18 juin 2013

Alfred Sisley (1839 - 1899)

Les différents billets de Mrs Pepys autour de la peinture anglaise m'ont donnée l'idée d'évoquer
le plus français des peintres anglais : Alfred Sisley

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Portrait d'Alfred Sisley peint par Renoir en 1868

D'origine anglaise, Alfred Sisley né à Paris le 30 octobre 1839. 
Comme Monet et Renoir, ses amis, il est l'élève de Gleyre ; mais, fuyant l'académisme, il s'en va peindre en forêt de Fontainebleau. Ses toiles sont d'abord influencées par le réalisme de Courbet, et surtout par Corot. Puis il évolue vers l'impressionnisme auquel il resta fidèle toute sa vie, malgré les difficultés économiques et la misère dues à la guerre de 70.
Sisley n'obtient jamais un véritable succès, malgré l'exposition personnelle qu'il eut à la fameuse galerie Durand-Ruel en 1883. 
A partir de 1880, il s'installe avec sa famille à Moret sur Loing où il peindra de nombreux paysages.
Il meurt le 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing.

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Neige à Louveciennes  - 1874 - Phillips Collection Washington

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Les Régates à Molesey - 1874 - Musée d’Orsay, Paris

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Sous le pont de Hampton Court - 1874 - Kuntsmuseum de Winterthour, Suisse

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Moret, vue du Loing, après-midi de mai - 1888 - collection privé

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Le pont de Moret sur Loing  - 1888 - collection privé

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Le canal du Loing - 1892 exposé au Musée d'Orsay à Paris

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L’Eglise de Moret (plein soleil) - 1893 - Musée des Beaux-Arts de Rouen

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Le pont de Moret - 1893 - Musée d’Orsay, Paris

Sisley est un peintre exclusivement paysagiste, celui qui, dans la lignée de Corot, et avec Monet, a le mieux cherché et réussi à exprimer les nuances les plus subtiles de la nature dans les paysages impressionnistes.

D'origine et de nationalité britannique, ayant surtout  vécu en France, il s'inscrit aussi, par ses paysages, dans la lignée de Constable, Bonington et Turner. S'il subit l'influence de Monet, il s'éloigne de son ami par sa volonté de construction qui lui fait respecter la structure des formes.

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Le Mois Anglais

Sources : Wikipédia, peintres célèbres

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17 juin 2013

C'est lundi que lisez-vous ? [130]

BANNIR
(c) Galleane

C'est le jour du rendez-vous initié par Mallou proposé par Galleane  

Qu'est-ce que j'ai lu cette semaine ? 

la_tectonique_des_sentiments_GC 9782356415660_T de_pierre_et_de_cendre je_vais_mieux la_proie_pour_l_ombre_audio

La tectonique des sentiments - Eric-Emmanuel Schmitt 
Gatsby le Magnifique - Francis Scott Fitzgerald (Audiolib) 
De pierre et cendre - Linda Newbery 
Je vais mieux - David Foenkinos 
La proie pour l'ombre - PD James 

Qu'est-ce que je lis en ce moment ?

Un livre pour la Rentrée Littéraire 2013 (Libfly)

Que lirai-je cette semaine ?

Profanes - Jeanne Benameur
La maison des absents - Tana French (Babelio)
Deux livres pour la Rentrée Littéraire 2013 (Libfly)

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16 juin 2013

La proie pour l'ombre - PD James

Lu dans le cadre du Challenge
 "Ecoutons un livre"

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la_proie_pour_l_ombre_audio la_proie_de_l_ombre_fayard la_proie_de_l_ombre_1 la_proie_de_l_ombre_2 la_proie_de_l_ombre_3 la_proie_de_l_ombre_ldp
Livraphone - avril 2007 - lu par Marie-Christine Letort

Fayard - août 1994 - 263 pages  

Livre de Poche - janvier 1987 - 285 pages

Livre de Poche - décembre 1997 - 280 pages

Fayard - mai 2004 - 270 pages

traduit de l'anglais par Lisa Rosenbaum

Titre original : An Unsuitable Job for a Woman, 1972 

Quatrième de couverture :
Cordélia Gray n'a pas froid aux yeux. C'est une qualité utile quand on exerce le métier de détective privée. Lorsque Sir Ronald Callender l'engage pour enquêter sur le suicide de son fils Mark, elle se met bravement à l'ouvrage et débarque à Cambridge, par un beau matin d'été. Promenades sur la Cam, parties échevelées, étudiants enjôleurs et professeurs au charme discret… Pour un peu, Cordélia se laisserait gagner par la douceur des choses. Mais ce qu'elle découvre n'a rien d'aimable : la haine de classe, la médiocrité et le sadisme rongent cette société en décomposition ; est-ce le mal de vivre qui a poussé Mark Callender à se tuer ? Ou bien quelqu'un l'a-t-il froidement éliminé, maquillant le meurtre en suicide ? La menace est toujours là, comme une présence tapie dans l'ombre, prête à surgir si on l'approche de trop près. Et c'est exactement ce que Cordélia a l'intention de faire.

