06 octobre 2015

L'homme idéal existe, il est québécois - Diane Ducret

Lu en partenariat avec les éditions Albin Michel

l'homme ideal existe

 Albin Michel - septembre 2015 - 192 pages

Quatrième de couverture :
Bonne nouvelle : l’homme idéal existe !
Il ne parle pas : il jase. Il n’embrasse pas : il frenche.
Il ne se déshabille pas : il se criss à poèlle.
Vous l’aurez deviné : il est Québécois.

Diane Ducret rhabille le mythe du Prince Charmant.
L’homme idéal ? Satisfaite ou remboursée !

Auteur : Diane Ducret est écrivain et essayiste. Après son premier livre Femmes de dictateur (2011), best-seller traduit dans vingt langues, elle publiera Femmes de dictateur 2 (2012) et La chair interdite (2014). Avec L'homme idéal existe. Il est québécois, elle change de registre où elle ose tout et dit tout haut ce que les autres pensent tout bas, sans censure ni tabous.

Mon avis : (lu en septembre 2015)
J'ai accepté de recevoir ce livre pour deux raisons. La première car je n'avais jamais lu cette auteur que j'ai entendu plusieurs fois à la radio pour ces livres précédents et dont je trouvais très intéressants ses propos. La deuxième car je m'intéresse au Québec... A la réception du livre, lorsque j'ai lu le dossier de presse, j'ai été un peu refroidie avec la phrase de conclusion « Entre Bridget Jones et La femme parfaite est une connasse, le livre est un véritable Bienvenue chez les Ch’tis amoureux – à la sauce québécoise. » (pour ma part, j'ai détesté le livre La femme parfaite est une c...).
Heureusement, le livre de Diane Ducret m'a beaucoup amusé, il se veut léger et divertissant. L'héroïne et narratrice est originaire du Pays Basque et vit à Paris depuis de nombreuses années, elle est déçue en amour. Mais un jour, elle rencontre dans une galerie d'art un homme charmant, Gabriel, après une soirée très agréable autour d'un dîner, ce dernier lui propose de venir passer quelques jours au Québec. Malgré sa phobie pour l'avion, notre héroïne accepte et part pour Montréal. Ce qui met plein de bonne humeur dans cette histoire plutôt banale, c'est la langue. En effet, le lecteur va découvrir de nombreuses expressions québécoises dont le sens peut prêter à confusion. Et de nombreux quiproquos vont émailler la relation de nos deux héros. Le personnage de Gabriel est un garçon cool, simple, direct et sans détour. Il prend la vie du bon côté, avec le sourire et de l'optimiste. Notre narratrice est plus compliquée, elle a tendance à tout analyser, elle a du mal à profiter des bons moments sans chercher la petite bête...
Petit reproche pour la couverture du livre trop simpliste.

Merci Aurore et les éditions Albin Michel pour cette lecture distrayante.

Extrait : 


Challenge 2%
rl2015
8/12

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08 juin 2013

L'accro du shopping a une sœur – Sophie Kinsella

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VDB - - lu par Véronique Groux De Mieri

Belfond -  - 404 pages

Piment – 2006 - 438 pages

Pocket – juin 2007 - 393 pages

Pocket - 2012 - 416 pages

traduit par Daphné Bernard

Titre original : Shopaholic & Sister, 2004

Quatrième de couverture :
Quatrième volet d'une série-culte, L'accro du shopping a une sœur marque le retour de Becky, cette fois confrontée à une drôle de nouvelle... Après un long voyage de noces, le retour à Londres est difficile pour Becky Bloomwood-Brandon : pas de boulot, un budget sous haute surveillance, un mari débordé, une meilleure amie occupée ailleurs, des parents en pleine psychothérapie... Plus une surprise de choc : Becky découvre qu'elle a une sœur, née des amours prénuptiales de son père. Et quelle sœur ! Radine comme un pou, gaie comme une porte de prison, pas féminine pour deux pence, Jess déteste les fringues, le maquillage et le chocolat. Et, surtout, elle a une sainte horreur du shopping ! Finie la belle vie ? Envolés les rêves d'entente familiale ? Terminé le lèche-vitrines ? C'est mal connaître la plus attachante des fashionatas, qui, une fois encore, a plus d'un tour dans ses sacs...

