25 janvier 2009

Magasin général - Régis Loisel et Jean-Louis Tripp

Au départ Magasin Général devait être une série de 3 albums finalement ce sera une série de 6 albums. A ce jour, 4 albums ont été publiés. Loisel et Tripp ont concocté ensemble, avec une gourmandise très communicative, une chronique énergétique et très humaine, peuplée de personnages intenses et savoureux. Leur attachement partagé pour le Québec - Loisel y réside, Tripp y a enseigné - a servi de moteur à cette histoire truculente, qui ne ressemble à rien de ce que l'un ou l'autre a publié auparavant. Fondée sur la complémentarité de leurs savoir-faire, leur collaboration porte autant sur le texte que sur le dessin, et se nourrit du meilleur de leurs talents respectifs. Sur l'intérieur des couvertures (je ne sais pas si le terme est juste) sont reproduits en vis-à-vis les story- boards crayonnés de Loisel (page de gauche) et les encrages de Tripp (en bichromie sur la page de droite) qui témoignent de l'originalité de cette collaboration.

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tome 1 : Marie (lu en septembre 2007)

Casterman – mars 2006 – 76 pages

Dans la campagne québécoise des années 20, à Notre-Dame-des-Lacs, au printemps, Félix Ducharme vient de mourir. Il tenait le magasin général du village, avec sa femme, Marie. Sous la pression des habitants, celle-ci reste malgré tout au village pour garder le magasin ouvert. Dès le lendemain, tous les habitants viennent au magasin pour leurs emplettes quotidiennes, et Marie se sent brutalement submergée. Elle décide de prendre comme commis Gaëtan, le fils du maire, un garçon simple d'esprit et très serviable. Et la vie au village continue, presque comme avant, au rythme des saisons. L'été passe, puis l'automne, puis vient l'hiver qui annonce le départ des hommes...

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tome 2 : Serge (lu en septembre 2007)

Casterman – octobre 2006 – 68 pages

Marie recueille un homme qu’elle a croisé, immobilisé sur une route en rase campagne en pleine nuit suite à une panne de moto. C’est Serge. Ce deuxième tome s’ouvre sur son réveil qui ne passe pas inaperçu, le trio de bigotes locales ne tardant pas à s’offusquer auprès de l’autorité religieuse de la présence de cet homme sous le toit d'une jeune veuve. La curiosité mêlée à une méfiance de bon aloi, c’est selon, sera la première réaction que suscitera cet « extérieur » qui s’avère avoir un vécu assez dense. En l’absence de la majorité des hommes valides partis au bois pour l’hiver, ses savoirs, son implication dans la vie locale et sa faculté d’adaptation faciliteront grandement son intégration. Dans le même temps, sa délicatesse toute en retenue parait apprivoiser Marie. Dès lors, l’avarie mécanique qui le maintenait au village n’est plus le seul motif le poussant à rester, il va s’employer à donner un second souffle au magasin général et par là même à sa gérante. Ponctuellement, la « voix off » du défunt Félix prend à témoin le lecteur pour lui faire part de son ressenti.

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tome 3 : Les hommes (lu en décembre 2007)

Casterman – octobre 2007 – 76 pages

C'est le mois de mars à Notre-Dame-des-lacs. Partout la nature s'ébroue, l'énergie stimule les êtres vivants - les êtres humains comme les animaux. C'est aussi l'époque où les hommes du village reviennent de leur "campagne d'hiver". Comment vont-ils comprendre et accepter l'irruption dans leur univers de Serge Brouillet, ce "Français de France", qui s'est mis en tête d'ouvrir un restaurant dans leur village après avoir été recueilli au début de l'hiver par Marie, la veuve du magasin général ?

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tome 4 : Confessions (lu en novembre 2008)

Casterman – octobre 2008 – 66 pages

Le printemps est revenu à Notre-Dame-des-Lacs et tout le village se retrouve réuni à l'occasion d'un baptême. Après avoir failli être chassé de la petite communauté, Serge Brouillet, ce "Français de France", est maintenant parfaitement accepté de tous. Au point de se voir désormais, avec Marie, la jeune veuve du Magasin Général, soumis avec insistance à la question : quand vont-ils donc se marier et régulariser leur situation ?

