06 février 2014

Demain, j'arrête - Gilles Legardinier

Ecouté en partenariat avec Audiolib

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Audiolib - janvier 2014 - 8h50 - Lu par Ingrid Donnadieu

Fleuve Noir - novembre 2011 - 350 pages

Pocket - avril 2013 - 404 pages

Pocket - novembre 2013 - 406 pages (édition spécial Noël)

Quatrième de couverture :
Et vous, quel est le truc le plus idiot que vous ayez fait de votre vie ? Au début, c'est à cause de son nom rigolo que Julie s'est intéressée à son nouveau voisin. Mais très vite, il y a eu tout le reste : son charme, son regard, et tout ce qu'il semble cacher... Parce qu'elle veut tout savoir de Ric, Julie va prendre des risques de plus en plus délirants... Un succès surprise porté par plus de 600 000 lecteurs enthousiastes.

Une interprétation pleine d’émotion, qui laisse filtrer ses « morceaux de soi » que l’on nomme intériorité. Bénéfique et joyeuse.

Auteur : Avec cette première comédie, Gilles Legardinier – déjà remarqué pour ses deux thrillers L’Exil des Anges et Nous étions les hommes – révèle une nouvelle facette d’une imagination qui n’a pas fini de surprendre. Drôle, percutant, terriblement touchant, son nouveau roman confirme ce que tous ceux qui ont lu un de ses livres savent déjà : Gilles a le don de raconter des histoires qui nous entraînent ailleurs tout en faisant résonner notre nature la plus intime. Voici un livre qui fait du bien !

Lecteur : Ingrid Donnadieu a joué au théâtre sous la direction de Jean- Luc Moreau, Nicolas Briançon, Paulo Correa, Pierre Beffeyte et Christophe Lidon. Au cinéma et à la télévision, on l’a notamment aperçue dans Le Serpent d’Eric Barbier et dans VDM réalisé par Fouad Benhammou. Elle prête sa voix à de nombreuses actrices telles que Maggie Grace (Taken, Taken 2, Lock Out), Zoa Saldana (Avatar, Star Treck 1 et 2) ou encore Sienna Miller.

Mon avis : (écouté en janvier et février 2014)
Après ma découverte de Gilles Legardinier est son livre Complètement cramé !, j'étais curieuse de découvrir son premier livre et avec la sortie de ce livre début 2014 en version audio, j'ai sauté sur l'occasion.

Voilà une histoire sans prétension, pleine d'humour et de fraîcheur. Julie est une trentenaire avec une bonne bande d'amis, un nouveau nommé Ric Patatras vient d'emménager dans son immeuble. Julie va user de stragèmes les plus loufoques pour arriver à le rencontrer... Finalement la rencontre se fera devant les boîtes à lettres, Julie avec sa main coincée dans la boîte à lettres de Ric... Puis sous le charme, Julie fera tout pour se rapprocher de Ric... 
Au début cette histoire m'a fait penser  "L'accro au shopping" mais autant Becky est insupportable, autant Julie est attachante, maladroite, gaffeuse, le coeur sur la main, prête à rendre service, à faire du bien autour d'elle. L'intrigue est distrayante, c'est une lecture qui fait du bien... Pour le chat et le bonnet péruvien de la couverture... leur présence est vraiment anecdotique !

Côté audio, c'est un livre très agréable et pratique à écouter, les chapitres sont assez courts et la numérotation du chapitre est indiquée à chaque début. C'est donc très pratique si on a perdu le fil de l'histoire ou pour savoir où l'on doit "mettre le marque page"... 
En fin de CD, il y a également un entretien avec l'auteur très intéressant.

Merci à Margaux et aux éditions Audiolib pour m'avoir permis d'écouter ce livre qui m'a fait passer un bon moment.