Auteur : Née Madeleine Townley, elle porte le nom de Madeleine Wickham depuis son mariage avec Henry Wickham, principal d'une école préparatoire pour garçons à Croydon, dans la banlieue sud de Londres. Elle vit actuellement dans le quartier de Wimbledon avec son mari et leurs cinq enfants. 
Sophie Kinsella a étudié au New College et est devenue écrivain après avoir été journaliste financière.

Lecteur : Véronique Groux De Mieri

Mon avis : (écouté en mai 2013)
Je ne suis pas une grande fan du genre Chick Lit mais ayant ce disque audio en réserve et juin étant à la fois le mois Anglais et le mois du livre audio autant en profiter…
Becky est londonnienne, elle termine son long voyage de noce autour du monde avec son mari Luke. De retour à Londres après 10 mois d’absence, elle ne retrouve pas la complicité de sa meilleure amie Suze qui l’a remplacée avec une fille mère de famille de 4 enfants éprise d’équitation. Luke est très occupé par son travail et néglige un peu Becky. Cette dernière est malheureuse car son mari lui a demandé de calmer ces dépenses car comme le précise bien le titre du livre, elle est « accro au shopping »…
Becky apprend alors qu’elle a une demi-sœur Jessica dit Jess un peu plus âgée qu’elle. Ayant besoin d’une vrai amie, Becky imagine que Jess pourrait le devenir et ensemble elles pourraient faire des sorties entre filles, du shopping… Mais Jess est plutôt son contraire… Elle n’aime pas spécialement faire du shopping, elle traque plutôt les économies, pense au respect de la planète, la futilité est bannie de sa vie !
J’ai trouvé le personnage de Becky insupportable, c’est une enfant gâtée, superficielle, un brin égoïste, qui ment comme elle respire… au fil du livre, elle devient cependant un peu plus supportable… Jess n’est pas tellement plus sympathique mais plus sage et terre à terre.
Une lecture distrayante mais sans plus, que j’ai failli abandonner à cause du personnage de Becky…

Extrait : 
En me maquillant, j'ai le coeur qui bat à tout rompre.

Comment gérer cette situation ?
Que faire si Nathan Temple téléphone à Luke pour prendre de ses nouvelles ?
Ou s'il envoie encore des fleurs ?
Horreur ! Et s'il lui prenait l'idée de rendre visite à Luke ?
Je suis dans un tel état de panique que je me barbouille la paupière avec mon mascara. De fureur, je le balance à travers la pièce. Bon, du calme. Voyons les différentes options qui s'offrent à moi :
1. Tout avouer à Luke
Pas question. Rien que d'y penser, ca me donne la colique. (.. .)
2. En parler un peu à Luke
Faire une sorte de montage. Tordre le nez à la vérité, me donner le beau rôle et passer sous silence le nom de Nathan Temple.
Parfait mais impossible.
3. Me conduire discrètement, comme Hillary Clinton
Mais j'ai déjà essayé et ça n'a pas marché.

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Le Mois Anglais

 Challenge Voisins, voisines

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Angleterre

 Challenge God Save The Livre 
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Challenge Pour Bookineurs En Couleurs
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PAL Rouge

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06 juin 2013

Tout le monde n'a pas le destin de Kate Middleton - Fred Ballard

Lu en partenariat avec J'ai Lu

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Pygmalion - mars 2012 - 306 pages

Piment - 288 pages

J'ai Lu - juin 2013 - 288 pages

Quatrième de couverture : 
Capucine Guillon, rédactrice de questions pour jeux télévisés, maman solo de trois ados mal dégrossis, n'a pas vraiment le profil de la femme fatale épanouie ni de la businesswoman accomplie.
Son irrésistible attrait pour tout ce qu'il faut éviter 
et son manque cruel de discernement la mettent dans des situations que certains qualifieraient de pathétiques mais qu'elle assume avec beaucoup d'humour et une pointe d'inconscience.
Sous la plume de Fred Ballard sa vie frise 
même l'épopée burlesque ! Eclats de rire garantis. A lire de toute urgence !