Auteur : Née à Oxford en 1920, Phyllis Dorothy James a exercé diverses fonctions à la section criminelle du ministère anglais de l'Intérieur jusqu'en 1979. Mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu les prix les plus prestigieux, dont, en France, le Grand Prix de littérature policière 1988. Derniers ouvrages parus : Meurtres en soutane (2001) et La Salle des meurtres (2004).

Lecteur : Marie-Christine Letort

Mon avis : (écouté en mai 2013)
C'est le premier livre de l'auteur traduit en français. 

A la suite du suicide de son employeur, la jeune Cordélia Gray se retrouve à la tête de la petite d'agence de détective. Quelque temps après, elle est engagée par Sir Callender pour enquêter sur le suicide de son fils, il voudrait connaître les circonstances et la raison de ce suicide. Elle se rend donc à Cambridge où elle côtoie étudiants et professeurs…
C'est un bon roman policier très classique avec une intrigue est prenante avec son lot de fausses pistes et de rebondissements.
Une bonne analyse psychologique de personnages crédibles, mon préférée étant Cordélia Gray et une ambiance typiquement anglaise.

Extrait : (début du livre)
Le matin de la mort de Bernie Pryde – à moins que ce ne fût le lendemain, Bernie ayant choisi de mourir au moment qui lui convenait et jugé inutile de noter l'heure approximative de son départ –, Cordélia se trouva coincée par une panne de la Bakerloo Line peu avant la station Lambeth North, ce qui la mit en retard d'une demi-heure. Des profondeurs d'Oxford Circus, elle monta vers la brillante lumière d'une journée de juin et passa rapidement à côté des acheteurs matinaux en train de regarder les vitrines de Dickins & Jones. Elle plongea dans la cacophonie de Kingly Street et se faufila entre le trottoir bondé et la masse étincelante de voitures et de camions qui encombraient la rue étroite. Elle le savait parfaitement : sa hâte d'arriver au bureau était tout à fait irrationnelle, un symptôme de son obsession de l'ordre et de la ponctualité. Il n'y avait aucun rendez-vous de pris, aucun client à aller voir, aucune affaire pendante, pas même un rapport final à rédiger. Miss Sparshott, la dactylo intérimaire, et elle-même – ç'avait été son idée – envoyaient des renseignements sur l'agence à tous les avocats de Londres dans l'espoir d'attirer des clients. A cet instant, Miss Sparshott devait travailler à cette tâche, portant parfois son regard sur sa montre et défoulant sur sa machine l'irritation croissante que lui causait le retard de Cordélia. C'était une femme peu avenante, aux lèvres constamment pincées comme pour empêcher ses dents, qui avançaient, de sauter hors de sa bouche, au menton fuyant sur lequel un gros poil repoussait aussi vite qu'on l'épilait, aux cheveux blondasses figés en de petites ondulations.  

Déjà lu du même auteur :

une_mort_esth_tique Une mort esthétique meurtres_en_soutane_2011 Meurtres en soutane

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   Challenge Thriller 

challenge_thriller_polarscatégorie "Même pas peur" : 47/12

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Le Mois Anglais

 Challenge Voisins, voisines

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Angleterre

 Challenge God Save The Livre 
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15 juin 2013

Je vais mieux - David Foenkinos

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Gallimard - janvier 2013 - 339 pages

Grand Livre du mois - décembre 2012 - 330 pages

Quatrième de couverture :
Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos. 

Je pensais que cela passerait, mais non.
J’ai tout essayé…
J’ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal.
Ma vie a commencé à partir dans tous les sens.
J’ai eu des problèmes dans ma vie professionnelle, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants.
Je ne savais plus que faire pour aller mieux…
Et puis, j’ai fini par comprendre.

Auteur :  Romancier, scénariste et musicien, David Foenkinos est né en 1974. Il a publié Entre les oreilles (2002), Inversion de l’idiotie (2002), Le potentiel érotique de ma femme (2004) et Qui se souvient de David Foenkinos ? (2007), Nos séparations (2008), La délicatesse (2009), Les souvenirs (2011).

Mon avis : (lu en juin 2013) 
Le narrateur travaille depuis dix ans dans un cabinet d'architecte, il est marié avec Elise qui lui a donné deux enfants qui viennent de quitter le foyer. Tout semble aller bien jusqu'au jour où une douleur dans dos de l'homme se réveille brutalement. Il faut alors consulter médecins, radiologues, faire de nombreux examens, tenter l'osthéopathie, la magnétiseuse... Mais rien n'y fait, la douleur lancinante de ce dos se retrouve au centre de sa vie... Une vie qui ne va pas si bien que cela, harcèlement au travail, une vie de couple un peu terne... Et si les douleurs de notre corps reflètaient celles de notre esprit ?
Une lecture plaisante et facile, une écriture fluide et pleine d'humour. Le personnage central est attachant et j'ai pris du plaisir à suivre son parcours.