Extrait : (début du livre)
Vous avez déjà rencontré des gens qui font une fête pour leur divorce ? Moi, oui. D'habitude, ce sont plutôt les futurs mariés qui s'amusent. On les entend klaxonner le samedi quand ils roulent en cortège vers la mairie, on les croise la veille en bandes, dans les rues, habillés en clown ou quasi nus. À grand renfort de trompettes et de tambourins, ils exhibent aux badauds ternes leur joie d'enterrer leur vie de jeunes célibataires - parfois à plus de trente-cinq ans... Mais moins d'un an plus tard, quand les 19% des statistiques se séparent, plus personne ne lance de confettis. Eh bien, Jérôme, si.
Je n'ai pas assisté à ses deux premiers mariages; mais j'étais présente au troisième. Trois mariages et trois divorces à trente-deux ans, ça interpelle. Le proverbe dit : «A ton deuxième naufrage, n'accuse pas la mer.» La sagesse populaire ne s'est pas aventurée jusqu'au troisième.
De vous à moi, je trouve sa fête de divorce bien plus sympa que ses noces. Plus question de frime, plus de codes sociaux, adieu les passages obligés, envolée la robe dans laquelle on étouffe, rangés les escarpins hauts comme des falaises qui peuvent vous tuer si vous trébuchez, plus de quête pour la réfection de l'église, pas de menu avec des plats qui se la racontent dans des sauces indigérables, et plus aucune blague débile de son oncle Gérard - qui d'ailleurs n'est pas invité. Simplement des gens avec qui il a de vrais liens et à qui il a eu l'honnêteté de dire : «C'est encore loupé mais je tiens à vous.» Je crois que même sa première femme est là.
Et c'est ainsi que je me retrouve, un samedi soir d'octobre, dans un bel appartement bondé, au milieu de gens qui s'amusent vraiment grâce à Jérôme. Il est encore tôt, on sourit, on échange au hasard, et tout le monde parle de ce qu'il a raté, de ce qu'il regrette, dans une ambiance assez surréaliste mais légère. On se croirait aux «Foireux anonymes». C'est Jérôme qui a ouvert le bal :
- Merci à tous d'être là. Il n'y a rien à célébrer sinon le plaisir que j'ai de vous connaître. Chacun de vous fait partie de ma vie. Je préfère préciser immédiatement que les cadeaux que vous aviez généreusement offerts - enfin surtout pour certains - ne seront pas remboursés. Ce soir, je n'ai plus de beau costume, je ne compte plus sur vous pour financer mon voyage de noces, je n'ai d'ailleurs même plus de femme. Par une perversion dont je ne me savais pas capable, je me demande si ce divorce d'avec Marie n'était pas uniquement motivé par l'envie de cette soirée avec vous. Alors j'assume tout. Je vous fais le cadeau d'être le pire, d'être la référence par le bas, d'être le trente-septième dessous. Si un jour vous vous sentez minable, si vous culpabilisez sur vos échecs et que vous vous en voulez, pensez à moi et j'espère sincèrement que vous irez mieux.
Tout le monde a ri, tout le monde a applaudi, et puis une fille a commencé à raconter comment elle s'était fait virer de son boulot trois semaines plus tôt parce qu'elle a éclaté de rire au nez d'un petit excité qui la draguait. Elle l'a pris pour un commercial testostéroné alors que c'était le jeune et fringant P.-D.G. du plus gros client de son patron... Au chômage et morte de rire. Et tout le monde a suivi.

 Challenge Petit Bac 2014
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"Moment/Temps" (3)

Déjà lu du même auteur : 

completement_crame Complètement cramé !

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04 février 2014

Couleur de peau : miel, tome 3 - Jung

tome_3_couv_couleur_peau_miel Editions Soleil - septembre 2013 - 142 pages

Présentation éditeur :
Jung clôt ce voyage intérieur par l’évocation de ses années de jeunesse, étudiant à l’Institut Saint-Luc, amateur de jolies filles et de dessins. Il évoque aussi ce récent voyage en Corée effectué en 2011 pour le tournage de l’adaptation audiovisuelle de la série.

Soulagement, sentiment d’appartenance retrouvé ou acculturation définitive ? Ses sentiments sont complexes et troublants. Et son récit toujours bourré d’humour et d’émotions.
Démarche autobiographique peu commune entamée en 2007, Couleur de peau : miel a déjà reçu un accueil sans précédent tant le témoignage est authentique et universel.
Le courrier des lecteurs demeure abondant et bouleversant. L’adaptation cinéma a été présentée depuis le Japon jusqu’aux Émirats arabes unis, du Canada à l’Australie, et maintes fois récompensées.
Jung a touché un point auquel nous sommes tous sensibles : nos racines. Savoir les situer, sur cette terre de mondialisation et de revendications nationalistes est peut-être une nécessité.

Auteur : Sik Jun Jung est né le 2 décembre 1965 à Séoul, en Corée. Adopté par une famille belge en 1971, il prend pour nom d'adoption Jung Henin. Il suit des études d'Humanités Classiques (latin et mathématiques) à l'Athénée Royal de Rixensart, avant de fréquenter un an, en 1985, l'atelier Saint-Luc de Bruxelles. Il étudie ensuite à l'académie des Beaux-Arts de Bruxelles, en section Illustration. Parallèlement, il fait un bref passage dans le dessin animé, à la Cambre. C'est en 1987 que sa carrière prend un tournant décisif, puisqu'il rencontre Marc Michetz, qui le présente au magazine Spirou. Cela lui permet d'illustrer quelques courts récits dans Spirou et Tintin. Il travaille alors quelques mois dans l'atelier d'Yslaire et de Darasse, et illustre aussi les couvertures du Belgian Business Magazine. En 1991, Jung publie le premier des quatre tomes de Yasuda, chez Hélyode-Lefranc. La finalité de ses dessins est pour lui de faire transparaître des émotions, des sentiments, avec des personnages bien présents, vivants. En 1997, en collaboration avec Martin Ryelandt, il réalise La Jeune Fille et le Vent, aux éditions Delcourt. L'univers asiatique de cette série d'heroïc-fantasy est un retour à ses origines coréennes, et le fantastique lui permet de renforcer le côté évocateur de son dessin, notamment pour le héros : le Vent. Il signe avec Kwaïdan son premier scénario, une nouvelle série qui frappe par la beauté des couleurs directes et la poésie subtile et raffinée qui émane de ce conte nippon.