Auteur : Chroniqueuse du quotidien des gens normaux et portraitiste des gens célèbres sur France Bleu, Fred Ballard est aussi, entre autres, scénariste pour la télévision.

Mon avis : (lu en juin 2013)
Une lecture facile, sans prétention et divertissante. Un portrait savoureux de Capucine Guillon, quarante-trois ans, divorcée, élevant seule trois adolescents Paul, Emile et Victor, nés de trois pères différents. Elle travaille comme rédactrice de questions pour des jeux télévisés. Nous la suivons durant douze mois, jonglant entre son travail, la gestion de la maison et de ses ados, les courses, les vacances et les fins de mois difficiles...
Mais contrairement à ce que peut évoquer le titre, pas d'Angleterre, ni de prince ou princesse dans cette histoire...

Merci Silvana et les éditions J'ai Lu pour m'avoir permis de découvrir ce livre plein de fraîcheur et d'humour.

Extrait : (début du livre)
Un bouledogue en robe de soirée… c'était l'image que me renvoyait mon miroir depuis une bonne demi-heure. J'avais eu beau changer trois fois de tenue, la seule qui mettait un tantinet ma plastique de rêve en valeur était ce vieux jean taille 44 que j'avais acheté au quatrième mois de ma dernière grossesse, il y a neuf ans.
Je ne comprendrai jamais le concept du réveillon de la Saint-Sylvestre qui consiste à fêter la nouvelle année alors qu'on sait pertinemment qu'il y a de fortes chances pour qu'elle soit pire que la précédente. Chaque année, je me disais que jamais plus on ne me reverrait dans une de ces soirées « confettis et langues-de-belle-mère », et cette année encore, je m'étais fait avoir par cette question pernicieuse… posée incidemment… en fin de repas… un soir de décembre… par une copine un chouia éméchée :
— Tu fais quoi, pour le jour de l'An ?
Je savais pourtant, après toutes ces années de décomptes crétins à minuit tapant, dans des maisons de campagne mal chauffées, que le réveillon de la Saint-Sylvestre était LA soirée à bannir. Mais chaque année, à cette question posée un soir de décembre par cette copine passablement ivre, je répondais immanquablement…
— Heu… Ben… Rien… et toi ?
En fait, dans cette réponse, le « Heu », le « Ben » et le « et toi ? » sont définitivement en trop. Pour être sûre de ne pas être conviée à un réveillon de la Saint-Sylvestre, il faudrait répondre très sèchement mais avec le sourire :
— Rien !
Un bon « Rien », bien sec, coupe court à toute envie de l'interlocuteur-trice de vous proposer quoi que ce soit derrière ; il sent en vous une détermination qui le laisse coi… et qui vous laisse libre. Alors qu'un « Rien » un peu mou du genou, suivi d'un « et toi ? » presque implorant, vous fait passer pour un pauvre être abandonné par ses congénères un soir de liesse populaire. Donc forcément, si l'interlocuteur-trice est un tant soit peu charitable, ce qui est généralement le cas au moment des fêtes de fin d'année (petit Jésus oblige), l'interlocuteur-trice vous invite à un réveillon de la Saint-Sylvestre au fin fond de la Creuse ou sur la route de Louviers !
Il devient alors très difficile de refuser l'invitation au risque de passer pour une bipolaire, schizophrène et asociale. À moins de tenter un petit :
— Ah heu… c'est gentil mais en fait… j'avais oublié… je suis déjà invitée !
En revanche il ne faudra pas s'étonner de n'être jamais plus réinvitée à quelque dîner que ce soit par cet interlocuteur-trice qui prendra bien sûr cette réponse indélicate comme un affront, puisqu'en gros, vous êtes en train de lui dire que son réveillon sera ringard et que vous en préférez un autre où le champagne sera de meilleure qualité et les invités moins beaufs.