Extrait : (début du livre)
On sait toujours quand une histoire commence. J’ai immédiatement compris que quelque chose se passait. Bien sûr, je ne pouvais pas imaginer tous les bouleversements à venir. Au tout début, j’ai éprouvé une vague douleur ; une simple pointe nerveuse dans le bas du dos. Cela ne m’était jamais arrivé, il n’y avait pas de quoi s’inquiéter. C’était sûrement une tension liée à l’accumulation de soucis récents.

Cette scène initiale s’est déroulée un dimanche après-midi ; un de ces premiers dimanches de l’année où il fait beau. On est heureux de voir le soleil, fût-il fragile et peu fiable. Ma femme et moi avions invité un couple d’amis à déjeuner, toujours
le même couple finalement : ils étaient à l’amitié ce que nous étions à l’amour, une forme de routine. Enfin, un détail avait changé. Nous avions déménagé en banlieue dans une petite maison avec un jardin. On était tellement fiers de notre jardin. Ma femme y plantait des rosiers avec une dévotion quasi érotique, et je comprenais qu’elle plaçait dans ces quelques mètres carrés de verdure tous les espoirs de sa sensualité. Parfois je l’accompagnais près des fleurs, et nous éprouvions comme des soubresauts de notre passé. Nous montions alors dans la chambre, afin de retrouver nos vingt ans pendant vingt minutes. C’était rare et précieux. Avec Élise, il y avait toujours des instants volés à la lassitude. Elle était tendre, elle était drôle, et j’admettais chaque jour à quel point j’avais été formidable de faire des enfants avec elle.

Quand je revins de la cuisine, portant le plateau sur lequel j’avais disposé quatre tasses et du café, elle demanda :
« Ça va ? Tu n’as pas l’air bien.
— J’ai un peu mal au dos, c’est rien.
— C’est l’âge… » souffl a Édouard, avec ce ton ironique qui était inlassablement le sien.
J’ai rassuré tout le monde. Au fond, je n’aimais pas qu’on s’intéresse à moi. En tout cas, je n’aimais pas être le sujet d’une discussion. Pourtant, il était impossible de faire autrement ; je continuais à ressentir comme de légères morsures dans le dos. Ma femme et nos amis poursuivaient leur conversation, sans que je puisse en suivre le cours. Totalement centré sur la douleur, j’essayais de me rappeler si j’avais commis quelque effort particulier ces derniers jours. Non, je ne voyais pas. Je n’avais rien soulevé, je n’avais pas fait de faux mouvement, mon corps n’avait pas été soumis à un quelconque hors-piste qui aurait pu provoquer la douleur actuelle. Dès les premières minutes de mon mal, j’ai pensé que cela pouvait être grave. Instinctivement, je n’ai pas pris à la légère ce qui m’arrivait. Était-on conditionné de nos jours à prévoir toujours le pire ? J’avais tant de fois entendu des histoires de vies saccagées par la maladie.

Déjà lu de cet auteur : 

les_souvenirs Les souvenirs la_d_licatesse_folio  La délicatesse

 

 

 

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13 juin 2013

De pierre et cendre - Linda Newbery

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Phébus -avril 2008 - 400 pages

Livre de Poche - avril 2009 - 380 pages

traduit de l'anglais par Joseph Antoine

Titre original : Set in stone, 2006

Quatrième de couverture : 
Lorsque, par un soir brumeux de 1898, le jeune peintre Samuel Godwin pousse les grilles de la propriété de Fourwinds, il est immédiatement envoûté. Engagé pour enseigner l'art aux deux filles de Mr Farrow, il ignore encore que cette luxueuse demeure sera pour lui le décor de ses plus belles peintures. Intrigué par la personnalité ombrageuse du maître des lieux, séduit par les jeunes demoiselles, Marianne et Juliana, désarçonné par Charlotte Agnew, leur gouvernante et dame de compagnie, Samuel comprend vite que le raffinement du décor et des êtres dissimule de bien sombres mystères et que le vent souffle pour mieux balayer les cendres d'un passé scandaleux...

Auteur : Linda Newbery vit actuellement dans un village du Northamptonshire, conteuse de génie, elle signe ici un roman dans la plus pure tradition gothique et se révèle ainsi la digne héritière de W.W. Collins ou de Charlotte Brontë.