Site de l'auteur : http://www.kwaidan.net 

Mon avis : (lu en février 2014)
Dans ce troisième tome, Jung nous raconte son retour en Corée quarante ans après. Il lui a fallu du temps pour faire ce grand voyage vers son passé, pour retrouver ses racines "perdues". Il ne sait pas ce qui l'attend. Que trouvera-t-il ? Pourra-t-il trouver des traces de son passé ? Comment sera-t-il accueilli ?
Chaque moment du voyage lui rappelle des évènements du passé. Ainsi, son trajet en bus vers l'aéroport lui rappelle son escapade à Barcelone. Une escapade qui lui a été suscitée dans un rêve fait sous substance illicite... Il revient sur ses goûts des plats très pimentés qui vont lui donner des ulcères. Il se souvient des rêves qu'il faisait de sa mère biologique... Arrivera-t-il a se retrouver ? Ses sentiments sont multiples, je l'ai senti plus apaisé, il a pris du recul sur sa vie, sur son adoption, sur son déracinement. 
Il faut peut-être ne pas lire les 3 tomes d'affilés, en particulier ce dernier qui reprend quelques épisodes des 2 tomes précédents. Cela ne m'a pas gêné car j'ai lu le tome 2 il y a presque 2 ans...
Cette série reste un témoignage magnifique sur la douleur de l'abandon et le déracinement où se mêlent émotions et humour.

Autre avis : Canel

Extrait : (début du livre)

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Déjà lu du même auteur :

couleur_de_peau_miel_tome1 Couleur de peau : miel, tome 1 CouleurDePeauMiel2 Couleur de peau : miel, tome 2 

Challenge Petit Bac 2014
91121022
"Matière" (2)

Challenge 5% Rentrée Littéraire 2013
logorl2013
29/30

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03 février 2014

C'est lundi, que lisez-vous ? [159]

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 (c) Galleane

C'est le jour du rendez-vous initié par Mallou proposé par Galleane  

Qu'est-ce que j'ai lu cette semaine ? 

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Le voleur de regards - Sebastian Fitzek 
Alter Ego - Renders, Lapière, Zuga, Erbetta, Reynes, Beneteau (suite et fin) (BD)
Un léger bruit dans le moteur - Gaet's et Jonathan Munoz (BD) 
L'homme qui a vu l'homme - Marin Ledun (partenariat Babelio)

Qu'est-ce que je lis en ce moment ?

Demain, j'arrête - Gilles Legardinier (partenariat Audiolib)
Le grand Coeur - Jean-Christophe Rufin (partenariat Folio)

Que lirai-je cette semaine ?

L'herbe noire - Pierre Willi (partenariat Krakoen)
Last exit to Brooklin - Hubert Selby Jr (partenariat Albin Michel)
Dans la gueule du loup - Marianne Guillemin (partenariat Max Milo)
Du sang sur Abbey Road - William Shaw (partenariat Les Escales)

Bonne semaine, bonnes lectures !

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02 février 2014

Qu'est-ce que je faisais le 02/02 à 14h02 ?


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Je participe au rendez-vous d'Enna du 02/02 à 2h02... (plutôt 14h02)

14h02 :  Dimanche en début d'après-midi, je suis devant la télé, j'ai regardé l'émission "Média le Mag" sur France 5 puis j'ai zappé sur France 3, aujourd'hui c'est un épisode de la Série : Inspecteur Barnaby, que j'ai déjà vu mais le revoir ne me déplaît pas...

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01 février 2014

L'homme qui a vu l'homme - Marin Ledun

Lu en partenariat avec Babelio et Ombres Noires

ledun-editions-OmbresNoires-policier-fichelivre Ombres Noires - janvier 2014 - 464 pages

Quatrième de couverture :
Pays basque nord, janvier 2009. La tempête Klaus vient de s’abattre sur la façade atlantique. Les rumeurs autour de la disparition d’un militant basque, Jokin Sasko, enflent. Iban Urtiz, reporter, comprend que cette affaire n’est pas un cas isolé. La jeune Eztia, sœur du disparu, lui ouvre les portes d’un monde de mensonges et de trahisons où enlèvements, tortures et séquestrations sont devenus les armes de l’ombre. Tandis que deux tueurs tentent d’étouffer la vérité, la vie d’Iban bascule dans une guerre sans pitié qui ne dit pas son nom.
Un roman sous tension qui vibre des cris des familles de disparus et de la folie des hommes.

Auteur : Marin Ledun est né en 1975 à Aubenas, en Ardèche. Traduit dans plusieurs pays, ses romans ont reçu de nombreux prix littéraires comme le trophée 813 du roman noir français et le Grand Prix du roman noir du Festival de Beaune pour Les Visages écrasés ainsi que le Prix mystère de la critique pour La Guerre des Vanités, et le Prix Plume libre pour Modus Operandi.