C'est pourquoi, cette année encore, j'avais accepté l'invitation de Sophie, la belle-sœur de Caroline, une copine de la femme du prof de gym volontaire du quartier de ses amis d'enfance. Autant dire que je ne connaîtrais personne… Ce réveillon de la Saint-Sylvestre dans une demeure seigneuriale de Normandie s'annonçait donc furieusement chouettard… j'y allais à reculons… je rentrerais ventre à terre !
Après deux heures et demie de route à cinq dans une Opel Corsa, boudinée dans une robe noire, je m'extirpai avec bonheur de l'habitacle. Un bonheur de courte durée puisqu'en posant ma ballerine gauche vernie au sol, je sentis une coulée de boue glacée pénétrer dans ma godasse. L'électricité n'était visiblement pas parvenue jusqu'à la demeure seigneuriale : les abords du château étaient plongés dans l'obscurité, ce qui me fit arriver toute crottée sur le perron de notre hôte qui se présenta de la façon suivante :
— Bonsoouaaaaaaaaarrrre… Eymeric de La Ménardière… votre hôte !
Sympatoche, le gars ! Tellement sympatoche que je m'excusai platement pour mon look de palefrenière en robe d'organdi. Ceci dit, quand je découvris l'état des sols carrelés du château, je sus que je ne serais pas la seule souillon de la soirée…
Après une petite discussion avec notre hôte en queue-de-pie mitée, je compris que le gros problème de la demeure seigneuriale héritée de beau-papa et de belle-maman, qui l'avaient eux-mêmes héritée de leurs illustres pépés, était le chauffage… et que le problème des réveillons de la Saint-Sylvestre organisés dans la demeure seigneuriale était le champagne : je n'en comptabilisais que trois bouteilles à notre arrivée… et elles étaient vides !
Il était donc 23 h 45, il faisait un froid de gueux dehors, un froid de gueux dedans, et à part l'antigel de l'Opel Corsa, il n'y avait rien à boire pour se réchauffer… je me demandais franchement à quoi avaient servi les 90 euros qui m'avaient été demandés en participation… Aux Curly peut-être qui jonchaient le sol de la salle de bal…
À minuit, à la fin du décompte crétin, on entendit péter un bouchon… de cidre et tout le monde s'embrassa comme du bon pain en se souhaitant une supeeeeeerrrrrrbbbe année, avant de retourner pogoter à fond sur « partenaire particulier cherche partenaire particulière… ». À minuit cinq, j'attaquai avec appétit mon quatrième Curly de la nouvelle année quand une grande bringue un peu étrange m'attrapa sous les aisselles et me fit tournoyer dans les airs avant de me reposer sur la table censée accueillir le buffet. Elle me regarda dans les yeux, prit un air grave et presque inquiétant, et me remit solennellement une photo noir et blanc datant des années 1960 représentant une enfant particulièrement peu avenante sur laquelle était inscrit : « Meilleurs vœux de bonne et heureuse année. »
Je la remerciai d'un sourire crispé, elle repartit en trottinant comme une vieille petite fille… Elle avait l'air bien perchée et, à vue de nez, il devait lui manquer un bon gros quart d'heure de cuisson. Son état mental me fut confirmé par notre hôte, Eymeric de La Ménardière : Émeline, sa sœur, était atteinte d'une maladie orpheline qui altérait la croissance de son cerveau. Elle avait quarante-cinq ans mais son comportement était celui d'une petite fille de six ans totalement désinhibée. En revanche, tout témoignage de sympathie de sa part était de fort bon augure. La légende familiale disait même que celui ou celle à qui elle offrait sa photo de classe année 1967-68 estampillée : « Meilleurs vœux de bonne et heureuse année » avait toutes les chances de vivre des choses extraordinaires les douze mois suivants…
Je n'avais pas bu une goutte de champagne, j'avais dépensé 90 euros pour un réveillon pathétique, j'avais les pieds gelés, le mollet boueux et quatre Curly dans l'estomac, en revanche j'allais sûrement passer une année extraordinaire… dixit la légende familiale des La Ménardière… Ma soirée était sauvée !