Mon avis : (lu en juin 2013)
J'ai découvert ce livre grâce à la blogosphère et le mois Anglais était l'occasion rêvé pour le sortir de ma PAL ! 
1898, dans la campagne anglaise, un père veuf, Mr Farrow, ses deux filles, Juliana et Marianne, et Charlotte Agnew leur dame de compagnie vivent dans un très beau manoir, Fourwinds . Le jeune peintre Samuel Godwin a été engagé comme professeur de dessin. Dès le début du livre et son arrivée à Fourwinds, le lecteur comprend que la famille cache de nombreux secrets... Un sculpteur et l'ancienne dame de compagnie ont été brutalement remerciés, les circonstance de la mort de la mère, pourquoi Marianne a-t-elle des crises de somnambulisme... Tout cela intrigue Charlotte et Samuel, ils vont mener chacun leur enquête. Dans le livre, le lecteur suit leurs voix en alternance et petit à petit les secrets du passé familial sont révélés.
C'est un livre très agréable à lire, avec une atmosphère prenante et mystérieuse, des paysages, des lieux superbes et menaçants, des personnages attachants ou cachant bien leurs jeux cela donne une histoire riche en rebondissements et en révélations. J'ai beaucoup aimé ! Un beau roman romantique et énigmatique que l'on dévore sans le lâcher !

Un grand merci à Canel pour ce livre offert lors du Swap Nouvel An 2013 organisé par Hérisson

Extrait : (page 14)
C'est en voyant la lune frissonner au-dessus des downs, que j'avais cédé à l'impulsion de finir mon voyage à pied. Quelle nuit superbe ! m'étais-je dit arrêté devant la gare, sous une lumière qui semblait un ruissellement argenté. Comment rester assis derrière une portière fermée par un rideau ? Je voulais profiter de cette bénédiction, pleinement et de tous mes sens - je voulais la vivre, la respirer, m'en imprégner.

Il avait été convenu avec mon nouvel employeur, Mr Farrow, qu'une voiture viendrait m'attendre à la gare, mais j'avais subi toute une série de contretemps. D'abord le train avait quitté Londres avec du retard. Ensuite j'avais raté ma correspondance. On avait dû penser finalement que je n'arriverais pas avant le lendemain. Et à cette heure, aucun moyen de transport n'était en vue. J'envisageais de passer le reste de la nuit dans une auberge, quand l'idée m'était venue de finir la route à pied. J'allai demander au chef de gare de mettre ma malle en consigne jusqu'au lendemain, et je lui expliquai que ma destination était Fourwinds, en lui montrant l'adresse.
- Quelque chose comme un mile en montant cette route, répondit-il. En haut de la colline, quand vous verrez le taillis, prenez le vieux sentier à gauche. Il vous conduira directement au portail.
Il semblait extrêmement préoccupé par ma requête concernant ma malle ; et c'est à contrecoeur qu'il entreprit de la traîner jusqu'au guichet.
- J'enverrai quelqu'un la chercher dans la matinée, lui dis-je.
Quand se furent éloignés les bruits de l'auberge et les lumières de la gare, je me retrouvai seul et fort minuscule sous l'immense étendue de ciel étoilé. Venu de Sydenham, dans la banlieue de Londres, où j'avais toujours vécu, j'avais rarement rencontré une telle solitude, un tel silence. Encore ne s'agissait-il pas vraiment de silence, car je percevais dans cette découverte des environs le bruit régulier de mon pas sur les pierres de la route. Une chouette hululait quelque part. Une créature invisible filait sur le bas-côté. Les herbes, en se touchant, laissaient échapper des soupirs. La large route s'accrochait à la colline comme un ventre gonflé d'une bête préhistorique lourdement endormie. Si puissante était la clarté de la lune qu'elle jetait à côté de moi un compagnon de route silencieux, de sorte que je n'étais pas tellement seul, en définitive, et que je tirais même un plaisir enfantin à la présence de cet autre moi dont le pas se réglait sur le mien. Je distinguais sans peine le tournant dessiné là-haut, et le taillis d'un noir d'encre qui marquait l'endroit où je devais bifurquer.

 

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Le Mois Anglais

 Challenge Voisins, voisines

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Angleterre

 Challenge God Save The Livre 
Challenge_anglais

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Ma 1ère lecture
d'un auteur : 6/13

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Année 2013 : 4/29

 Challenge Petit BAC 2013
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"Objet"

 

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12 juin 2013

Gatsby le Magnifique - Francis Scott Fitzgerald

Lu en partenariat avec LOGO 

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Audiolib - mai 2013 - lu par Emmanuel Dekoninck

Grasset - mars 1996 - 

Livre de Poche - février 1997

France Loisirs -

Grasset -

Livre de Poche - 2008 - 250 pages

Folio - janvier 2012 - 208 pages

Livre de Poche - mai 2013 - 224 pages

traduit de l'anglais (États-Unis) par Michel Laporte (2013)

Titre original : The Great Gatsby, 1925

Quatrième de couverture : 
Nous sommes au lendemain de la Grande Guerre, le mal du siècle envahit les âmes. C'est l'époque de la Prohibition et des fortunes rapides. En 1922, Jay Gatz, désormais Gatsby, se retrouve fabuleusement riche. Mille légendes courent sur son compte, qui n'empêchent pas les gens chics - et moins chics - de venir en troupe boire ses cocktails et danser sur ses pelouses. Gatsby le Magnifique joue la carte des folles dépenses pour éblouir Daisy, mariée à Tom Buchanan, un héritier millionnaire. Le jour où l'espoir de conquérir sa bien-aimée s'évanouit, la fête prend fi n brutalement... Gatsby le Magnifi que est un des romans emblématiques de la littérature américaine du XXe siècle.
L’interprétation d’Emmanuel Dekoninck met parfaitement en lumière le mélange de naïveté et de rouerie qui tisse le destin de Gatsby, au milieu des extravagances d’une société enivrée de sa démesure naissante.