Mon avis : (lu en janvier 2014)
Ayant un lien affectif avec le Pays Basque, je n'ai pas hésité à accepter de recevoir le dernier livre de Marin Ledun qui est un thriller politique palpitant. L'auteur s'est librement inspiré de la disparition d'un militant d'ETA en avril 2009 pour écrire ce roman noir.
Iban Urtiz est un jeune reporter débutant dans un quotidien local de Bayonne. Fin janvier 2009, la tempête Klaus vient de frapper brutalement tout le sud-ouest de la France et les journalistes sont sur tous les fronts pour rendre compte des morts, des nombreux dégâts... Iban n'en peut plus... Il est donc ravi que son rédacteur en chef l'invite à se rendre à la conférence de presse que tient la famille de Jokin Sasco, un militant basque qui a disparu depuis vingt-quatre jours. Iban est binômé avec Marko Elizabe un journaliste confirmé, mais celui-ci préfère travailler en solo...
Iban Urtiz est le naïf de l'histoire, c'est un erdaldun c'est à dire « celui qui parle une langue étrangère » par opposition à un euskaldun « celui qui parle le basque », il va faire fi des menaces et des habitudes locales pour enquêter et tenter de découvrir où est Jokin Sasco.
Ce livre est très bien documenté sur le Pays Basque de l'époque avec la lutte contre le terrorisme qui justifiait certains abus comme des enlèvements de sympathisants ETA sur le territoire français, par des mercenaires espagnols sans véritable enquêtes ou condamnations de la police et la justice française...
A partir de témoignages et d'archives Marin Ledun a réussi à écrire un roman noir palpitant tout en dénonçant les injustices dont certains militants basques ont été victimes.
Une très belle découverte.

Extrait : ici

 

Déjà lu du même auteur :

les_visages_ecrases_p Les visages écrasés 92726818 Dans le ventre des mères

 

Challenge Trillers et Polars
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catégorie "Même pas peur" :  19/25

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Challenge Rentrée Hiver 2014

Challenge Petit Bac 2014
91121022
Cercle familiale (4)

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30 janvier 2014

Un léger bruit dans le moteur - Gaet's et Jonathan Munoz

Couv_171583 Physalis - août 2012 - 119 pages

Lauréat du prix du polar SNCF 2013

Quatrième de couverture :
« Je suis un enfant qui tue les gens. »
D'après un roman de Jean-Luc Luciani. 
Dans un village paisible où personne ne s'arrête, un enfant décide de révéler sa vraie nature. Commence alors une série de meurtres...

Auteurs : Originaire de Rouen, Gaet’s est né en 1986. Musicien et amateur de BD, il poursuit des études de médecine puis, faute de les rattraper, décide de partir au Canada. C’est de là-bas qu’il aura l’idée de créer la collection Rock en BD aux éditions Petit à Petit. Beatles, Bob Marley, Nirvana, The Clash ou encore The Doors …toutes ces fabuleuses histoires, devenues légendes, seront scénarisées par Gaet’s. Il adaptera également en bandes dessinées plusieurs contes traditionnels. Préférant s’appuyer sur des œuvres existantes, en leur apportant toute sa technique narrative, que d’écrire de nouvelles fictions, Gaet’s prépare en ce moment l’adaptation de nouvelles œuvres littéraires plus récentes pour divers éditeurs.

Jonathan Munoz, né en 1984 à Pierrelatte, est un scénariste et dessinateur de bande dessinée français. Il a grandi à Avignon. Il a poursuivi ses études de dessin à l'ecole Emile Cohl de Lyon. Il fut Lauréat du Prix du Polar SNCF catégorie Bande Dessinée en 2013.

Mon avis : (lu en janvier 2014)
Cette bande-dessinée est l'adaptation du roman noir de Jean-Luc Luciani. L'histoire se passe dans un village loin de tout où les habitants vivent en autarcie.
 « Je suis un enfant qui tue les gens. », voilà comment se définit l'enfant qui est le narrateur de cette histoire. Il est persuadé d'avoir tué sa mère lors de sa naissance et après le mort de son demi-frère, d'un accident de balançoire, ce petit garçon a décidé de tuer un à un tous les gens du village...
Tout est noir dans cette histoire, y compris le dessin très sombre... 
Nous sommes dans un monde à la Tim Burton, les victimes de ce tueur en culotte courte sont souvent antipathiques et ce meurtrier est cruel mais malgré tout attachant... Le lecteur est happée par l'intrigue.

Une bande dessinée dérangeante mais terriblement réussie !

Extrait : (début de la BD)

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29 janvier 2014

Alter Ego - Renders, Lapière, Zuga, Erbetta, Reynes, Beneteau (suite et fin)

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 darius Dupuis - juin 2011 - 64 pages

Résumé de l'album : Pourquoi défendre un jeune voyou sans scrupules ? Darius est un brave électricien bedonnant. Il pourrait vivre bien pépère dans son petit appartement de Los Angeles, mais il s'acharne à sauver Bram, son voisin de palier, un jeune crétin malfaisant et accroc à la came, qui se met toujours dans les pires situations. Pourquoi Darius fait-il cela ? Pour combler un besoin de paternité suite à un drame personnel ? Pour les beaux yeux d'Heather, la gentille copine de Bram ? Ou parce qu'il est en mission secrète ?