 Challenge Petit BAC 2013
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"Prénom"

Lire sous la contrainte
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7ème session : Négation

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19 septembre 2011

Les cadavres n'ont pas froid aux yeux – Andrea H. Japp

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Quatrième de couverture :
Parfois, il faudrait rester au lit. C'est ce qu'Hélène, chercheuse au caractère explosif, aurait dû faire ce matin-là, au lieu de venir au labo… Car la tête d'un collègue – ce n'est pas une grosse perte, c'était un abruti, soit dit en passant – a été déposée pile au milieu de sa table de travail. Non seulement ça lui fiche en l'air une matinée de manip', mais en plus, Hélène, les cadavres, elle commence à en avoir plein le dos.
Avec ses copines Emma, la blonde en mal d'enfant, Nathalie l'ex femme au foyer qui vit une seconde jeunesse, Charlotte la psy qui couche toujours avec le plus gratiné de ses patients et Juliette, l'esthéticienne qui chouchoute une clientèle masculine triée sur le volet, elles ont déjà été mêlées à une sale histoire de triple meurtre. Et ça avait bien failli tourner au vinaigre. Alors, là, franchement, cette tête sans corps, c'est trop. D'autant que ça l'air de devenir à la mode de se faire occire au labo, et que l'inspecteur en charge de l'affaire n'est pas franchement commode…
Quand la reine du crime s'attaque à la comédie policière, on tourne les pages aussi vite qu'on dévore un macaron !

Auteur :  Née en 1957, toxicologue de formation, Andrea H. Japp est considérée comme l’une des « reines du crime » françaises. Elle est l’auteur d’une vingtaine de romans policiers.

Mon avis : (lu en septembre 2011)
J'ai pris ce livre à la bibliothèque un peu par curiosité, j'avais déjà entendu parler de l'auteur et la couverture du livre était avenante. Je m'attendais à lire un roman policier et je découvre un livre moitié chick-lit moitié polar...
Hélène est chercheur dans un laboratoire scientifique avec un caractère de cochon. Elle a aussi quatre copines : Emma, blonde pulpeuse championne de boxe française, Nathalie autrefois mère au foyer, elle vient  de rencontrer le grand amour en la personne de Vincent, Charlotte la psy et Juliette, l'esthéticienne. Marie-Hortense Dominique de la Theullade, femme d'affaires d'une petite chaîne de fleuristes de luxe, va venir rejoindre le groupe dès le début du livre. Voilà le côté chick-lit avec de nombreux coups de téléphone, des repas entre copines... Le côté policier se déroule dans le laboratoire de recherche où travaille Hélène. Elle découvre un matin son collègue Stéphane Lambin, décapité dans le laboratoire. Hélène ne s'entend pas du tout avec Stéphane et toutes les preuves semblent désigner Hélène comme coupable. C'est sans compter sur l'obstination d'Hélène, pour se disculper et avec l'aide de l'inspecteur Benoit Levasseur, elle va tenter de trouver rapidement le meurtrier...

Les personnages de l'histoire sont attachants même s'ils sont un peu caricaturaux. Un livre qui se lit très facilement, qui nous fait rire et dont l'intrigue policière nous tient en haleine. Une comédie policière très amusante qui m'a fait passer un très bon moment.

Ce livre est la suite d'un autre livre du même auteur : "Cinq filles, trois cadavres, mais plus de volant" que je n'ai pas lu.

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