Auteur : Né en 1886 à Saint-Paul (Minnesota) dans une famille de la petite bourgeoisie. Il intègre rapidement Princeton, qu’il quitte pour se consacrer à la poésie. Il rejoint par la suite l’armée, où il fait la connaissance de Zelda Sayre, dont il tombe rapidement amoureux. Les deux amants choisissent alors de s’installer en France, et c’est à Paris que l’auteur écrit son chef-d’œuvre Gatsby le Magnifique, qui remporte immédiatement les faveurs des critiques et provoque l’enthousiasme d’Ernest Hemingway. Francis Scott Fitzgerald, écrivain de renom et touche-à-tout, est aujourd’hui considéré comme le représentant de toute une génération, celle de l’ère du Jazz.

Lecteur : Interprète de théâtre de grand talent, apprécié à Bruxelles et à Paris, metteur en scène et également compositeur, Emmanuel Dekoninck vit en Belgique. Il a déjà enregistré pour Audiolib, entre autres,  Millénium et 1Q84.

Mon avis : (écouté en juin 2013) 
Ce roman écrit en 1925 par l’un des plus grands auteurs américains est d'actualité par sa nouvelle adaptation au cinéma, voilà donc une bonne occasion pour moi de découvrir le livre avant d'aller voir le film...

Le narrateur, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York et travailler dans la finance. Il emménage non loin de sa cousine Daisy mariée à Tom Buchanan.
Nick a comme voisin le mystérieux Gatsby. Ce dernier est millionnaire, il organise de nombreuses fêtes somptueuses et mondaines où l'alcool coule à flots. Gasby cache un passé trouble et surtout un secret amoureux...
Dans ce livre, Nick nous raconte les événements de l’été 1922 dont il a été un témoin privilégié, il donne sa version des faits et également ses impressions sur la société américaine.
L'auteur nous plonge dans l'Amérique d'après guerre (la Première guerre mondiale), par petites touches, il brosse un portrait réaliste et fascinant des années folles américaines, où répressions et bouleversements économiques côtoies chez les plus aisés l'insouciance et la frivolité.
Gatsby est un personnage séduisant et attachant. Le style est très agréable et la lecture rapide. L'intrigue est très bien menée.

Un grand bravo au lecteur Emmanuel Dekoninck qui sait mettre parfaitement en valeur le texte de Francis Scott Fitzgerald. Je deviens une inconditionnelle de cet excellent lecteur !

Un grand Merci à Chloé et aux éditions Audiolib pour m'avoir permis de découvrir ce grand classique américain.

Extrait audio : ici

 

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40/50 :  New-York

 

Challenge New-York 2013
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11 juin 2013

La tectonique des sentiments - Eric-Emmanuel Schmitt

la_tectonique_des_sentiments la_tectonique_des_sentiments_FL la_tectonique_des_sentiments_GC 

Albin Michel - janvier 2008 - 171 pages

France Loisirs - 2008 -

A Vue d'Oeil - septembre 2008 - 221 pages

Quatrième de couverture : 
Peut-on passer en une seconde de l'amour à la haine ? En s'abandonnant à Richard, qui l'a conquise avec acharnement, Diane se sent à la fois heureuse et fragile. Lorsqu'elle soupçonne qu'il l'aime moins, l'orgueil l'entraîne à commettre l'irréparable... sans mesurer qu'elle sera la dernière victime de sa machination.
Une comédie élégante et cruelle, voilée de tendresse, entre humour et émotion. Un suspense psychologique qui analyse les séismes de la passion amoureuse, et renoue avec les plus belles réussites théâtrales d'Eric-Emmanuel Schmitt, tels ses Petits crimes conjugaux.