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Auteurs :

Régis Loisel est né dans les Deux-Sèvres en 1951. Il signe ses premiers travaux au milieu des années 70 lors de l'éclosion de la bande dessinée "adulte" dans diverses publications de l'époque (Mormoil, Pilote, Tousse-Bourin, etc.), mais c'est à partir du début des années 80 que sa carrière "décolle" réellement avec la série La Quête de l'oiseau du temps (Dargaud), scénarisée par Serge Le Tendre. Il est également l'auteur de Peter Pan (Vents d'Ouest), autre série à succès, et de divers one-shots tels que Troubles Fêtes (Les Humanoïdes Associés). Il a également collaboré à divers longs métrages d'animation et a été distingué en 2003 par le Grand Prix de la Ville d'Angoulême. Il réside à Montréal, au Canada.

Jean-Louis Tripp est né à Montauban en 1958. Il publie ses premières histoires courtes au tournant des années 70 et 80, notamment dans Métal Hurlant et chez Futuropolis. Sa première série, Jacques Gallard, paraît chez Milan à partir de 1983. Il contribue ensuite à divers albums collectifs dont Le Violon et l'archer chez Casterman en 1990, signe le récit de voyage illustré La Croisière verte (Glénat), puis bifurque vers la peinture, la sculpture et l'enseignement, avant de revenir à la bande dessinée en 2002 via sa collaboration avec Didier Tronchet {Le Nouveau Jean-Claude, Albin Michel).

Mon avis : 5/5

Les dessins sont vraiment superbes, pleins de rondeurs et très détaillés. L'adaptation des dialogues en québécois de Jimmy Beaulieu ajoute de la véracité à l'ambiance agréable et plaisante, on se projette très facilement au Québec dans ce village isolé. Cette BD est aussi un récit historique qui vous renseigne sur la vie dans la campagne québécoise dans les années 20. Un vrai dépaysement, on nous raconte le quotidien des habitants de ce village. Les personnages sont très attachants au travers une histoire toute simple mais prenante et pleine de poésie. Je suis vraiment sous le charme... et j'attends avec impatience la suite de l'histoire. A découvrir absolument !

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19 janvier 2009

Aya de Yopougon, Tome 2 - Marguerite Abouet, Clément Oubrerie

Aya2 Gallimard-Jeunesse - septembre 2006 - 106 pages

Résumé : «De nouveaux problèmes animent le quartier de Yopougon, à Abidjan. Les Sissoko refusent de croire que leur fils Moussa est le père du bébé d’Adjoua. Cette dernière se retrouve toute seule pour s’occuper de son fils et profite - un peu trop - des talents de nounou d’Aya. Bintou, elle, est tombée amoureuse d'un parisien en vacances, et n'a plus de temps à consacrer à ses amies. Comme les Ivoiriens boivent de moins en moins de bière, la Solibra va mal et le père d'Aya doit abandonner son second bureau à Yamoussoukro. Mais bientôt les filles n’ont plus qu’une idée en tête: se préparer pour le grand concours de Miss Yopougon…»

Les auteurs :
Marguerite Abouet naît à Abidjan en 1971. Elle a douze ans quand ses parents l'envoient avec son grand frère "suivre de longues études" à Paris, où les héberge leur grand-oncle maternel. Après des études moins longues que prévu, elle écrit des romans qu'elle ne fait lire à aucun éditeur, tout en devenant tour à tour punk, super-nounou pour triplés, pour mamies et papis, serveuse, opératrice de saisie, puis assistante juridique dans un cabinet d'avocats. Elle vit aujourd'hui à Romainville et se consacre entièrement à l'écriture. Aya de Yopougon est la première histoire qu'elle destine à la bande dessinée. Avec une voix et un humour inédits, elle y raconte une Afrique bien vivante, loin des caricatures trop souvent répandues. En 2006, elle reçoit avec Clément Oubrerie le prix du Premier album au Festival international de la bande dessinée d'Angoulême.

Clément Oubrerie naît à Paris en 1966. Après le bac, il entame des études d'art à l'école Penninghen, qu'il interrompt pour partir aux États-Unis. Il y passe deux années, exerce toutes sortes de métiers, mais finit dans un pénitencier au Nouveau-Mexique parce que sans papiers. De retour en France, il illustre des ouvrages pour la jeunesse - une quarantaine à ce jour - et co-fonde La Station, un studio d'animation avec lequel il prépare actuellement un long-métrage signé Anna Gavalda. Il trouve aussi le temps de jouer de la batterie avec un groupe de funk et de voyager, notamment en Côte d'Ivoire. Son talent singulier donne vie avec esprit et authenticité au récit de Marguerite Abouet.

Mon avis : (lu en janvier 2009)

J'ai retrouvé avec plaisir l'ambiance si vivante du quartier de Yopougon. Les expressions sont toujours autant colorées et imagées. Adjoua a donné naissance à un petit garçon, Aya s'occupe beaucoup du bébé de son amie, Bintou se pâme pour un bel ivoirien qui arrive de Paris et la mène dans des hôtels de luxe, et le petit groupe vit aussi au rythme de la préparation du concours de Miss Yopougon.