park Dupuis - août 2011 - 64 pages

Résumé de l'album : Park, un Coréen de 25 ans, se prélasse sous les tropiques dans une luxueuse résidence en compagnie d'autres personnes d'origines très diverses, et dorloté par une équipe de serviteurs et soignants. Il partage notamment d'agréables moments avec deux charmantes jeunes filles très délurées. C'est le paradis. Mais d'étranges hallucinations viennent perturber sa béatitude, comme les souvenirs d'une autre existence. Serait-ce parce qu'il a négligé de boire le délicieux cocktail fruité qu'on sert en abondance aux résidents... ? D'ailleurs, que font-ils tous dans cette résidence ? Est-il possible qu'ils soient en vacances permanentes ? Mais alors, pourquoi ces grilles et ces miradors ?

tome7 Dupuis - seotembre 2012 - 80 pages

tome 7 - Alter Ego Ultimatum :
Les révélations fracassantes qu'ont réunies Camille et Miep sur la nature de cette énigme n'ont pas encore éclaté au grand jour. Elles lancent un ultimatum à Urasawa et à la milliardaire Grynson. Mais c'est sans compter sur le pouvoir financier et logistique dont dispose Urasawa, désormais lié, que cela lui plaise ou non, à Noah, le fils du président des USA... Lequel semble avoir perdu toute mesure, uniquement obsédé par le profit et le pouvoir que les découvertes de la U-Tech peuvent lui assurer. La confrontation est inévitable, et ce dernier opus de la première saison est aussi l'amorce d'une deuxième saison. Alter Ego n'a pas encore révélé tous ses secrets...

Auteurs : 
Né en 1963 à Bruxelles, licencié en Philologie Classique (UCL) et diplômé en réalisation (IAD, Louvain-la-Neuve), Pierre-Paul Renders vit à Hennuyères avec son épouse et leurs trois enfants. En sortant de l'IAD, il fonde avec cinq condisciples une maison de production (AA Les Films Belges) pour réaliser leur premier long métrage collectif à sketches, d'un surréalisme bien belge, "Les Sept Péchés Capitaux" (1992) pour lequel il commettra le court métrage "La Tendresse". Après un détour par la télévision et le documentaire (principalement pour Médecins sans Frontières), il réalise, sur un scénario de Philippe Blasband, un 1er long métrage, atypique et inclassable, "Thomas est amoureux" (2001) primé à Venise, Montréal, Angers, Gérardmer, Paris, Espoo, Buenos Aires... En collaboration avec Denis Lapière, il se lance alors dans l'écriture de "Comme tout le monde", un scénario qui donnera lieu en parallèle à une comédie sociologico-sentimentale (2006, avec Khalid Maadour, Caroline Dhavernas, Thierry Lhermitte, Chantal Lauby...) et à une épaisse BD (dessinée par Rudy Spiessert et parue en 2007 chez Dupuis). En 2006, il imagine le concept de la série "Alter Ego" et la propose à Denis Lapière et aux éditions Dupuis. Depuis 2004, il supervise des exercices d'écriture et de réalisation pour étudiants à l'IAD. Il anime également des stages pour acteurs face à la caméra et pratique occasionnellement le script-doctoring. Depuis 1990, il est aussi chroniqueur BD pour le Journal du Médecin. Ces dernières années, il est devenu accro aux jeux de plateaux, où il peut épancher le trop plein de son tempérament désespérément ludique.

Né le 8 août 1958 à Namur, Denis Lapière s'intéresse professionnellement à la BD en gérant une librairie spécialisée avant de se tourner vers le scénario, en 1987, pour Éric Maltaite ("Mono Jim" dans L'ÉCHO DES SAVANES), Jean-Philippe Stassen ("Bahamas", puis "Bull White" chez Albin Michel), Michel Constant (la série "Mauro Caldi" au Miroir, puis chez Alpen) et Peter Pluut ("Jerry et Line" chez Dargaud). Avec Olivier Wozniak, il lance en 1989 "Alice et Léopold" dans SPIROU, puis "Charly" avec Magda, et assure avec Alain Sikorski la reprise de "Tif et Tondu". La collection "Aire Libre" accueille en 1992 son "Bar du Vieux Français", illustré par Stassen. Il y reviendra quelques années plus tard en compagnie de Paul Gillon pour évoquer l'histoire d'un producteur de cinéma traversant le siècle dernier dans un nouveau diptyque, "La Dernière des salles obscures". Alternant avec habileté séries pour la jeunesse et production plus adulte, il s'associe dans le premier domaine avec Pierre Bailly et Vincent Mathy pour conter les aventures quotidiennes du jeune "Ludo" et de son héros préféré de BD, "Castar", une étonnante production graphique à quatre mains. Écrite pour Gilles Mezzomo et la collection "Repérages", il aborde le polar avec "Luka" et montre son talent de constructeur d'énigmes pour un public plus averti. Pour la collection "Aire Libre", il écrit également le superbe "Un peu de fumée bleue" qu'illustre Pellejero. En 2000, il renouvelle le genre du "whodunit", toujours avec Alain Sikorski, en signant "La Clé du mystère", une nouvelle grande série policière "tous publics". Et en janvier 2001, avec la complicité de Christian Durieux au dessin, il dynamite le mythe du gosse des rues, avec "Oscar", nouvelle série d'aventures pleine de trouvailles et de fraîcheur.