Auteur : Né en 1960, normalien, agrégé de philosophie, docteur, Éric-Emmanuel Schmitt s’est d’abord fait connaître au théâtre avec Le Visiteur, cette rencontre hypothétique entre Freud et peut-être Dieu, devenue un classique du répertoire international. Rapidement, d’autres succès ont suivi : Variations énigmatiques, Le Libertin, Hôtel des deux mondes, Petits crimes conjugaux, Mes Evangiles, La Tectonique des sentiments… Plébiscitées tant par le public que par la critique, ses pièces ont été récompensées par plusieurs Molière et le Grand Prix du théâtre de l’Académie française. Son œuvre est désormais jouée dans plus de quarante pays.
Il écrit le Cycle de l’Invisible, quatre récits sur l’enfance et la spiritualité, qui rencontrent un immense succès aussi bien sur scène qu’en librairie : Milarepa, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Oscar et la dame rose et L'enfant de Noé. Une carrière de romancier, initiée par La Secte des égoïstes, absorbe une grande partie de son énergie depuis L’Evangile selon Pilate, livre lumineux dont La Part de l’autre se veut le côté sombre. Depuis, on lui doit Lorsque j’étais une œuvre d’art, une variation fantaisiste et contemporaine sur le mythe de Faust et une autofiction, Ma Vie avec Mozart, une correspondance intime et originale avec le compositeur de Vienne. S'en suivent deux recueils de nouvelles : Odette Toulemonde et autres histoires, 8 destins de femmes à la recherche du bonheur,  inspiré par son premier film, et la rêveuse d'Ostende, un bel hommage au pouvoir de l'imagination. Dans Ulysse from Bagdad, son dernier roman, il livre une épopée picaresque de notre temps et interroge la condition humaine. Encouragé par le succès international remporté par son premier film Odette Toulemonde, il adapte et réalise Oscar et la dame rose. 

Mon avis : (lu en juin 2013)
J'ai pris ce livre à la bibliothèque en version gros caractères et je l'ai lu très rapidement. C'est une pièce de théâtre. Eric-Emmanuel Schmitt nous dit en exergue s'être inspiré de Diderot « En hommage à Diderot, une fois de plus, dont un passage de « Jacques le Fataliste » inspira cette histoire »... C'est une histoire sur l'amour et ses contradictions, ses passions, sa violence.

Diane Pommeray est heureuse et  épanouïe, elle n'espère qu'une seule chose, que son fiancé Richard Darcy la demande en mariage. En lui avouant ses doutes sur ses sentiments, en lui reprochant de ne plus être aussi attentionné, elle espère une réaction... Richard réagira en lui proposant une rupture tout en restant amis... Diane n'en croit pas ses yeux et se sentant trahie et humiliée, elle va imaginer une vengeance à la hauteur de la colère qui l'envahit... Je n'en raconterai pas plus pour ne pas en dévoiler trop !
La tectonique des sentiments est une histoire surprenante qui décrit la complexité et la cruauté des sentiments amoureux. Un texte au ton vif et percutant comme sait si bien écrire Eric-Emmanuel Schmitt.

 

Déjà lu du même auteur :

oscar_et_la_dame_rose Oscar et la dame rose odette_toulemonde Odette Toulemonde et autres histoires

la_reveuse_d_ostende La rêveuse d'Ostende ulysse_from_Bagdad Ulysse from Bagdad

le_sumo_qui_ne_voulait_pas_grossir Le sumo qui ne pouvait pas grossir l_enfant_de_no__p L'enfant de Noé

quand_je_pense_que_Beethoven Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent...  

mr_ibrahim_ldp_2012 Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran 

les_10_enfants Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus 

la_part_de_l_autre_2003 La Part de l'autre

 

 Challenge Petit BAC 2013

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"Sentiment"

 

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10 juin 2013

C'est lundi que lisez-vous ? [129]

BANNIR
(c) Galleane

C'est le jour du rendez-vous initié par Mallou proposé par Galleane  

Qu'est-ce que j'ai lu cette semaine ? 

avant_d_aller_dormir_cd louis_pas___pas tout_le_monde_jll_accro_audio Miseracorde_audio

Avant d'aller dormir - SJ Watson 
Louis, pas à pas - Gersende et Francis Perrin 
Tout le monde n'a pas le destin de Kate Middleton - Fred Ballard (J'ai Lu)
L'accro du shopping a une sœur – Sophie Kinsella 
Miséricorde - Jussi Adler Olsen 

Qu'est-ce que je lis en ce moment ?

De pierre et de cendre - Linda Newbery 
Gatsby le Magnifique - F. Scott Fitzgerald (Audiolib)

Que lirai-je cette semaine ?

Profanes - Jeanne Benameur
Un livre pour la Rentrée Littéraire 2013 (Libfly)
La maison des absents - Tana French (Babelio)

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09 juin 2013

Miséricorde - Jussi Adler Olsen

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Audiolib - novembre 2012 - lu par Eric Herson-Macarel

Albin Michel - octobre 2011 - 496 pages

Livre de Poche -janvier 2013 - 528 pages

traduit du danois par Monique Christiansen

Titre original : Kvinden i buret, 2007

Grand Prix des Lectrices de "ELLE" 2012

Quatrième de couverture :
Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s'acharnent-ils sur la jeune femme ? Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l'avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d'encre. Mais, faute d'indices, la police avait classé l'affaire. Jusqu'à l'intervention des improbables Carl Mørck et Hafez el Assad du Département V, un flic sur la touche et son assistant d'origine syrienne. Pour eux, pas de cold case ... Couronné par les prix scandinaves les plus prestigieux, le thriller de Jussi Adler-Olsen, première enquête de l'inspecteur Mørck, est un véritable phénomène d'édition mondial. 

