

Le dessin est en noir et blanc, sont inclus également des dessins réalisés par l’auteure pendant la période de ses crises. Le lecteur comprend mieux les différents états d'angoisse, de peur, de solitude et de vide dans lesquels se trouve plongé Judith. Ces dessins sont particulièrement touchants. A découvrir sans hésiter !


Extrait :

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21 avril 2011

Le Roi Oscar et autres racontars – Jørn Riel, Gwen de Bonneval, Hervé Tanquerelle

 Lu durant le Read-A-Thon Avril 2011RAT_9_10_04_2011

le_roi_oscar_x Éditions Sarbacane - janvier 2011 – 112 pages

Quatrième de couverture :
De son séjour dans les années 50 chez les trappeurs du Groenland, Jorn Riel a rapporté ses désormais célèbres racontars. Un racontar, " c'est une histoire vraie qui pourrait passer pour un mensonge. À moins que ce ne soit l'inverse " explique-t-il, plein de malice. Il ajoute - modestement - qu'il s'est contenté de rapporter, endossant le rôle de conteur et de passeur. Rôle qu'assument à leur tour Hervé Tanquerelle et Gwen de Bonneval en adaptant ces fabuleux récits en bande dessinée, où le burlesque et l'absurde se mêlent à la poésie et l'aventure.

Auteurs :
Jørn Riel est un écrivain danois, né en 1931. Jørn Riel s'est engagé en 1950 dans une expédition scientifique pour le nord-est du Groenland, où il passera seize années, notamment sur une base d'étude de l'île d'Ella. De ce séjour, il tirera le versant arctique de son œuvre littéraire, dont la dizaine de volumes des Racontars arctiques, ou la trilogie Le Chant pour celui qui désire vivre. Dans ces romans, dédiés à son ami Paul-Émile Victor, Jørn Riel s'attache à raconter la vie des populations du Groenland. Il reçoit en 2010 le Grand Prix de l'Académie danoise pour l'ensemble de son œuvre. Il vit actuellement en Malaisie.

Gwen de Bonneval est né le 9 janvier 1973 à Nantes. Après quelques dessins publiés dans la presse, il monte avec deux autres personnes une boîte de communication, expérience qui durera 3 ans. Puis il redevient indépendant, travaille également pour la jeunesse via le journal de Mickey ou Spirou. Mais c'est véritablement après son entrée à l'atelier des Vosges qu'il se consacre plus assidûment à la BD. C'est à cette période qu'il rencontre Fabien Vehlmann avec lequel il réalise Les Aventures de Samedi et Dimanche chez Dargaud. En parallèle, il dessine deux pages mensuelles pour un périodique de Nathan, et très vite propose une nouvelle série aux éditions Delcourt. Basile Bonjour est la transposition littérale de notre monde contemporain au sein de l'école.

Hervé Tanquerelle, né le 9 août 1972 à Nantes, est un dessinateur de bandes dessinées. Il intègre l’école Émile Cohl de Lyon et a comme professeur Yves Got, dessinateur du Baron Noir scénarisé par René Pétillon. C'est en 1998 que sort son premier livre, La Ballade du Petit Pendu, chez l'Association. Il participe au recueil Comix 2000. Suit une collaboration avec Hubert sur la série Le Legs de l'Alchimiste dont il fera les trois premiers tomes. Joann Sfar le repère et lui cède la partie graphique de la série Professeur Bell à partir du troisième album de la série jusqu'au cinquième actuellement. Contributeur régulier dans le mensuel Capsule Cosmique, il y crée le personnage de Tête Noire, petit catcheur mexicain qui se bat contre des monstres idiots. Shakabam est le premier album de la série Tête Noire. Il fut un des dessinateurs réguliers de Lucha Libre dans lequel il dessina Melindez et les Luchadoritos, série de gags en une page sur scénario de Jerry Frissen.

Mon avis : (lu en avril 2011)
J'avais aimé La Vierge froide et autres racontars et j'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir les trappeurs du nord-est du Groenland de Jørn Riel dans "Le Roi Oscar et autres racontars". Les racontars sont savoureux et formidablement adaptée par Gwen de Bonneval et dessinée avec humour par Hervé Tanquerelle.

Cette fois-ci, ce sont quatre histoires : un repas de funérailles qui se termine en beuverie, la lutte fratricide pour le confort des WC, le Roi Oscar le cochon domestique, la découverte de la vie de trappeur polaire. Des histoires drôles, loufoques et des personnages hauts en couleurs mais aussi très attachants, je ne m'en lasse pas. N'hésitez pas à découvrir le Groenland et ses trappeurs !

Extrait :

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racontarsp2
Tanquerelle_Gwen_Racontars_jan2011p3
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Lu dans le cadre du Challenge Voisins, voisines
voisin_voisine
Danemark

Lu dans le cadre du Challenge Viking Lit'
Viking_Lit 

Lu dans le cadre du Challenge Petit BAC
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"Prénom"

Du même auteur : La_vierge_froide_et_autres La Vierge froide et autres racontars


 

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