En librairie depuis le 1er mars 2012

Lu en partenariat avec les éditions Belfond

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France Loisirs - octobre 2011 - 429 pages

Belfond – mars 2012 – 391 pages

traduit de l'américain par Roxane Azimi

Titre original : Live wire, 2011

Présentation éditeur : 
La championne de tennis, Suzze Trevantino est inquiète : d’étranges messages ont été postés sur sa page Facebook, affirmant que l’enfant qu’elle porte n’est pas celui de son époux, Lex Ryder. Depuis, Lex, chanteur de HorsePower – célèbre groupe de rock en mal d’actualité –, est introuvable. 
Ami du couple, Myron Bolitar mène l’enquête. Et lorsqu’il pense mettre la main sur Lex dans une boîte de nuit branchée, celui-ci disparaît de nouveau. Qu’essaie-t-il de fuir ? Et pourquoi se précipite-t-il chez le très mystérieux Gabriel Wire, son richissime partenaire de HorsePower, terré dans sa villa depuis des années ? 
Poursuivant sa mission, Myron fait alors une surprenante rencontre: sa belle-sœur, Kitty. Que fait-elle à New York avec son fils Mickey, dont Myron n’avait jamais entendu parler ? Et où est Brad, ce frère qu’il n’a pas vu depuis seize ans ? Shootée à l’héroïne, la jeune femme refuse de parler. Mais bientôt, Myron fait une découverte bien étrange : Kitty est l’auteur des menaces sur Facebook… 
Meurtres, drogue, rock’n’roll, mafia, traque sur Internet et secrets familiaux… Avec l’aide de son équipe, Myron va remonter le fil d’une périlleuse et délicate affaire, dont il ne sortira pas indemne. À se demander si, parfois, de jolis mensonges ne valent pas mieux qu’une cruelle vérité…

Auteur : Né en 1962, Harlan Coben vit dans le New Jersey avec sa femme et leurs quatre enfants. Diplômé en sciences politiques du Amherst College, il a rencontré un succès immédiat dès ses premiers romans, tant auprès de la critique que du public. Il est le premier auteur à avoir reçu le Edgar Award, le Shamus Award et le Anthony Award, les trois prix majeurs de la littérature à suspense aux États-Unis. Belfond a déjà publié douze de ses romans, dont Ne le dis à personne… (2002) – qui a remporté le Prix des lectrices de Elle et qui a été adapté avec succès au cinéma par Guillaume Canet –, Dans les bois (2008), Sans un mot (2009), Sans laisser d’adresse (2010), Sans un adieu (2010), Faute de preuves (2011) et Remède mortel (2011). Avec Sous haute tension, Harlan Coben signe le nouveau volet des aventures de son personnage récurrent, Myron Bolitar.

Site de l'auteur : http://www.harlan-coben.fr/

http://www.facebook.com/HarlanCobenFrance 

Mon avis : (lu en mars 2012)
Quel plaisir de retrouver Myron Bolitar, notre super agent de MB Reps, et ses acolytes Win, Esperanza et Big Cindy dans un nouvel épisode.
Cette nouvelle enquête va permettre au lecteur d’en connaître un peu plus sur Myron, son passé et sa famille.

Tout commence lorsque Suzze Trevantino, cliente et amie de Myron Bolitar, le contacte car elle a reçu sur sa page Facebook des messages révélant que le bébé qu’elle porte n’est pas de Lex Ryder, son mari. Ce dernier est le chanteur d’un célèbre groupe de rock et il a disparu. En menant son enquête Myron tombe sur Kitty Bolitar, sa belle-sœur, il ne l'a pas revu depuis 16 ans, lorsqu’elle est partie avec Brad le frère de Myron… Y a-t-il un lien entre ces évènements ?  

Comme d'habitude, Harlan Coben nous offre une histoire palpitante, pleine de suspens et de rebondissements… Un vrai « page turner » efficace qui m’a fait passer un très bon moment.

Je remercie beaucoup Pauline et les éditions Belfond pour ce nouveau partenariat.

Concours pour gagner des livres


Extrait : (début du livre)
La vérité la plus abjecte, avait dit jadis un ami à Myron, vaut mieux que le plus séduisant des mensonges.
Myron y repensait à présent, en regardant son père dans son lit d'hôpital. Il se rappela la dernière fois, voilà seize ans, qu'il avait menti à son père, mensonge qui avait engendré tant de souffrance et de destruction, mensonge à l'origine d'un tragique effet boule de neige qui, de désastres en catastrophes, allait les conduire ici.
Son père avait les yeux fermés, le souffle rauque et irrégulier. Des tubes lui sortaient de partout. Myron contempla son avant-bras. Il se souvint, enfant, d'avoir rendu visite à papa dans son entrepôt de Newark. Son père trônait derrière son énorme bureau, les manches retroussées. L'avant-bras était assez puissant alors pour tendre le tissu, transformant la manchette en une sorte de garrot autour du muscle. Aujourd'hui, le muscle paraissait flasque, raboté par l'âge. Le large torse qui lui avait inspiré un tel sentiment de sécurité était toujours là, mais il était devenu fragile, comme si en appuyant dessus on risquait de broyer la cage thoracique à la manière d'un tas de brindilles. Le visage pas rasé était constellé de plaques grises au lieu de la coutumière barbe de cinq heures ; la peau du menton pendait mollement, tel un pardessus trop grand.
La mère de Myron – mariée à Al Bolitar depuis quarante-trois ans – était assise à côté du lit. Sa main, agitée par la maladie de Parkinson, serrait celle de son mari. Elle aussi avait l'air terriblement frêle. Jeune, sa mère avait été une féministe de la première heure : elle avait brûlé son soutien-gorge au côté de Gloria Steinem, arboré des T-shirts avec l'inscription « La place d'une femme est dans la Chambre… et au Sénat ». Tous deux, Ellen et Al Bolitar (« On est El-Al, plaisantait maman, comme la compagnie aérienne d'Israël »), se maintenaient malgré l'outrage des ans, plus chanceux que la plupart des couples vieillissants… Seulement, la chance avait une drôle d'allure, à la fin.
Dieu a un sens de l'humour bien à lui.
— Alors, dit tout bas maman à Myron. Nous sommes d'accord ?
Myron ne répondit pas. Le plus séduisant des mensonges face à la vérité la plus abjecte. Il aurait dû retenir la leçon il y a seize ans, lorsqu'il avait menti à cet homme formidable qu'il aimait par-dessus tout. Mais non, ce n'était pas aussi simple. La vérité la plus abjecte pouvait faire des ravages. Elle pouvait ébranler un monde.
Voire tuer.
Si bien que, quand les yeux de son père papillotèrent, qu'il regarda son aîné d'un air implorant, éperdu presque, comme un enfant, Myron se tourna vers sa mère et hocha lentement la tête. Puis, ravalant ses larmes, il s'apprêta à servir un ultime mensonge à cet homme qu'il chérissait tant.

 

Déjà lu du même auteur :

Ne_le_dis___personne_ Ne le dis à personne sans_un_mot Sans un mot 
sans_laisser_d_adresse Sans laisser d'adresse innocent Innocent 
sans_un_adieu Sans un adieu
 faute_de_preuves Faute de preuves
rem_de_mortel
 
Remède mortel

Challenge Thriller 
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 catégorie "Même pas peur" : 13/8

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16/50 : New Jersey (2)
Harlen Coben vit dans le New Jersey

Challenge New York en littérature
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