Auteur : Né à Copenhague, Jussi Adler-Olsen a étudié la médecine, la sociologie, le cinéma et la politique. Ancien éditeur, il connaît un succès sans précédent avec Section V, série best-seller qui compte déjà quatre tomes.

Lecteur : Éric Herson-Macarel est un comédien français. Il joue régulièrement au théâtre et au cinéma. Au grand écran, il est la voix française de, entre autres, Robert Carlyle, Willem Dafoe (dans Spiderman) et de Daniel Craig (dans James Bond). Il a déjà enregistré pour Audiolib Le Prédicateur, L'Oiseau de mauvais augure et L'Enfant allemand.

Mon avis : (écouté en juin 2013) 
Cela faisait quelques temps que je voulais découvrir ce thriller danois et j'ai eu l'occasion d'emprunter le livre-audio à la bibliothèque.
En 2007, l'inspecteur Carl Mørck échappe à une fusillade qui tue l'un de ses équipiers et rend handicapé l'autre. Deux mois plus tard, Carl reprend le travail où on lui donne une drôle de promotion... Il devient responsable d'un nouveau service le Département V, qui doit traiter des affaires classées non résolues. Pour le seconder, il a comme assistant un réfugié syrien du nom d'Assad, le duo est atypique et attachant. Le premier dossier dont ils s'occupent concerne une jeune et brillante politicienne, Merete Lyyngaard, disparue mystérieusement cinq ans plus tôt lors d'un voyage en ferry avec son frère.

Le livre raconte en parallèle, l'enquête au présent et ce qu'il s'est passé en 2002 pour Merete avant et pendant son kidnapping.
L'intrigue est originale, angoissante et fort bien construite, à aucun moment je ne me suis ennuyée... Le duo improbable Carl et Assad est formidable. Je suis donc ravie de savoir qu'il y a de nouvelles enquêtes de l'inspecteur Carl Mørck et d'Assad à découvrir et je les lirai prochainement.
Côté livre audio, j'ai beaucoup apprécié le lecteur Eric Herson-Macarel.

Autres avis :  AifelleDasolaYv, Lystig, Valérie,  EnnaSandrineSylire, Canel

Extrait : (début du livre)
Avec le  bout de ses doigts,  elle  gratta  jusqu’au  sang les murs lisses, elle frappa de ses poings fermés le verre épais des vitres jusqu’à  ce qu’elle ne sente plus ses mains. Dix fois au moins, elle avait retrouvé  à tâtons la porte d’acier, inséré ses ongles dans la fente pour  l’arracher,  mais la porte avait un bord tranchant  et restait inébranlable.
À la fin, les ongles usés jusqu’à la chair, elle retomba sur le sol glacé en respirant péniblement. Un instant, elle fixa l’obscurité  profonde, les yeux écarquillés et le cœur battant à se rompre, alors, elle cria. Elle hurla jusqu’à que ses oreilles sonnent et que sa voix se casse.

Puis elle renversa la tête en  arrière et sentit de nouveau l’air frais qui venait du plafond. Si elle pouvait prendre son élan, sauter jusque là-haut et se cramponner à n’importe quoi ? Peut-être qu’alors, il se passerait quelque  chose.
Oui,  peut-être qu’alors, ces démons, dehors, seraient obligés d’entrer  ?
Si elle visait leurs yeux, de ses doigts tendus, elle pourrait les aveugler. Si elle était assez rapide et déterminée, peut-être qu’elle y parviendrait et qu’elle pourrait s’échapper.
Pendant un moment, elle suça ses doigts qui saignaient, puis elle prit appui sur le sol pour se soulever.
Elle fixa le plafond à l’aveuglette. Peut-être était-ce trop haut pour sauter. Il n’y avait peut-être rien à attraper. Maiselle devait essayer. Que pouvait-elle faire d’autre ?
Elle ôta sa veste en tirant dessus et la rangea soigneusement dans un coin pour ne pas l’abîmer en tombant. Puis elle s’élança et sauta, les bras aussi tendus que possible, sans réussir à toucher quoi que ce soit. Elle sauta encore deux fois, puis revint vers le mur du fond où elle s’adossa pour souffler un instant. Elle reprit son élan et, de toutes ses forces, elle bondit dans l’obscurité, en agitant les bras pour atteindre l’espoir. Quand elle retomba, son pied glissa sur le sol lisse et elle chuta sur le côté. Elle gémit quand son épaule toucha le béton et cria quand sa tête heurta le mur et qu’elle vit trente-six chandelles.
Longtemps, elle resta par terre, totalement immobile, elle n’avait qu’une envie : pleurer. Mais elle ne pleura pas. Si les gardiens de sa prison l’entendaient, il y aurait malentendu. Ils la croiraient prête à renoncer, or elle n’abandonnait pas. Au contraire.