Mathieu Reynès naît en région parisienne en 1977, mais passe toute son enfance sur la côte Basque. Après quelques années d'études scientifiques à Bordeaux, il s'oriente vers le dessin animé et l'animation 3D en intégrant le CNBDI d'Angoulême, d'abord en tant qu'étudiant puis comme formateur. Après quelques années, il décide de se consacrer essentiellement à la bande dessinée. Son premier album, "Banana Fight", sort aux éditions Paquet en 2002 avec Frédéric Brrémaud au scénario. Le duo réalise ensuite ensemble 2 tomes de la série 'Sexy Gun' aux éditions Soleil, 3 tomes de 'Lola Bogota' aux éditions Bamboo. S"en suivent plusieurs séries humoristiques également aux éditions Bamboo, toutes co-scénarisées avec Brrémaud : "Les Tennismen" (dessin de Bertolucci, 1 tome paru), "Les Informaticiens" (dessin de Toulon; 4 tomes parus), "Toutou & Cie" (dessiné par Soffritt, 2 tomes parus) et "Les Maîtres Nageurs" (3 tomes parus) qu'il dessine lui-même. En 2007, Mathieu Reynès se lance dans l'aventure "Alter Ego" aux côtés de Denis Lapière et Pierre-Paul Renders. Parallèlement, il signe le scénario de "La Mémoire de l'Eau" avec Valérie Vernay au dessin, album à paraître en 2012 aux éditions Dupuis.

Benjamin Benéteau est né en Vendée, le 28 février 1985. À l'âge de 4 ans, il déménage avec toute sa famille à l'autre bout du monde, sous le soleil de Tahiti, en Polynésie Française. Il y passera toute son enfance et son adolescence, et bien que tenté par des études scientifiques, il se passionne de plus en plus pour le dessin. Le baccalauréat en poche, il décide de quitter Tahiti pour un tout autre climat : la Belgique. Il s'installe à Bruxelles en 2002 pour suivre les cours de l'option BD de l'Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc. Diplômé trois ans plus tard, il commence à développer ses propres projets de bande dessinée avec un ami scénariste. En janvier 2008, grâce à l'organisateur de la Fête de la BD d'Andenne, il est mis en contact avec Mathieu Reynès qui cherche quelqu'un pour travailler sur les décors réalistes de ce qui semble être un gros projet encore mystérieux. Le courant passe directement, Benjamin signe son premier contrat et se lance dans l'aventure Alter Ego...

Luca Erbetta est né à Gênes le 27 avril 1979. Il a passé son diplôme au Lycée Artistique Ego Bianchi de Cuneo. Il a ensuite étudié un an dans une école d’Arts Plastiques à Nice.Après avoir collaboré avec le magazine italien de moto Tuttomoto comme dessinateur, il publie en France 1881, sa première BD, en collaboration avec le scénariste Luca Blengino (Éditions Semic). De 2005 à 2008, il a travaillé sur la série Watch (Editions Delcourt), pour un total 6 tomes. Avec Luca Blengino, il est aussi co-scénariste En 2008, il rejoint l'équipe, toujours plus cosmopolite, du projet Alter Ego, où il travaille en tandem de dessinateurs avec Efa. En 2010, aux USA pour l’Editeur Image, il a dessiné l’histoire en quatre chapitres The Writer, dans la série Sam & Twitch.

Emil Zuga est né en 1975 à Alfortville. Il fut très jeune fasciné par la déferlante d'animation japonaise du début des années 80. Sa passion pour les robots géants l'a sans doute orienté vers des études scientifiques, qui se sont conclues par un DEA en ingénierie des systèmes robotisés. Après quelques années à travailler pour l'industrie militaire, il s'en est allé faire de l'informatique dans le domaine du jeu. Mais durant tout ce temps, il a continué de gribouiller et n'a cessé de rêver à la bande dessinée. Ce rêve devient réalité grâce à sa rencontre avec Mathieu Reynès qui, ayant repéré ses essais graphiques sur Internet, le met en contact avec les créateurs d'Alter Ego. L'aventure de la BD commence pour lui par la grande porte: l'album "Jonas" sera est premier travail publié.

Efa est né à Sabadell, en Espagne. À l'âge de 16 ans, il arrête ses études pour profiter... de la vie. En 1995 il réalise avec des amis son premier fanzine: Realitat Virtual. A partir de à, il travaille dans un studio de dessins animés et en parallèle comme illustrateur free-lance. Il entre en bande dessinée grâce à une collaboration avec Toni Termens au scénario qui donnera en 2001 la série Les Icariades (3 tomes et une intégrale parus chez Paquet). En 2002, il se lance dans une série en solo; Rodiguez (2 tomes parus chez Paquet également). En 2004, il publie (toujours chez Paquet) L'Âme du vin, album intimiste qu'il a scénarisé et dessiné. Entre 2007 et 2009, il dessine et colorie la série Kia Ora (3 tomes chez Vents d'Ouest, sur un scénario d'Olivier Jouvray et Virginie Ollagnier). En 2008, il rejoint l'équipe d'Alter Ego où il retrouve Mathieu Reynes qu'il avait croisé chez Paquet.

