20 octobre 2011

Le combat ordinaire : tome 2 – Les quantités négligeables - Manu Larcenet

le_combat_ordinaire_2 Dargaud – mai 2004 – 54 pages

Prix Tournesol en 2005
Prix du Jury Œcuménique de la Bande Dessinée en 2005

Quatrième de couverture :
C'est l'histoire d'un photographe convalescent, d'un génie médiocre, d'un cargo qui sombre et du cheval de Zorro. 

Auteur : Né le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux, après s'être lancé dans la BD à l'âge de dix ans, Manu Larcenet étudie le graphisme au lycée de Sèvres et obtient un BTS d'expression visuelle option 'images de communication' à l'Ecole des arts appliqués. Parallèlement, il multiplie les concerts avec un groupe punk fondé avec des amis de collège. Il fait son service militaire en 1991 et connaît alors le bataillon disciplinaire. A son retour, il emménage avec des amis musiciens et poursuit la scène et le graphisme : ses premiers dessins sont publiés dans des fanzines de rock et de bande dessinée. Il commence en 1994 une collaboration d'abord discrète avec le magazine Fluide glacial ; son premier récit, 'L' Expert-comptable de la jungle', est bientôt suivi de 'Soyons fous', 'La Loi des séries' et 'Bill Baroud espion'. Spirou, Dupuis, Glénat et Les Rêveurs de runes, une maison d'édition qu'il a fondée avec Nicolas Lebedel, publient depuis ses albums. Les improbables créatures ou les petits bonhommes ordinaires qui peuplent ses dessins font son succès. Il reçoit en 2003 le prix Jacques Lob, puis le prix du meilleur album à Angoulême en 2004 pour 'Le Combat ordinaire'. Mêlant autobiographie et réflexion, à l'instar de son 'Retour à la terre', cette série apparaît comme celle de la maturité. Changement de ton qui ne l'empêche pas, à l'occasion, de revenir, en 2006, à ses premières amours avec l'album 'Chez Francisque', scénarisé par Yan Lindingre. Artiste protéiforme, alternant séries potaches et récits plus profonds, Manu Larcenet compte désormais parmi les auteurs incontournables de la bande dessinée.

Mon avis : (relu en août 2011)
Cet album est plus sombre que le premier, Marco a repris goût à la photographie, il décide de travailler à une exposition photos et choisi de mettre à l'honneur des hommes et femmes qui sont considérés par beaucoup comme des « quantités négligeables ». Ils font partie de l'atelier 22 du chantier naval, où son père a travaillé toute sa vie. Leur vie est difficile, leur avenir est menacé.
Sa relation avec Émilie évolue et l'aide à grandir, à murir. Avec ce projet, Marco va voir régulièrement ses parents et discuter avec eux.
Dans cet épisode, Manu Larcenet fait avec beaucoup de pudeur un constat de la condition humaine, il ne juge pas, mais soulève de multiples interrogations.
Les personnages sont de plus en plus attachants et au fil des pages le lecteur passe par beaucoup d'émotions différentes : le rire, le sérieux, le profond et même parfois quelques larmes...
Un album incontournable !
Et je vais très rapidement poursuivre ma relecture avec les tomes 3 et 4.

Merci à Canel qui m'a donné envie de relire cette série.

Extrait :

le_combat_ordinaire_2_1 le_combat_ordinaire_2_2

 


le_combat_ordinaire_2_3 le_combat_ordinaire_2_4

 


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Déjà lu du même auteur :

RetourALaTerreLe1a_21012005 le_retour___la_terre_2 RetourALaTerreLe3_11012005 RetourALaTerreLe4_31082006 le_retour___la_terre_5 
Le retour à la terre

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le_combat_ordinaire_1 Le combat ordinaire : tome 1

Posté par aproposdelivres à 07:44 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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