16 octobre 2010

Green River – Tim Willocks

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Pocket – octobre 1997 – 416 pages

Sonatine – avril 2010 – 410 pages

traduit de l'anglais par Pierre Grandjouan

Quatrième de couverture :
Green River, un pénitencier de sécurité maximale au Texas. Un univers sans pitié où le silence n'existe pas, l'obscurité non plus. Un véritable enfer, entre tensions raciales et violences quotidiennes, dans lequel vivent cinq cents âmes perdues. C'est ici que Ray Klein, ancien médecin, purge sa peine. Alors que sa libération approche, une émeute éclate dans la prison. Au milieu du chaos et de l'anarchie, Ray, qui est tombé amoureux de Juliette Devlin, psychiatre judiciaire, va tout mettre en œuvre pour sauver la jeune femme séquestrée avec ses patients dans l'infirmerie. Avec ce huis clos impitoyable peuplé de figures effrayantes, depuis John Campbell Hobbes, directeur de prison psychorigide, jusqu'à Henry Abbott, meurtrier schizophrène, Tim Willocks nous offre un portrait terrifiant de la vie carcérale. Il nous donne surtout un thriller prodigieux, au rythme haletant et au suspens oppressant.

Auteur : Tim Willocks est né en 1957. Grand maître d'arts martiaux, il est aussi chirurgien, psychiatre, producteur et écrivain. Scénariste, il a travaillé avec Steven Spielberg et Michael Mann. Green River, déjà publié en France en 1995 chez Plon, sous le titre L'Odeur de la haine, est son premier roman. Il en a depuis publié cinq autres, parmi lesquels La Religion (Sonatine, 2009). Il vit en Irlande.

Mon avis : (lu en octobre 2010)
Ce livre nous plonge dans l'univers carcéral des États-Unis. Green River est un pénitencier au Texas. Une prison où les rivalités entre communautés Noirs, Latinos et Blancs sont présentes.
Dans cette prison, Ray Klein, ancien chirurgien, travaille à l'infirmerie et purge sa peine. Il vient d'apprendre qu'il sera libéré le lendemain lorsque qu'une émeute éclate dans la prison.
Ray Klein veut attendre tranquillement au fond de sa cellule que tout se calme mais les évènements en ont choisi autrement car certains émeutiers veulent attaquer l'infirmerie pour tuer les « Pédés » (c'est à dire les malades atteints du sida)...
C'est un roman très noir, violent, rien n'est épargné au lecteur. Avec l'émeute, Green River est devenu pire que l'enfer : le feu, les égouts, des viols, des explosions, de la fumée, des flingues, des hommes terrifiants. Mais heureusement dans ce chaos et cet enfer il y a un peu d’espoir. Il reste un peu d'humanité pour certains et malgré les rivalités raciales il y a des amitiés qui se créent.
Un thriller passionnant, une plongée dans l'enfer des prisons. Pour public averti...

Un grand Merci à Delphine du Blog Mes petites idées grâce à qui j'ai gagné ce livre cet été.

Posté par aproposdelivres à 10:06 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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