Comme dans le premier tome, il y a les incontournables bonus ivoiriens : le lexique, la recette du Kédjénou de poulet, comment attacher votre bébé dans le dos et une explication du proverbe « lorsqu'un bébé est dans le ventre, il appartient à la mère, lorsqu'il naît il appartient à tout le monde »

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17 janvier 2009

Toxic Planet, Tome 1 : Milieu naturel - David Ratte

Toxic_planet_1 Edition Paquet - mai 2006 - 55 pages

Mot de l'éditeur :
Voilà! On y est!
À force de scier la branche sur laquelle nous étions assis, elle a fini par tomber. Aujourd'hui la pollution est telle que tout le monde est obligé de porter des masques à gaz en permanence. Sam est un citoyen de ce nouveau monde. Il vit avec une charmante jeune femme dont il n'a pas vu le visage depuis des années. Il faut reconnaître que ça pose quand même quelques petits problèmes au quotidien. Mais il trouve ça normal... Il est habitué Sam... Comme tout le monde. Et puis, surtout, il ne se pose pas trop de questions. «C'est comme ça et puis c'est tout! Et puis d'abord, qu'est ce qu'on y peut?»
À l'usine où il travaille, tout le monde pense comme lui. Sauf Tran. Lui, c'est un écolo, un des derniers... Mais Sam l'aime bien quand même. Il n'est pas dangereux... Enfin, la plupart du temps.

Auteur :  David Ratte est né le 13/08/1970 à Besançon (Doubs), d'une mère franc-comtoise et d'un père guadeloupéen. Passionné de BD depius toujours, il empoigne son premier crayon vers l'âge de 2 ans et ne le lâche plus. Marié et père de deux enfants, il est installé dans le Sud de la France, à Pezenas depuis 10 ans.

Mon avis : (lu en novembre 2007)

Le sujet est grave mais le rire est très souvent présent. Entre cauchemar et réalité, l'auteur a choisi l'humour pour dénoncer le triste d'état de notre planète et nous faire réagir avant qu'il soit trop tard... Ses personnages portent en permanence des masques à gaz, une fumée toxique et verdâtre omniprésente et une nature qui a définitivement abdiqué…

Une façon originale et efficace pour nous sensibiliser aux problèmes écologiques.

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13 janvier 2009

Aya de Yopougon – Marguerite Abouet

Aya_de_Yopougon_1 Gallimard – novembre 2005 - 112 pages

 

le prix du 1er album au festival d'Angoulême en 2006

 

 

Résumé : Dans les années 1970, la vie était douce en Côte d'Ivoire. Il y avait du travail, les hôpitaux étaient équipés et l'école était obligatoire. J'ai eu la chance de connaître cette époque insouciante, où les jeunes n'avaient pas à choisir leur camp trop vite, et ne se préoccupaient que de la vie courante : les études, les parents, les amours... Et c'est cela que je veux raconter dans Aya, une Afrique sans les clichés de la guerre et de la famine, cette Afrique qui subsiste malgré tout car, comme on dit chez nous, "la vie continue"...

 

 

 

 

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Les auteurs :
Marguerite Abouet
naît à Abidjan en 1971. Elle a douze ans quand ses parents l'envoient avec son grand frère "suivre de longues études" à Paris, où les héberge leur grand-oncle maternel. Après des études moins longues que prévu, elle écrit des romans qu'elle ne fait lire à aucun éditeur, tout en devenant tour à tour punk, super-nounou pour triplés, pour mamies et papis, serveuse, opératrice de saisie, puis assistante juridique dans un cabinet d'avocats. Elle vit aujourd'hui à Romainville et se consacre entièrement à l'écriture. Aya de Yopougon est la première histoire qu'elle destine à la bande dessinée. Avec une voix et un humour inédits, elle y raconte une Afrique bien vivante, loin des caricatures trop souvent répandues. En 2006, elle reçoit avec Clément Oubrerie le prix du Premier album au Festival international de la bande dessinée d'Angoulême.

Clément Oubrerie naît à Paris en 1966. Après le bac, il entame des études d'art à l'école Penninghen, qu'il interrompt pour partir aux États-Unis. Il y passe deux années, exerce toutes sortes de métiers, mais finit dans un pénitencier au Nouveau-Mexique parce que sans papiers. De retour en France, il illustre des ouvrages pour la jeunesse - une quarantaine à ce jour - et co-fonde La Station, un studio d'animation avec lequel il prépare actuellement un long-métrage signé Anna Gavalda. Il trouve aussi le temps de jouer de la batterie avec un groupe de funk et de voyager, notamment en Côte d'Ivoire. Son talent singulier donne vie avec esprit et authenticité au récit de Marguerite Abouet.