Mon avis : (lu en janvier 2014)
J'ai lu les deux tomes Darius et Park rapidement après les 4 autres. A cette occasion, j'ai découvert qu'il y avait un septième et dernier tome Ultimatum mais qui n'était pas présent à la Bibliothèque. Deux mois plus tard, je le trouve sur les rayonnages.
Après la lecture des six premiers tomes, le lecteur connaît le complot dans son intégralité et le septième tome va dévoiler comment les six personnages vont interagir les uns avec les autres. L'un des leurs, Fouad, est mort et une course poursuite entre les six va commencer... 
Le lecteur obtient quelques révélations, quelques personnages disparaissent et beaucoup de questions restent encore sans réponse... annonçant la possibilité d'une saison 2.
N'ayant pas les six premiers tomes sous la main, j'ai eu un peu de mal à tout comprendre dans ce dénouement...
Cette série est intéressante et originale, il est préférable de lire en même temps les 7 tomes (les six premiers dans l'ordre que l'on veut et le 7ème en dernier !)

Extrait : 

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Déjà lu du même auteur :

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Alter Ego - Renders, Lapière, Zuga, Erbetta, Reynes, Beneteau

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28 janvier 2014

Le voleur de regards - Sebastian Fitzek

9782809810325-G Archipel - mars 2013 - 350 pages

traduit de l'allemand par Jean-Marie Argelés

Titre original : Der Augensammler, 2010

Présentation éditeur : 
Une vague de crimes d'une cruauté sans précédent s'abat sur Berlin. Un tueur en série s'infiltre dans les foyers en l'absence du père de famille, tue la mère, enlève l'enfant et accorde un ultimatum à la police pour le retrouver.
Passé cet ultimatum, l'enfant est assassiné. En référence à l'oeil gauche qu'il prélève sur ses victimes, les médias lui ont attribué un surnom : le Voleur de regards...
Alexander Zorbach, un ancien policier devenu journaliste, se rend sur une nouvelle scène de crime. Une mère de famille a été assassinée et son fils de 9 ans a disparu.
Alexander se retrouve pris dans l'engrenage du jeu machiavélique auquel se livre le Voleur de regards, qui veut lui faire porter le chapeau.
Zorbach a 45 heures pour retrouver l'enfant et prouver son innocence. Le compte à rebours est lancé...

Auteur : Sebastian Fitzek est né en 1971 à Berlin, où il réside. Thérapie, son premier roman, a été un succès de bouche à oreille en Allemagne et dans les 24 pays où il a été traduit. Il est également l'auteur de Ne les crois pas, Tu ne te souviendras pas et Le Briseur d'âmes.

Mon avis : (lu en décembre 2013)
C'est le premier livre que je lisais de Sebastian Fitzek. 
La narration est particulière puisque le livre commence avec l'épilogue puis c'est le Dernier chapitre nommé "La fin", ensuite les chapitres sont numérotés de 83 à 1 dans l'ordre décroissant pour se terminer par un prologue. C'est tout à fait cohérent avec l'intrigue puisque le tueur en série a un mode opératoire particulier, il tue une mère de famille, enlève son enfant et donne un ultimatum à la police avec un compte à rebours... Il ne tuera l'enfant seulement à la fin de cet ultimatum.
Le tueur en série surnommé le "Voleur de regards" vient de frapper, Alexander Zorbach, un ancien policier devenu journaliste, arrive rapidement après la police sur les lieux du méfait mais ce dernier devient également suspect auprès des policiers... Avec l'aide de Alina Gregoriev, une jeune femme aveugle qui a des dons de médium, Alexander Zorbach va suivre la piste du tueur tout en évitant de se faire arrêter par la police. 
Ce roman est captivant et haletant, l'auteur possède une imagination incroyable. Il s'est également beaucoup documenté sur le quotidien des aveugles pour que son personnage d'Alina soit vraiment crédible.
J'ai trouvé vraiment réussi ce livre et je lirai à l'occasion d'autres romans policiers de cet auteur. 

Merci à Canel qui m'a offert ce livre lors de nos retrouvailles à la remise du Grand Prix Elle 2013 en mai dernier.

Note : ♥♥♥♥♥

Extrait : (début du livre)
Épilogue


Alexander Zorbach (moi)

Il y a des histoires qui, telles des spirales mortelles, s'enfoncent, comme munies de crochets, toujours plus loin dans la conscience de celui qui est obligé de les entendre. Je dis d'elles qu'elles sont des perpetuwn mobile, des histoires qui n'ont ni commencement ni fin, car elles parlent de la mort éternelle.
Parfois, c'est une personne dénuée de tout scrupule qui les raconte, se délectant de l'épouvante qu'il suscite chez son auditeur et de l'idée des cauchemars qu'elles ne manqueront pas de lui infliger, la nuit, quand, seul dans son lit, incapable de trouver le sommeil, il gardera les yeux rivés au plafond.
De temps à autre, on trouve un tel perpetuum mobile entre les deux couvertures d'un livre, ce qui permet de lui échapper en fermant l'ouvrage. Conseil que je voudrais vous donner sans attendre : arrêtez là votre lecture !
J'ignore comment ces lignes vous sont tombées sous les yeux. Tout ce que je sais, c'est qu'elles ne vous sont pas destinées. Le procès-verbal de l'horreur ne devrait jamais tomber entre les mains de quiconque. Même pas celles de votre pire ennemi.
Croyez-moi, je parle d'expérience. Je n'ai pas réussi à fermer les yeux, à mettre le livre de côté. Car l'histoire de l'homme dont les yeux pleurent des larmes de sang, de l'homme qui presse contre lui un paquet informe, un paquet de chair humaine qui, quelques minutes plus tôt, respirait, aimait et vivait, cette histoire n'est ni un film, ni une légende, ni un livre.
Cette histoire est ma destinée.
Ma vie.
Car l'homme qui, au paroxysme de son calvaire, comprend qu'il commence seulement à mourir, c'est moi.