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   Challenge Thriller 

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catégorie "Même pas peur" : 46/12

 Challenge Voisins, voisines

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Danemark

 Défi Scandinavie noire 2012

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Danemark

Challenge Cap au Nord
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 Challenge Petit BAC 2013

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"Sentiment"

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Ma 1ère lecture
d'un auteur : 5/13
 

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08 juin 2013

L'accro du shopping a une sœur – Sophie Kinsella

l_accro_audio l_accro_belfond couv666918 accro_pocket l_accro_2007

VDB - - lu par Véronique Groux De Mieri

Belfond -  - 404 pages

Piment – 2006 - 438 pages

Pocket – juin 2007 - 393 pages

Pocket - 2012 - 416 pages

traduit par Daphné Bernard

Titre original : Shopaholic & Sister, 2004

Quatrième de couverture :
Quatrième volet d'une série-culte, L'accro du shopping a une sœur marque le retour de Becky, cette fois confrontée à une drôle de nouvelle... Après un long voyage de noces, le retour à Londres est difficile pour Becky Bloomwood-Brandon : pas de boulot, un budget sous haute surveillance, un mari débordé, une meilleure amie occupée ailleurs, des parents en pleine psychothérapie... Plus une surprise de choc : Becky découvre qu'elle a une sœur, née des amours prénuptiales de son père. Et quelle sœur ! Radine comme un pou, gaie comme une porte de prison, pas féminine pour deux pence, Jess déteste les fringues, le maquillage et le chocolat. Et, surtout, elle a une sainte horreur du shopping ! Finie la belle vie ? Envolés les rêves d'entente familiale ? Terminé le lèche-vitrines ? C'est mal connaître la plus attachante des fashionatas, qui, une fois encore, a plus d'un tour dans ses sacs...

Auteur : Née Madeleine Townley, elle porte le nom de Madeleine Wickham depuis son mariage avec Henry Wickham, principal d'une école préparatoire pour garçons à Croydon, dans la banlieue sud de Londres. Elle vit actuellement dans le quartier de Wimbledon avec son mari et leurs cinq enfants. 
Sophie Kinsella a étudié au New College et est devenue écrivain après avoir été journaliste financière.

Lecteur : Véronique Groux De Mieri

Mon avis : (écouté en mai 2013)
Je ne suis pas une grande fan du genre Chick Lit mais ayant ce disque audio en réserve et juin étant à la fois le mois Anglais et le mois du livre audio autant en profiter…
Becky est londonnienne, elle termine son long voyage de noce autour du monde avec son mari Luke. De retour à Londres après 10 mois d’absence, elle ne retrouve pas la complicité de sa meilleure amie Suze qui l’a remplacée avec une fille mère de famille de 4 enfants éprise d’équitation. Luke est très occupé par son travail et néglige un peu Becky. Cette dernière est malheureuse car son mari lui a demandé de calmer ces dépenses car comme le précise bien le titre du livre, elle est « accro au shopping »…
Becky apprend alors qu’elle a une demi-sœur Jessica dit Jess un peu plus âgée qu’elle. Ayant besoin d’une vrai amie, Becky imagine que Jess pourrait le devenir et ensemble elles pourraient faire des sorties entre filles, du shopping… Mais Jess est plutôt son contraire… Elle n’aime pas spécialement faire du shopping, elle traque plutôt les économies, pense au respect de la planète, la futilité est bannie de sa vie !
J’ai trouvé le personnage de Becky insupportable, c’est une enfant gâtée, superficielle, un brin égoïste, qui ment comme elle respire… au fil du livre, elle devient cependant un peu plus supportable… Jess n’est pas tellement plus sympathique mais plus sage et terre à terre.
Une lecture distrayante mais sans plus, que j’ai failli abandonner à cause du personnage de Becky…

Extrait : 
En me maquillant, j'ai le coeur qui bat à tout rompre.

Comment gérer cette situation ?
Que faire si Nathan Temple téléphone à Luke pour prendre de ses nouvelles ?
Ou s'il envoie encore des fleurs ?
Horreur ! Et s'il lui prenait l'idée de rendre visite à Luke ?
Je suis dans un tel état de panique que je me barbouille la paupière avec mon mascara. De fureur, je le balance à travers la pièce. Bon, du calme. Voyons les différentes options qui s'offrent à moi :
1. Tout avouer à Luke
Pas question. Rien que d'y penser, ca me donne la colique. (.. .)
2. En parler un peu à Luke
Faire une sorte de montage. Tordre le nez à la vérité, me donner le beau rôle et passer sous silence le nom de Nathan Temple.
Parfait mais impossible.
3. Me conduire discrètement, comme Hillary Clinton
Mais j'ai déjà essayé et ça n'a pas marché.

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Le Mois Anglais

 Challenge Voisins, voisines

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Angleterre

 Challenge God Save The Livre 
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PAL Rouge

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