 

Mon avis : (lu en avril 2008)

C'est une BD pleine d'humour et de tendresse. Nous voilà transporté en Afrique, nous suivons la vie quotidienne de 3 jeunes filles de Yopougon (quartier populaire d'Abidjan, en Côte d'Ivoire). Il y a Aya, toujours sérieuse, et ses deux copines Adjoua et Bintou : ces deux-là ne pensent qu’à gazer dans les maquis avec des galériens (elles adorent aller danser dans les restaurants bon marché et en plein air avec de jeunes gens qui ont du temps à perdre). On y parle de drague, de contraception, des ruses pour échapper à la vigilance parfois pesante d'un père...

On y voit une Afrique pleine d'optimisme et de joie. C'est vraiment très dépaysant.

A la fin de la BD : un « bonus ivoirien » avec l’indispensable lexique, les conseils pour le porté du pagne, le roulement du « tassaba », la recette du Gnamankoudji (jus de gingembre aux vertus aphrodisiaques) et le secret de la délicieuse sauce arachide (pour faire rentrer et garder le mari à la maison)…

 

 

 

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27 décembre 2008

Les Quatre fleuves - Fred Vargas - Edmond Baudoin.

les_quatre_fleuves Viviane Hamy, novembre 2000, 224 p

PRIX ALPH-ART DU MEILLEUR SCÉNARIO, ANGOULÊME 2001

Résumé : Avec Les Quatre Fleuves, deux artistes ont dialogué pendant plus d’un an pour offrir au lecteur un roman d’un type inédit. Le pinceau et la plume magiques de Baudoin, en donnant un visage aux personnages, en explorant formes, rythmes et mouvements, exaltent la «singularité du style et de l’univers littéraire, l’humour ravageur, et la subversion du regard» (M.Abescat) caractéristiques de l’œuvre de Fred Vargas.

Toujours campé sur ses rollers, le jeune Grégoire Braban et son ami Vincent s’adonnent avec plus au moins de bonheur au vol à la tire. Ce jour-là, à Saint-Michel, ils arrachent la sacoche d’un vieux. Trente mille balles. Le gros lot. Mais la sacoche est lourde de bien autre chose.

Autre chose d’assez dégueulasse. Le sac du vieux, c’est la boîte de Pandore. Il y a tous les péchés du monde là-dedans.

Au soir, Vincent est assassiné, la cuisse lacérée de quatre coups de lame. Le commissaire Adamsberg s’inquiète de cet étrange dessin. Le tueur à la serpe, celui que la rumeur a surnommé le Bélier vient-il de signer son quatrième meurtre ?

Auteurs :

Fred Vargas est née à Paris en 1957. Fred est le diminutif de Frédérique. Vargas est son nom de plume pour les romans policiers. Pendant toute sa scolarité, Fred Vargas ne cesse d'effectuer des fouilles archéologiques. Après le bac, elle choisit de faire des études d'histoire. Elle s'intéresse à la préhistoire, puis choisit de concentrer ses efforts sur le Moyen Âge. Elle a débuté sa « carrière » d'écrivain de roman policier par un coup de maître. Son premier roman Les Jeux de l'amour et de la mort, sélectionné sur manuscrit, reçut le Prix du roman policier du Festival de Cognac en 1986 et fut donc publié aux éditions du Masque. Depuis elle a écrit : Un lieu incertain (2008), Dans les bois éternels (2006), Sous les vents de Neptune (2004), Coule la Seine (2002), Pars vite et reviens tard (2001), Petit traité de toutes vérités sur l'existence (2001), Les quatre fleuves (en collaboration avec Edmond Baudoin) (2000), L'homme à l'envers (1999), Sans feu ni lieu (1997), Un peu plus loin sur la droite (1996), Debout les morts (1995), Ceux qui vont mourir te saluent ( 1994), L'homme aux cercles bleus (1992)

Edmond Baudoin est un dessinateur et scénariste de bande dessinée français, né en 1942 à Nice. Après avoir suivi des cours aux Arts décoratifs de Nice dans l’adolescence, il a exercé comme comptable avant de revenir au dessin en 1971.

Mon avis :

Agréable à lire, on retrouve toujours l'atmosphère des livres de Fred Vargas, une intrigue palpitante, des personnages originaux et attachants et le plus c'est la Bande Dessinée. Le format est un peu plus grand que le livre habituel.

Extrait :

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