 

Challenge Voisins Voisines 2014
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Allemagne

Challenge Trillers et Polars
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catégorie "Même pas peur" :  18/25




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27 janvier 2014

C'est lundi, que lisez-vous ? [158]

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 (c) Galleane

C'est le jour du rendez-vous initié par Mallou proposé par Galleane  

Qu'est-ce que j'ai lu cette semaine ? 

92788160 92853010 92732522 la trahison d'E 93200049

Mattéo (Tome 3) Troisième époque (août 1936) - Jean-Pierre Gibrat (BD)
Dans les forêts de Sibérie - Sylvain Tesson (livre audio)
Une vie entre deux océans - Margot L. Stedman 
La trahison d'Einstein - Eric-Emmanuel Schmitt 
La Marche du crabe, tome 3 : La révolution des crabes - Arthur de Pins (BD)

Qu'est-ce que je lis en ce moment ?

Le voleur de regard - Sebastian Fitzek
L'homme qui a vu l'homme - Marin Ledun (partenariat Babelio)

Que lirai-je cette semaine ?

Demain, j'arrête - Gilles Legardinier (Audiolib)
Le grand Coeur - Jean-Christophe Rufin (partenariat Folio)
L'herbe noire - Pierre Willi (partenariat Krakoen)

Bonne semaine, bonnes lectures !

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26 janvier 2014

La Marche du crabe, tome 3 : La révolution des crabes - Arthur de Pins

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Soleil Productions - novembre 2012 - 116 pages

Soleil Productions - novembre 2013 - 360 pages (La Trilogie)

Quatrième de couverture :
Sur les bords de l'estuaire de la Gironde, une variété de crabes - le Cancer Simplicimus Vulgaris ou crabe carré - est victime d'un caprice de l'évolution : elle ne peut changer de direction, et est condamnée à marcher toute sa vie selon une même ligne droite ! Mais un jour... trois d'entre eux - Soleil, Bateau et Guitare - vont réaliser qu'ils peuvent modifier le cours des choses et... tourner ! Ainsi naissent deux clans : les rigides (qui marchent tout droit) et les tourneurs (qui changent de direction). L'issue de cette bataille ne laisserait aucun doute quant à la victoire idéologique et stratégique des tourneurs, si le clan des rigides ne bénéficiait pas du soutien des autres espèces de la faune maritime qui se sentent menacées. Une tragédie qui se déroule sous la caméra de deux reporters - Dominique et Raymond - encore loin d'imaginer ce qui les attend... Lutte invétérée, origines révélées, marée noire, reste-t-il un espoir aux crabes carrés, espèce en voie de disparition ?

Auteur : Arthur de Pins est un dessinateur et auteur de bande dessinée français, né en 1977 en Bretagne. Il est publié dans plusieurs magazines, dont Max et Fluide glacial. Il a également participé à de nombreuses publicités (pour la Fnac, Carrefour ou encore Nutella) ainsi qu'à des courts-métrages tels que le programme Kézaco ? en 2007. Il créa aussi une série animée intitulée Magic diffusée sur France 3 et Disney Channel.

Mon avis : (lu en janvier 2014)
Voilà le dernier épisode de cette trilogie originale que j'ai beaucoup aimé. Voilà l'heure de la révolution !
Dans ce troisième tome, nous retrouvons les survivants des deux clans les « tourneurs » (qui changent de direction) et « les rigides » (qui continuent de marcher tout droit). Il va de soi que ce sont les crabes qui ont évolués qui prennent le pouvoir mais attention une évolution trop rapide peut être dangereuse...
J'ai lu ce troisième et dernier tome dans l'album "La Trilogie" et j'ai été surprise par quelques changements de couleurs ou de contraste entre les albums "solo" et l'album "trilogie". J'ai trouvé le scénario de cet album moins réussi mais les crabes sont si attachants que j'ai été, malgré tout, contente de les retrouver...

En bonus dans cet album "trilogie", un making off de la série avec des croquis, des photos de préparation et même un sujet de devoir de mathématique inspiré par la "Marche du crabe"...

Extrait : 

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 Challenge Petit Bac 2014
91121022
"Animaux" (1)

 

Déjà lu du même auteur :

92348968  La Marche du crabe, tome 1 : La Condition des crabes 

92400245 La Marche du crabe, tome 2 : L'Empire des crabes - Arthur de Pins 

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